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La fréquence des migraines augmente à la préménopause (ou péri-ménopause) et durant les premières années de la ménopause, selon une étude présentée au congrès annuel de l'American Headache Society.

Vincent Martin de l'Université de Cincinnati et ses collègues ont analysé des données concernant 3,603 femmes âgées de 35 à 65 ans souffrant de migraines. Dans la période de la préménopause et dans les premières années de la ménopause, le risque de faire partie du groupe ayant des migraines 10 jours et plus par mois était accru de 50% à 60%.

Le stress ralentit le métabolisme et fait brûler moins de calories, selon une étude publiée dans la revue Biological Psychiatry.

Jan Kiecolt-Glaser et Martha Belury, professeures de psychologie et de nutrition à l'Université d'État de l'Ohio, ont mené cette étude avec 58 femmes âgées en moyenne de 53 ans. Pendant 7 heures après avoir pris un repas de 930 calories riche en gras saturés ou en gras monoinsaturés (huile de tournesol), leur métabolisme ainsi que les niveaux sanguins d'insuline, de glucose (glycémie, de triglycérides et d'hormone de cortisol (liée au stress) étaient mesurés.

Le groupe pharmaceutique suisse Novartis va coopérer avec le Banner Alzheimer’s Institute pour tester deux médicaments expérimentaux contre l'Alzheimer avant l'apparition des premiers symptômes chez des personnes génétiquement disposées à développer la maladie afin de vérifier s'ils peuvent prévenir ou retarder l'apparition des symptômes.

Ces deux médicaments ciblent les protéines amyloïdes avant qu'elles ne forment les plaques caractéristiques de la maladie qui entraînent la destruction de cellules nerveuses.

L'Échelle de détérioration globale, ou Échelle de Reisberg, publiée en 1982 par le psychiatre Barry Reisberg et ses collaborateurs, est la plus utilisée mondialement pour mesurer la sévérité de la maladie d'Alzheimer ou d'autres démences.

L'évolution de la maladie est divisée en 7 stades. Les stades 1 à 3 représentent des stades pré-démence et les stades 4 à 7 des stades de la démence. Les processus physiologiques de la maladie débutent bien avant l'apparition des symptômes manifestes de la maladie.

Le livre La Vérité sur les médicaments : comment l'industrie pharmaceutique joue avec notre santé (528 pages), paru chez Édito en février dernier, est un travail collectif coordonné par Mikkel Borch-Jacobsen, philosophe et professeur à l’Université de Washington.

Voici la présentation de l'éditeur:

"La vérité sur les médicaments n'est pas un brûlot contre les médicaments qui sauvent d'innombrables vies mais bien un réquisitoire contre l'industrie pharmaceutique, tentaculaire et toute-puissante, qui veut faire de la médecine un simple commerce et fait passer ses profits avant l'intérêt des patients."

Une nouvelle approche consistant à activer la douleur pour ensuite en empêcher sa reconsolidation neurochimique pourrait permettre de diminuer la sensibilité (hyperalgésie) chez les personnes atteintes de douleur chronique, selon une étude québécoise publiée dans la revue Nature Neuroscience.

Robert Bonin et Yves De Koninck de l'Institut universitaire de santé mentale de Québec affilié à l'Université Laval, se sont inspirés de travaux sur la mémoire, menés il y a une quinzaine d'années.

Lors qu'une personne ayant une faible estime de soi traverse un moment difficile, essayer de lui remonter le moral en "recadrant positivement" l'expérience avec des commentaires tels que "ce n'est pas si mal" ou encore "au moins tu as appris quelque chose" n'est pas très efficace, montre une étude publiée dans le Journal of Personality and Social Psychology (JPSP).

Les personnes qui ont une faible estime de soi ont une vue excessivement négative d'elles-mêmes, et interprètent souvent les commentaires critiques, les rejets romantiques, ou les demandes d'emploi infructueuses comme des indications de leur manque de valeur général, soulignent les chercheurs.

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