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Une consommation élevée de sel pourrait aggraver les symptômes de la sclérose en plaques et accélérer la détérioration neurologique, selon une étude publiée dans le Journal of Neurology, Neurosurgery & Psychiatry.

Alors que des études précédentes ont indiqué que le sel pouvait altérer la réponse auto-immune, qui est impliquée dans le développement de la sclérose en plaques, la présente étude visait à vérifier s'il a effectivement un effet direct sur ​le cours de la maladie.

Les personnes qui diminuent les glucides (sucres, pain, pâtes, riz, pomme de terre…) et, en conséquence, augmentent la consommation de matières grasses, même de graisses saturées, perdent plus de graisse corporelle, conservent plus de muscles et ont moins de risques cardiovasculaires que celles qui adoptent une alimentation faible en gras telle que recommandée par les autorités sanitaires depuis des décennies, montre une étude financée par les National Institutes of Health américains et publiée dans la revue Annals of Internal Medicine.

Plusieurs maladies sont difficiles à diagnostiquer. Beaucoup de symptômes sont non spécifiques à une maladie en particulier et sont variables d'une personne à l'autre, expliquent le Dr David Fleming de l'Université du Missouri, président de l'American College of Physicians et le Dr Eugene Shapiro de l'Université Yale, dont les propos sont rapportés par la journaliste Amanda MacMillan pour le magazine Health et CNN.

"En plus de cela, de nombreux tests diagnostiques sont coûteux et ne sont pas faits systématiquement; et même lorsqu'ils le sont, ils ne donnent pas toujours une réponse claire".

La perte de certains neurones peut être une cause des troubles du sommeil plus fréquents avec l'âge, selon une étude publiée dans la revue Brain.

En prenant de l'âge, les gens ont souvent de la difficulté à s'endormir et à rester endormis, et ils ont tendance à se réveiller trop tôt le matin. Chez les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer, ces difficultés ont tendance à être particulièrement prononcées, ce qui conduit souvent à une confusion nocturne et à l'errance.

L'éveil confusionnel, souvent appelé ivresse du sommeil, est fréquent, selon une étude publiée dans la revue Neurology. Il est caractérisé par une confusion ou un comportement inapproprié lors du passage du sommeil au réveil, comme de répondre au téléphone au lieu d'éteindre l'alarme du réveil-matin. Un épisode est souvent déclenché par un réveil forcé. Il est souvent accompagné d'une amnésie de l'épisode.

Ces épisodes de réveil confus ont reçu beaucoup moins d'attention que le somnambulisme, même si les conséquences peuvent être tout aussi graves", souligne Maurice M. Ohayon de l'Université de Stanford, coauteur de l'étude.

Les enfants et les adolescents atteints d'autisme présentent un excédent de synapses dans le cerveau qui est dû à un ralentissement d'un processus normal d'élimination au cours du développement, selon une étude publiée dans la revue Neuron.

Parce que les synapses sont les points de connexion où les neurones (cellules nerveuses) communiquent entre eux, cet excédent peut avoir des effets profonds sur les fonctions du cerveau.

Des experts appellent, dans la revue Molecular Medicine, à mettre fin aux études cliniques qui comparent des traitements "très improbables" comme l'homéopathie et le reiki à des placebos.

Au cours des deux dernières décennies, de tels traitements dits de médecine complémentaire et alternative ont été testés dans le milieu universitaire médical malgré les contraintes budgétaires et le fait qu'ils reposent sur une science douteuse, disent-ils.

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