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Ce test, l'Échelle de pure procrastination, publié en 2010 par le psychologue Piers Steel (1), mesure la tendance à la procrastination.

Il est souvent judicieux de retarder une prise de décision ou la réalisation d'une tâche afin de se laisser le temps d'avoir de meilleures idées, de recueillir plus d'informations ou de refaire son énergie.

Mais la procrastination consiste à retarder l'accomplissement d'une tâche de façon irrationnelle malgré des conséquences négatives potentielles dans un futur plus ou moins rapproché.

Une étude, publiée dans la revue Diabetologia, a vérifié si de petites périodes d'exercice réparties tout au long de la journée pouvaient être plus efficaces pour contrôler les niveaux de sucre (glucose) dans le sang (glycémie) qu'une plus longue séance une fois par jour.

Une étude précédente, publiée en 2012, a déjà montré que chez des personnes faisant de l'hypertension, 3 séances de marche de 10 minutes étaient plus efficaces qu'une séance de 30 minutes pour améliorer la pression artérielle.

Faire de la procrastination, qui consiste à reporter une tâche à plus tard malgré des conséquences négatives potentielles, est un phénomène courant. La précrastination le serait aussi, suggère une étude publiée dans la revue Psychological Science. Elle consiste à s'empresser d'accomplir une tâche, plus vite que nécessaire, même au prix d'un effort supplémentaire ou d'inconvénients.

La plupart d'entre nous se sentent stressés par toutes les choses à faire qui sont gardées dans une liste mentale, note le psychologue David Rosenbaum de l'Université d'État de la Pennsylvanie.

Se sentir utile peut ajouter des années de vie, confirme une étude publiée dans la revue Psychological Science. Des études précédentes ont suggéré que le sentiment que sa vie a un sens (avoir des buts, se sentir utile…) réduit le risque de mortalité plus que tous autres facteurs connus pour être liés à la longévité.

Patrick Hill de l'Université de Carleton et Nicholas Turiano de l'Université Rochester ont voulu vérifier comment cet avantage varie au cours de la vie.

Des chercheurs rapportent, dans la revue Nature neuroscience, avoir réussi à induire des rêves lucides chez des volontaires. Ces résultats représentent notamment un potentiel pour le traitement des hallucinations.

La plupart des rêves se produisent pendant le sommeil paradoxal. Au cours de cette phase, la personne n'est généralement pas consciente de rêver et prend son rêve pour la réalité. Certaines parties du cortex préfrontal liées à la conscience et les fonctions cognitives supérieures sont inactives.

Chez certaines personnes atteintes de fibromyalgie, une sensibilité non-cœliaque au gluten pourrait être une cause sous-jacente, montre une étude espagnole publiée dans la revue Rheumatology International Clinical and Experimental Investigations (RICEI).

Le gluten est un composé d'amidon et de protéines qui se trouve dans certains grains de céréales comme le blé, l'orge et le seigle.

Ce test, l'Échelle d'adaptabilité de carrière, publié en 2012 par les psychologues Mark Savickas et Erik Porfeli (1), mesure la tendance à adopter des comportements et à développer des capacités qui favorisent un bon cheminement dans le monde du travail.

Selon la théorie de Savickas, 4 types de stratégies doivent être développés pour faire face aux différents défis qui peuvent être rencontrés autant par l'adolescent(e) qui doit s'orienter afin de s'insérer dans le monde du travail que par la personne déjà sur le marché du travail qui recherche un travail plus intéressant ou encore envisage une mise à pied.

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