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J'ai pris de tout: valium, athymil, xanax, exctasy, cocaine, héroine, amphétamines, prozac, cannabis (énormément), alcool, et surtout du trichlo... j'étais dépressif. Puis avec tout cet arsenal chimique je me suis cru invincible, débarrasssé de tous les soucis de l'homme, or j'étais devenu fou. Ma consommation a été variable, terriblement excessive parfois, aléatoire, désordonée. En fait, je fesais tourner les produits pour ne pas trop m'accoutumer à un en particulier. Du coup, je suis devenu fou, croyant échapper à la dépendance. Mon addiction a duré plusieurs années. Lorsque j'ai arrêté, j'ai rejoint les autres, les gens normaux. J'ai commencé à penser à des choses seines, à avoir les mêmes problèmes que les autres, à m'émouvoir des mêmes choses, à devenir "normal". Eh bien j'en souffre toujours aujourd'hui. Même si je ne touche plus à rien sauf aux sports extrêmes (et c'est déjà pas mal), avoir connu l'absence de trouble, c'est avoir triché avec la vie. Dans ma tête, rien ne sera jamais pareil que dans celle des autres, je parle des gens seins. Mais tout est de ma faute.


Quand on a un problème, on l'affronte. Si tout s'écroule autour de vous, si vous même vous vous écroulez, sachez qu'il y a TOUJOURS assez de ressources en vous pour vous en sortir. Un problème affronté égal un point de gagné dans la vie, mais surtout, cela vous renforce. Un cachet de mangé, cela vous affaiblit. Tout cela est presque mathématique. Et si l'on veut s'en sortir, devenir un peu plus fort au fil du temps, il n'y a rien d'autre à faire que d'être soi, ne pas se cacher, ne pas mentir, faire des efforts, partir seul se ressourcer et apprécier les petits plaisirs du quotidien: il faut changer son échelle des valeurs, apprécier le tout petit rien qui fait plaisir et faire abstraction du malheur, quel qu'il soit. Vivre c'est ne pas s'arrêter de vivre: ne jamais faire de pause illégitime.



Sans que cela soit un message de l'élaboration d'une tranche de vie, je tiens à vous saluer et vous dire qu'en vous lisant je me suis tout de suite sentie



Tu dis que tu pourrais m'aimer,
mais tu ne m'as jamais dis je t'aime.
Quand je te parle, tu te dis tout ébranler,
mais tu ne m'as jamais dis je t'aime.

Moi je t'aime,et mon coeur souffre,
je te dis je t'aime et je t'aime.
Mais ses mots tu veux que je les étouffe,
pour toi,ses mots ne sont que problèmes.

Tu dis que je dis des absurdités,
mais tu ne m'as jamais dis je t'aime.
ses absurdités sont des cris désespérés,
mais tu ne m'as jamais dis je t'aime.

Même si mes lèvres s'étouffent de silence,
tout en moi je te dis je t'aime et je t'aime,
mon coeur n'ose plus te dire je t'aime,
car pour toi,ses mots ne sont que problèmes.



Il y a un bout que je ne suis pas venu.... je prends du paxil (deroxat) depuis quelques années, et du 40mg depuis un gros 2 ans avant du 20mg, cette année j'ai accouché d'une belle fille qui est rendue a 7 mois et de plus je l'allaite, je ne veux pas généraliser mais pour moi aucun problème avec le médicament durant grossesse et allaitement, je prends paxil pour anxiété généraliséé surtout du au spm, j'ai lu avec le doc un manuel en anglais ( je comprends un peu cette langue) qu'un faible pourcentage soit moins de 1% passait au bb, donc je me suis dit ok et tout c'est déroulé merveilleusement bien.

Cela fait un bon 2 ans que je ne fais plus de crises de paniques et j'ai demandé au doc qu'on pourrait commencer a les diminuer, il m'a donc sugérer de els baisser a 30mg du jour au lendemain et devinez quoi je vous jure que je n'ai pas eu de symptomes comme j'en avais avent, c'est comme si je ne les avit pas baisser, je suis super contente, il me les laisse a 30mg durant trois mois donc il m'en reste 2 mois et ensuite je tombe a 20mg durant 3 autres mois et 10mg et ainsi de suite , j'avais déjà essayer de les baisser et jamais je n'ai été capable, je n'étais memepas capable de me rendre au stop au coin de chez nous tellement j'étais étourdie mais aujourd,hui c,est comme de la magie, ne me demandez pas pourquoi je l'ignore mais croyex moi je m'en réjouis etje reste sur mes gardes et si jamais cela recommence cela me derange pas je m,étais faite a l'idéée que je devrais en prendre toute ma vie et le contraire se produit pour le moment, je croise les doits, ne vous decouragez pas, et je vous le dit j'en avait des crises de panique j'ai meme du arreter de travailler, je ne me reconnaissait meme plus, je croyais mourir a toutes les fois que je commencais un traitement et essayais de l'arrêter, voici mon témoignage et c,est la vérité, voila

Nikita



Apaisée des tourments de naguère,
Elle coule douce ma vie.
Soulagée de multiple colères,
Je chemine avec envie.

Mon sentier deviendra grande drève,
Des graines parsemées jadis,
J'aurai une récolte sans trève
De fruits comme délices.

Possédée par des pensées assombries,
J'avais omis que le soleil
Pouvait prendre la place de la nuit
Et faire ainsi des merveilles.

Riche, d'une fabuleuse moisson
De doux sentiments positifs
Qui m'emplissent de sensuels frissons,
Ma vie vivote sur le vif.



Petit enfant
toi qui vois grand
tu ne connais rien de ce néant
de l'étendue de l'océan
de la violence du vent
Reste innocent
de la profondeur du gouffre
de la folie qui étouffe
de la peur qui ronge
et habite les songes
de la conséquence des nuits blanches
de la transparence de la souffrance
Reste innocent!

Ce soir un foule de souvenir remonte dans ma memoire
et au jardin secret de mon amour
je decouvre encore des tresor de bonheur
je me revois lorsque j avais 17 ans
perdu dans un monde qui semblait bien grand
alorsque mon seul souci etait de quitter
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