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À mesure que leur journée de travail avance, les médecins ont tendance à prescrire plus d'antibiotiques de façon inappropriée, selon une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) Internal Medicine.

Les médecins prennent de nombreuses décisions de soins pour les patients chaque jour. La demande cognitive cumulative de ces décisions peut éroder leur capacité à résister aux choix potentiellement inappropriés, expliquent les chercheurs.

32% des personnes atteintes d'un cancer vivent un niveau de détresse mentale ou émotionnelle qui répond aux critères diagnostiques de troubles mentaux comme l'anxiété, la dépression et les troubles de l'adaptation, selon une étude publiée dans le Journal of Clinical Oncology.

Anja Mehnert de l'Université de Leipzig (Allemagne) et ses collègues ont mené des interviews avec plus de 2,100 personnes (51% de femmes), âgées de 18 à 75 ans, atteintes d'un cancer diagnostiqué depuis 13.5 mois en moyenne. Les cancers du sein (44%,) de la prostate (15%) et colorectal (14%) étaient les plus fréquents.

Le prix Nobel de médecine 2014 a été attribué à trois chercheurs en psychologie physiologique et neurosciences : l'Anglo-Américain John O'Keefe (75 ans) et les Norvégiens May-Britt Moser (51 ans) et Edvard I Moser (52 ans).

Ils sont récompensés pour leurs travaux qui ont permis de découvrir un système cérébral de « GPS interne», permettant l'orientation dans l'espace. Ils ont montré que certaines cellules sont responsables de la fonction cognitive supérieure de navigation, indiqué le comité.

La meilleure option de traitement pour la dépression est la psychothérapie combinée aux médicaments antidépresseurs, mais si la personne ne souhaite pas cette approche, c’est la psychothérapie qui doit être proposée en premier choix, conclut le Centre Fédéral d’Expertise des Soins de Santé (KCE) de Belgique.

"Récemment, les psychologues cliniciens ont obtenu leur reconnaissance officielle comme professionnels des soins de santé", souligne le KCE. "C’était donc le bon moment pour se poser la question de la place objective de la psychothérapie dans la prise en charge de la dépression. À la demande de la cellule Psychotropes du SPF Santé publique, le KCE a analysé la littérature scientifique internationale portant sur l’efficacité de la psychothérapie, seule ou en combinaison avec les antidépresseurs."

Le DSM-5 (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) (1) décrit un syndrome de discontinuation (ou sevrage) des antidépresseurs.

Il s'agit d'un "ensemble de symptômes qui peuvent survenir après un arrêt brutal (ou une réduction marquée de la dose) d'un médicament antidépresseur qui a été pris de façon continue pendant au moins 1 mois. Les symptômes apparaissent généralement dans les 2 à 4 jours et incluent typiquement des manifestations sensorielles, somatiques et cognitivo-émotionnelles spécifiques."

Les gras polyinsaturés oméga-3 préviennent certaines formes de dépression comparativement à un placebo, selon une étude publiée dans la revue Biological Psychiatry.

Les personnes qui sont atteintes d'une inflammation accrue, dont celles qui reçoivent des cytokines comme traitement médical, ont un risque considérablement accru de dépression. Par exemple, un traitement de 6 mois d'interféron-alpha pour une infection chronique par le virus de l'hépatite C provoque une dépression chez environ 30% des personnes traitées.

Le risque de surdiagnostic est très élevé dans les programmes de dépistage du cancer du sein par mammographie, ont montré de nombreuses études dans les récentes années.

Un surdiagnostic se produit lorsqu'une femme reçoit un diagnostic de cancer du sein alors que l'évolution de l'anomalie détectée n'aurait pas causé de symptômes au cours de sa vie. Les femmes ainsi surdiagnostiquées subissent un traitement inutile (un "surtraitement") avec toutes les graves conséquences que cela intraîne.

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