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Une perte de poids rapide n'amènerait pas une plus grande reprise du poids comparativement à une perte lente et régulière, selon une étude australienne publiée dans le The Lancet Diabetes and Endocrinology. Et les médias autant francophones qu'anglophones de clamer que maigrir rapidement ou graduellement revient au même.

Joseph Proietto, de l'University de Melbourne et directeur d'une clinique de perte de poids, et ses collègues ont mené cette étude avec 200 personnes obèses qui ont été assignées au hasard à un régime très faible en calories (450-800 kcal/par jour) pendant 12 semaines, ou à un régime suivant la recommandation actuelle d'une réduction de 500 Kcal par jour pendant 36 semaines.

Parce que les jeunes, tout comme la population générale, ne savent pas nécessairement ce que représente une certaine quantité de calories, il peut être plus efficace de fournir l'information sous une forme plus significative, montre une étude américaine publiée dans l'American Journal of Public Health.

Sara N. Bleich de l'Université Johns Hopkins et ses collègues ont mené une étude pour vérifier l'effet de différents types d'informations sur la consommation de boissons sucrées chez les adolescents.

Ce test, l'Échelle de maximisation, publié par le psychologue américain Barry Schwartz et ses collègues (1), porte sur les façons de faire des choix dans la vie de tous les jours.

Auteur du livre "The Paradox of Choice: Why More Is Less" ("Le Paradoxe du choix: pourquoi plus est moins") (2), le psychologue explique que si l'abondance de choix présente plusieurs avantages, elle peut aussi contribuer à diminuer le bien-être.

La consommation de boissons gazeuses sucrées pourrait accélérer le vieillissement, indépendamment de son rôle dans l'obésité, selon une étude publiée dans l'American Journal of Public Health.

L'étude montre que les télomères, des segments qui protègent les extrémités des chromosomes (dans lesquels se trouve l'ADN) des cellules, sont plus courts chez les participants qui consomment le plus de ces boissons.

Des études précédentes, qui ont été récompensées par le prix Nobel de médecine 2009, ont montré que la longueur des télomères est liée à la longévité.

Des rythmes circadiens perturbés, par exemple par le travail de nuit ou par des jet-lags fréquents, favoriseraient les maladies métaboliques et l'obésité en modifiant la flore intestinale, selon une étude publiée dans la revue Cell Press.

Eran Elinav du Israel’s Weizmann Institute of Science et ses collègues ont découvert que la perturbation des rythmes circadiens favorisent la croissance des bactéries qui sont liées à l'obésité.

Des chercheurs ont mis au point un calculateur, facile d'utilisation, de l'âge de la condition physique ("fitness age").

L'âge de la forme physique, un concept développé par des chercheurs de la Norwegian University of Science and Technology (NUST), est principalement déterminé par l'endurance cardiovasculaire, elle-même indiquée par la "consommation maximale d'oxygène" (le VO2max). Cette mesure est plus prédictive de la longévité que l'âge chronologique.

30% de la population portent une variation d'un gène qui rend les cellules du pancréas sensibles aux hormones de stress et réduit leur capacité de produire l'insuline. 40% des personnes atteintes du diabète de type 2 portent ce gène.

Des chercheurs, dont les travaux sont publiés dans la revue Science Translational Medicine, ont testé un traitement qui bloque les effets de ce gène et restaure la capacité à sécréter de l'insuline. Ce médicament agit sur une cause du diabète et non seulement sur les symptômes, soulignent les chercheurs.

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