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Le somnifère Zolpidem (Stilnox, Sublinox, Ambien) envoit de plus en plus de gens aux urgences des hôpitaux en raison de ses effets secondaires indésirables, selon un rapport du Substance Abuse and Mental Health Services Administration (SAMHSA) américain.

Le nombre de visites dans les urgences impliquant le zolpidem a augmenté de près de 220 % en 5 ans, passant de 6111 en 2005 à 19 487 en 2010. Les personnes âgées de 45 ans et plus représentaient environ les 3/4 (74 %) de ces visites et les femmes, plus des 2/3 (68%).

En janvier dernier, l'autorité américaine du médicament, la Food and Drug Administration (FDA) a obligé les fabricants de médicaments contenant du zolpidem à réduire de moitié la dose recommandée pour les femmes.

La qualité des relations d'une personne avec son (sa) conjoint(e), sa famille et ses amis prédit le risque futur de dépression majeure, indépendamment de la fréquence des interactions, selon une étude publiée dans la revue PLOS ONE. "C'est la première fois qu'une étude identifie ce lien dans la population générale, soulignent les auteurs. Près de 16% des Américains souffriront d'un épisode de dépression majeure à un moment donné au cours de leur vie, indiquent-ils.

Le psychiatre Alan Teo de l'Université du Michigan et ses collègues ont évalué la qualité des relations et la dépression, sur une période de 10 ans, chez près de 5000 Américains.

Le désir sexuel chez les femmes est lié aux variations hormonales du cycle menstruel, montre une étude publiée dans la revue Hormones and Behavior.

James Roney et ses collègues de l'Université de Californie à Santa Barbara ont mené cette étude avec des jeunes femmes, étudiante au premier cycle universitaire.

"Nous avons constaté deux signaux hormonaux ayant des effets opposés sur la motivation sexuelle", rapporte le chercheur. L'œstrogène avait un effet positif alors qu'une augmentation de progestérone était constatée en même temps que les participantes notaient une diminution de l'intérêt sexuel. La progestérone est ainsi un médiateur d'une baisse du désir dans la deuxième phase du cycle (à partir de la période fertile de l'ovulation jusqu'à l'approche des règles).

Les humains ne sont pas les seuls à faire comme les Romains lorsqu'ils sont à Rome. Les singes vervet le font aussi, montre une étude parue dans la revue Science.

Erica van de Waal et Andrew Whiten de l'Université de St-Andrew (1) ont observé chez des singes vervets en Afrique du Sud que lorsque les adultes mâles migrent dans de nouveaux groupes, ils se conforment rapidement aux normes sociales de ces derniers.

Les chercheurs ont fourni à deux groupes de singes vervets sauvages des boîtes de maïs teinté rose et de maïs teinté bleu. Le maïs bleu a été traité pour avoir un goût repoussant et les singes ont vite appris à ne manger que du maïs rose. Deux autres groupes étaient entraînés de la même façon à ne manger que du maïs bleu.

Les psychopathes ne seraient pas neurologiquement aptes à se préoccuper des autres, concluent les auteurs d'une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) Psychiatry..

Le manque d'empathie est caractéristique des personnes psychopathes, explique Jean Decety, professeur de psychologie et de psychiatrie à l'Université de Chicago. La psychopathie affecte environ 1 % de la population générale aux États-Unis et 20 à 30 % de la population carcérale. Par rapport aux criminels non psychopathes, les psychopathes sont responsables d'un nombre disproportionné de crimes répétitifs et de violence dans la société, indique-t-il.

Le DSM-5, la cinquième édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (1) dont le lancement par l'American Psychiatric Association (APA) est prévu pour le 22 mai, ne prend pas suffisamment en compte les influences sociales sur la santé mentale et les diagnostics, estiment des chercheurs en sciences sociales et en santé publique dans la revue Health Affairs.

Une préoccupation qui a sous-tendu le travail de révision du manuel était l'établissement de bases neuroscientifiques pour les diagnostics. Mais en pratique, disent Helena Hansen de l'Université de New York et 11 collègues, les diagnostics continuent d'être organisés autour d'ensembles de symptômes parce que les connaissances sur les mécanismes biologiques demeurent insuffisants.

Les joueurs pathologiques souffrent d'un biais d'optimisme qui modifie leur représentation des probabilités et qui influence leurs décisions, selon une étude française publiée dans la revue Psychological Medicine. Cette caractéristique aide à expliquer et à anticiper la vulnérabilité de certaines personnes face aux jeux d'argent.

Un nombre croissant de joueurs souffrent de jeu pathologique, qui consiste en une incapacité à limiter la fréquence et la hauteur des mises dans des jeux d'argent. Un trouble qui est considéré tantôt comme un trouble du contrôle des impulsions, tantôt comme une addiction comportementale (1).

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