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Contrairement à ce qui est généralement considéré, le neurotransmetteur dopamine n'est pas lié à l'expérience du plaisir, expliquait le psychologue John Salamone de l'Université du Connecticut (États-Unis) dans la revue Neuron en novembre dernier.

Au début des années 1980, expliquait-il, le National Institute on Drug Abuse américain a lancé un appel de recherche sur les bases neurologiques de la toxicomanie et de la dépendance. Les recherches qui s'en sont suivies ont supporté le développement de l'idée qu'une production élevée de dopamine était accompagnée d'une perception de plaisir. Le neurotransmetteur est rapidement devenu connu pour cette relation jugée importante dans la compréhension des comportements liés aux drogues et à d'autres substances comme la nourriture.

Le terme distorsion cognitive a été défini en 1967 par le psychologue américain Aaron Beck comme désignant des façons de traiter l'information qui résultent en erreurs de pensée prévisibles et qui ont souvent pour conséquence d'entretenir des pensées et des émotions négatives. Les distorsions cognitives contribuent ainsi aux troubles émotionnels tels que la dépression et l'anxiété ainsi qu'aux troubles de la personnalité.

Dans son travail avec des personnes atteintes de dépression, Beck a identifié six erreurs systématiques de pensée:

La pensée "tout ou rien"

Penser de façon dichotomique (polarisée): tout ou rien, noir ou blanc, jamais ou toujours, bon ou mauvais… quand cela ne correspond pas à la réalité. Ex. Se voir comme un raté suite à une performance moins que parfaite.

Le psychologue Rod A. Martin et ses collègues (1) ont identifié 4 styles qui décrivent les différences individuelles dans l'utilisation de l'humour dans la vie de tous les jours: deux sont dits adaptatifs et favorisent la santé psychologique et le bien-être. Les deux autres, dits inadaptés, sont négativement liés au bien-être.

Bien que les styles d'humour utilisés par une personne varient selon la situation, ils ont tendance à constituer une caractéristique relativement stable de la personnalité.

Les styles d'humour adaptatifs

Une étude américaine, publiée dans la revue PLOS Medicine, a vérifié l'efficacité de l'ajout d'un médicament antipsychotique (neuroleptique) à un antidépresseur lorsque ce dernier n'a pas présenté assez d'efficacité pour le traitement de la dépression majeure.

Glen Spielmans de la Metropolitan State University à St-Paul et ses collègues ont combiné les résultats de 14 essais cliniques randomisés (d'une durée de 4 à 12 semaines) publiés ou non comparant l'ajout d'un médicament antipsychotique à celui d'un placebo chez des personnes qui n'avaient pas répondu à des antidépresseurs seuls.

Des études suggèrent depuis plusieurs années que pour réguler des émotions telles que l'anxiété, les stratégies de ré-évaluation de la situation sont plus efficaces que les stratégies de suppression des émotions. Plus récemment, les partisans du mouvement de l'acceptation (1) ont fait l'hypothèse que des techniques basées sur l'acceptation des émotions négatives seraient plus efficaces que la ré-évaluation.

Afin de comparer ces stratégies, Stefan G. Hofmann de l'Université de Boston et ses collègues ont demandé à 202 volontaires de faire un discours impromptu de 10 minutes devant une caméra vidéo.

La thérapie d'acceptation et d'engagement ("Acceptance and Commitment Therapy", ACT), développée par le psychologue américain Steven C. Hayes et ses collègues, fait partie des thérapies cognitivo-comportementales dites de la troisième vague ou contextuelles.

Plutôt que de viser à changer les événements psychologiques (émotions, pensées…) directement, ces thérapies cherchent à changer la fonction de ces événements et la relation de la personne avec ces derniers.

Du point de vue de l'ACT, une source principale des problèmes psychologiques est la façon dont les événements psychologiques interagissent avec les contingences de l'environnement pour produire une incapacité de persister dans son comportement ou, selon le besoin, de modifier ce dernier, au service des qualités de vie désirées à long terme (valeurs).

Des recherches ont suggéré que la motivation et les facteurs contextuels pourraient influencer le contrôle du poids autant que les stratégies utilisées elles-mêmes.

Pour explorer cette question, une nouvelle étude, publiée dans le Journal of Obesity & Weight Loss Therapy, a porté sur l'influence de la motivation, de la perception des facteurs qui affectent le poids et de la flexibilité psychologique sur le maintien du poids après une perte. Les chercheurs souhaitaient particulièrement vérifier comment la flexibilité psychologique est liée à la perception des facteurs qui influencent le poids et à la motivation.

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