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Se sentir souvent insécure et anxieux dans une relation amoureuse peut nuire à la santé, selon une étude américaine publiée dans la revue Psychological Science. Ces sentiments peuvent augmenter les niveaux d'une hormone de stress et affaiblir le système immunitaire.

Lisa Jaremka et ses collègues de l'Université d'État de l'Ohio ont mené cette étude avec 85 couples, mariés depuis 12 ans et âgés de 39 ans en moyenne. Ils ont répondu à différents questionnaires et fourni des échantillons de salive et de sang sur 3 jours.

Les participants qui avaient les niveaux d'anxiété les plus élevés concernant leur relation avaient des niveaux de cortisol, une hormone du stress, plus élevés de 11% comparativement à ceux qui avaient les niveaux les moins élevés.

La prescription de médicaments pour le traitement d'autres affections que celles pour lesquelles ils ont été approuvés par Santé Canada est de plus en plus répandue au Canada et devrait faire l'objet d'une surveillance, estiment des experts.

Robyn Tamblyn, directrice scientifique des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) et chercheuse à l'Université McGill (Montréal), a proposé, la semaine dernière au Comité du sénat sur les affaires sociales, les sciences et la technologie la mise en place d'un système national de surveillance de ces usages.

Une étude, publiée en 2012, dont elle était coauteure avec le Pr Tewodros Eguale, montrait que, chez 113 médecins de première ligne de Montréal et de Québec ayant rédigé 253 347 ordonnances électroniques pour 50 823 personnes, 11 % des médicaments étaient prescrits pour une indication non approuvée.

Le Test de réflexion cognitive ("Cognitive Reflection Test"), publié en 2005 par le psychologue Shane Frederick (1), évalue la tendance à utiliser une pensée intuitive ou analytique.

Plus d'informations seront fournies en même temps que vos résultats.

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Contrairement à ce qui est généralement considéré, le neurotransmetteur dopamine n'est pas lié à l'expérience du plaisir, expliquait le psychologue John Salamone de l'Université du Connecticut (États-Unis) dans la revue Neuron en novembre dernier.

Au début des années 1980, expliquait-il, le National Institute on Drug Abuse américain a lancé un appel de recherche sur les bases neurologiques de la toxicomanie et de la dépendance. Les recherches qui s'en sont suivies ont supporté le développement de l'idée qu'une production élevée de dopamine était accompagnée d'une perception de plaisir. Le neurotransmetteur est rapidement devenu connu pour cette relation jugée importante dans la compréhension des comportements liés aux drogues et à d'autres substances comme la nourriture.

Le terme distorsion cognitive a été défini en 1967 par le psychologue américain Aaron Beck comme désignant des façons de traiter l'information qui résultent en erreurs de pensée prévisibles et qui ont souvent pour conséquence d'entretenir des pensées et des émotions négatives. Les distorsions cognitives contribuent ainsi aux troubles émotionnels tels que la dépression et l'anxiété ainsi qu'aux troubles de la personnalité.

Dans son travail avec des personnes atteintes de dépression, Beck a identifié six erreurs systématiques de pensée:

La pensée "tout ou rien"

Penser de façon dichotomique (polarisée): tout ou rien, noir ou blanc, jamais ou toujours, bon ou mauvais… quand cela ne correspond pas à la réalité. Ex. Se voir comme un raté suite à une performance moins que parfaite.

Le psychologue Rod A. Martin et ses collègues (1) ont identifié 4 styles qui décrivent les différences individuelles dans l'utilisation de l'humour dans la vie de tous les jours: deux sont dits adaptatifs et favorisent la santé psychologique et le bien-être. Les deux autres, dits inadaptés, sont négativement liés au bien-être.

Bien que les styles d'humour utilisés par une personne varient selon la situation, ils ont tendance à constituer une caractéristique relativement stable de la personnalité.

Les styles d'humour adaptatifs

Une étude américaine, publiée dans la revue PLOS Medicine, a vérifié l'efficacité de l'ajout d'un médicament antipsychotique (neuroleptique) à un antidépresseur lorsque ce dernier n'a pas présenté assez d'efficacité pour le traitement de la dépression majeure.

Glen Spielmans de la Metropolitan State University à St-Paul et ses collègues ont combiné les résultats de 14 essais cliniques randomisés (d'une durée de 4 à 12 semaines) publiés ou non comparant l'ajout d'un médicament antipsychotique à celui d'un placebo chez des personnes qui n'avaient pas répondu à des antidépresseurs seuls.

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