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Certains médicaments très couramment prescrits aux personnes âgées pourraient être responsables d'un déclin cognitif et physique, selon une analyse publiée dans la revue Age and Ageing.

Il s'agit des médicaments anticholinergiques qui incluent notamment certains antihypertenseurs, diurétiques, agents cardiovasculaires, antidépresseurs, anxiolytiques, antiépileptiques, antitussifs, antihistaminiques, anti-ashmatiques, anti-diarrhéiques, antihypertenseurs, médicaments pour le traitement du glaucome, médicaments pour le traitement de l'incontinence urinaire….

Dans son numéro du mois d'août la revue Prescrire suggère quelques questions à se poser pour faciliter la prise de décision médicale partagée entre les soignants et les patients.

"Partager les décisions demande aux soignants de s'enquérir des objectifs et des préférences des patients après leur avoir fourni les informations nécessaires": "Quels bénéfices le patient attend-il d'un traitement ? Quels sont les objectifs des soins ? Et parmi ces objectifs, lesquels semblent prioritaires au patient?"

La première approche de traitement du diabète de type 2 devrait être une alimentation faible en glucides, préconisent les auteurs d'une étude publiée dans la revue Nutrition. Pour les personnes atteintes du type 1, cette alimentation devrait être adoptée en conjonction avec l'insuline.

Les glucides, parfois appelés hydrates de carbone, sont l'un des trois principaux éléments macro-nutritifs qui fournissent l’énergie au corps. Les deux autres sont les graisses (lipides) et les protéines.

Courir quelques minutes par jour peut réduire considérablement le risque de décès prématuré, selon une étude publiée dans le Journal of the American College of Cardiology.

Duck-chul Lee de l'Université d'État de l'Iowa et ses collègues ont analysé des données concernant 55,137 personnes âgées de 18 à 100 ans et suivies pendant 6 à 22 ans.

24% rapportaient faire du jogging. Ils ont été divisés en 5 groupes selon le nombre de minutes de course qu'ils faisaient par semaine.

L'exposition à la lumière, même faible, pendant la nuit rendrait le cancer du sein résistant au tamoxifène, un médicament couramment utilisé, suggère une étude publiée dans la revue Cancer Research. L'éclairage de nuit interrompt le production nocturne de l'hormone mélatonine qui, montre l'étude, serait essentielle à l'efficacité du tamoxifène.

Cette étude, menée par Steven Hill de l'Université de Tulane et ses collègues avec des rongeurs, a potentiellement des implications très importantes pour les femmes traitées avec le tamoxifène.

Le remboursement de 7 somnifères devrait passer de 65% à 15%, recommande la Haute autorité française de santé (HAS).

Étant donnés, la faible efficacité de ces médicaments sur la durée du sommeil, leurs effets délétères (effets secondaires) et le mésusage constaté, la Commission de la Transparence de la HAS a revu à la baisse le service médical rendu des benzodiazépines hypnotiques (somnifères) et médicaments apparentés pour la prise en charge des troubles sévères du sommeil.

Les enfants qui ont une éducation religieuse ont plus de difficulté à différencier la fiction de la réalité, selon une étude publiée dans la revue Cognitive Science.

Dans 2 études, Kathleen H. Corriveau de l'Université de Boston et ses collègues (1) ont interrogés 66 enfants de 5 et 6 ans sur le statut de personnages de 3 types d'histoires: réalistes, religieuses et fantastiques.

Dans les histoires réalistes n'incluant que des événements ordinaires, tous les enfants jugeaient que le protagoniste était une personne réelle.

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