Une seule personne sur 100 prenant des médicaments anticholestérol de la classe des statines (liste) en tire un bénéfice, selon une étude publiée dans la revue Expert Review of Clinical Pharmacology.

Ces médicaments, prescrits pour abaisser les niveaux de cholestérol LDL, dit mauvais cholestérol, afin de prévenir les crises cardiaques, "ne sont pas aussi efficaces ni aussi sûrs que nous avons été amenés à le croire", disent David M. Diamond de l'Université de South Florida et Uffe Ravnskov, chercheur indépendant.

Le cycle quotidien de veille-sommeil est régi par une horloge interne de 24 heures, l’horloge circadienne. Mais aussi, par des rythmes plus courts dits rythmes ultradiens. Une étude québécoise, publiée dans la revue en ligne eLIFE, montre qu'un cycle ultradien d'environ 4 heures est régulé par le neurotransmetteur dopamine.

Ce rythme de 4 heures pourrait notamment expliquer pourquoi nous mangeons trois repas par jour à intervalle régulier.

Les biais cognitifs (aussi appelés biais psychologiques) sont des formes de pensée qui dévient de la pensée logique ou rationnelle et qui ont tendance à être systématiquement utilisés dans diverses situations.

Le concept a été introduit au début des années 1970 par les psychologues Daniel Kahneman (prix Nobel en économie en 2002) et Amos Tversky pour expliquer certaines tendances vers des décisions irrationnelles dans le domaine économique. Depuis, une multitude de biais intervenant dans plusieurs domaines ont été identifiés par la recherche en psychologie cognitive et sociale.

Les personnes atteintes d'un déficit cognitif léger sont plus à risque de développer une démence si elles sont atteintes de diabète ou de symptômes psychiatriques tels que la dépression, selon une étude publiée dans l'American Journal of Psychiatry.

Le déficit cognitif léger est un état entre le déclin cognitif normal lié au vieillissement et la démence dont la maladie d'Alzheimer est la forme la plus fréquente. Il touche 19% des personnes âgées de 65 ans et plus. Environ 46% des personnes atteintes développent une démence dans les 3 ans comparativement à 3% de la population générale.

Le neurologue et écrivain britannique Oliver Sacks, âgé de 81 ans, a révélé jeudi dans une tribune du New York Times, intitulée "Ma propre vie", qu'il souffrait d'un cancer en phase terminale. Il fait part de ses états d'âme et de ses projets.

Il s'est fait connaître par ses nombreux ouvrages décrivant des cas cliniques de troubles neurologiques, s'intéressant de façon détaillée à la façon dont ces troubles étaient vécus de l'intérieur par les patients et illustrant les phénomènes par de nombreuses anecdotes. Il a ainsi grandement contribué à faire connaître la neuropsychologie.

La science derrière de nombreux antidépresseurs semble être dépassée, selon les auteurs d'une étude, publiée dans la revue Neuroscience & Biobehavioral Reviews, qui remet en question les idées dominantes sur la nature de la dépression et sur ces antidépresseurs.

Paul Andrews, psychologue évolutionniste à l'Université McMaster (Ontario, Canada), et ses collègues (1) ont analysé les études liées à la théorie, qui prévaut depuis près de 50 ans, selon laquelle la dépression est liée à de faibles niveaux du neurotransmetteur sérotonine dans les espaces de communication (les synapses) entre les cellules du cerveau.

"Les médicaments de la maladie d’Alzheimer disponibles début 2015 ont une efficacité minime et transitoire", indique la revue Prescrire dans le document "Pour mieux soigner, des médicaments à écarter : bilan 2015" accompagnant son numéro de février dans lequel elle recense 71 médicaments "plus dangereux qu'utiles".

Ces médicaments "sont peu maniables en raison d’effets indésirables disproportionnés et exposent à de nombreuses interactions", ajoute-t-elle.

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