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Des biopsies ont montré une plus faible densité des petites fibres nerveuses de la peau chez les personnes atteintes de fibromyalgie, rapporte une étude américaine publiée dans la revue Arthritis & Rheumatology.

Ce qui supporte l'hypothèse qu'une neuropathie des petites fibres, plutôt qu'une sensibilisation basée dans le système nerveux central serait responsable de la douleur associée à la maladie.

Les personnes qui font de l'hypertension ont tendance à préférer des aliments plus salés que les personnes ayant une pression artérielle normale, montre une étude présentée au congrès de l'American Society of Hypertension. Mais un moyen facile peut les aident à préférer des aliments moins salés.

Patricia Villela de l'Université de Sao Paolo (Brésil) et ses collègues ont mené cette étude avec 118 personnes réparties en 4 groupes. Deux groupes dans la trentaine avec ou sans hypertension et deux autres de septuagénaires avec ou sans hypertension.

Ce test, l'Échelle de pure procrastination, publié en 2010 par le psychologue Piers Steel (1), mesure la tendance à la procrastination.

Il est souvent judicieux de retarder une prise de décision ou la réalisation d'une tâche afin de se laisser le temps d'avoir de meilleures idées, de recueillir plus d'informations ou de refaire son énergie.

Mais la procrastination consiste à retarder l'accomplissement d'une tâche de façon irrationnelle malgré des conséquences négatives potentielles dans un futur plus ou moins rapproché.

Une étude, publiée dans la revue Diabetologia, a vérifié si de petites périodes d'exercice réparties tout au long de la journée pouvaient être plus efficaces pour contrôler les niveaux de sucre (glucose) dans le sang (glycémie) qu'une plus longue séance une fois par jour.

Une étude précédente, publiée en 2012, a déjà montré que chez des personnes faisant de l'hypertension, 3 séances de marche de 10 minutes étaient plus efficaces qu'une séance de 30 minutes pour améliorer la pression artérielle.

Faire de la procrastination, qui consiste à reporter une tâche à plus tard malgré des conséquences négatives potentielles, est un phénomène courant. La précrastination le serait aussi, suggère une étude publiée dans la revue Psychological Science. Elle consiste à s'empresser d'accomplir une tâche, plus vite que nécessaire, même au prix d'un effort supplémentaire ou d'inconvénients.

La plupart d'entre nous se sentent stressés par toutes les choses à faire qui sont gardées dans une liste mentale, note le psychologue David Rosenbaum de l'Université d'État de la Pennsylvanie.

Se sentir utile peut ajouter des années de vie, confirme une étude publiée dans la revue Psychological Science. Des études précédentes ont suggéré que le sentiment que sa vie a un sens (avoir des buts, se sentir utile…) réduit le risque de mortalité plus que tous autres facteurs connus pour être liés à la longévité.

Patrick Hill de l'Université de Carleton et Nicholas Turiano de l'Université Rochester ont voulu vérifier comment cet avantage varie au cours de la vie.

Des chercheurs rapportent, dans la revue Nature neuroscience, avoir réussi à induire des rêves lucides chez des volontaires. Ces résultats représentent notamment un potentiel pour le traitement des hallucinations.

La plupart des rêves se produisent pendant le sommeil paradoxal. Au cours de cette phase, la personne n'est généralement pas consciente de rêver et prend son rêve pour la réalité. Certaines parties du cortex préfrontal liées à la conscience et les fonctions cognitives supérieures sont inactives.

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