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Bonjour.

J'ai 21 ans et j'ai pris effexor 37.5mg à la suite de crises d'angoisse très pénibles dans les transports ainsi qu'après des angoisses de mort. Aujourd'hui pour la première fois depuis 1 an j'arrêtes car je vais mieux. Mais les effets secondaires sont insupportables, de plus personne dans mon entourage ne me croit et ils pensent que je recommence mes crises d'angoisse. J'ai des vertiges en permanence, envie de vomir, je pleure tout le temps... Bref que de la joie! en plus j'ai une de mes cousines actuellement hospitalisée pour un cancer et je ne sais pas si je pourrai lui rendre visite car je ne veux pas l'inquiéter. Je viens de lire certains témoignages et cela me fait peur car certaine personne ont ces symptômes depuis presque 2 mois! c'est énorme et je ne pourrais pas tenir autant de temps car je suis en classe préparatoire et cela demande une grande concentration que je ne peux pas demander à mon esprit en ce moment. J'ai un concours dans 2 mois comment je vais faire si ca continues??? si certaine personne on connu des sevrages "positifs" j'aimerais qu'ils m'en fassent part sur le site.

Merci par avance.



Noir est le chemin traversant mon interieure,
Vers quel demain dois-je pesée le pont du destin,
Vert est la lumiere du coin mon coeur,
Soit tranquille ame fuyant le temps dessin,

Oh! Petit mamifere a poil !
Que fais-tu donc sur la route?
Laisse ta surface et dance avec moi,
Oh! Petit mamifere a poil!

Le temps s'en vient...




Bonjour,

J'ai 26 ans et cela fait maintenant 7 ans que je me bats contre la dépression. Mon enfance a été marquée par le suicide de mon père et les atouchements d'un beau père. Ma mère a fait de son possible pour m'élever au mieux. Pendant toute mon enfance je me suis protégée en vivant dans un monde imaginaire et j'ai enfoui tous mes mauvais souvenirs d'enfance jusqu'à l'âge de 19 ans où tout est ressorti d'un coup, ca été terrible car je souffrais constamment et donc ai fait ma première dépression avec une tds. Au cours des années suivantes, j'ai refait 2 dépressions. J'ai fais une psychothérapie de 2 ans et prend des antidépresseurs depuis ma première dépression. Aujourd'hui je me bats contre cette maladie jour après jour, il y a des moments j'ai des déprimes sévères mais me reprend en regardant autour de moi, en voyant ce qu'il y a de positif dans ma vie comme les amis sur qui je peux compter, mon compagnon.

En faisant ma psychothérapie, j'ai pu apprendre à mieux me connaître et à connaître mes mécanismes de défenses et de raisonnements. Et d'essayer de garder un équilibre psychologique face à des situations délicates.

Je voudrais dire à ceux qui liront ce témoignage que de se battre contre la dépression n'est pas une fin en soi que ce n'est qu'un obstacle qu'on arrivera à tous surmonter.

Nath


Le diagnostic de maniaco-dépression est souvent difficile à établir. Il pourrait être facilité dans l'avenir grâce à l'utilisation du spectrographe à résonance magnétique (qui produit des images du cerveau). Des chercheurs ont en effet identifié des différences dans la chimie du cerveau entre les gens présentant des troubles maniacodépressifs et ceux qui n'en ont pas. Ils considèrent toutefois les résultats préliminaires en raison du petit nombre de sujets étudiés (42 souffrant de la maladie et 35 sujets contrôles). Les chercheurs espèrent que cette technologie leur permettra d'identifier des marqueurs métaboliques de la maladie. Cette dernière est présentement diagnostiquée par les symptômes, la réponse à la médication et l'histoire familiale lorsque disponible.

Source (en anglais)


Voyez notre forum Trouble bipolaire types 1 et 2 (maniaco-dépression)


Le diabète de type II est en croissance dans le monde.

"La Fédération internationale du Diabète (FID) est catégorique, "80% des diabétiques sont également obèses". D'où l'importance d'une meilleure hygiène de vie : une alimentation équilibrée pour contrôler le taux de sucre dans le sang (la glycémie), une meilleure gestion des stress, un suivi médical de qualité, l'arrêt impératif du tabac et, bien sûr, une activité physique régulière...

En fait, il existe deux diabètes -les types I et II- qui recouvrent des maladies différentes. Le premier, qu'on appelait autrefois le diabète insulinodépendant, correspond à un déficit complet de la production d'insuline dans le corps. Il se manifeste dès le plus jeune âge mais il est très minoritaire : environ 10% des cas de diabète dans le monde.

Le diabète de type II, lui, ne cesse de s'étendre. (...) Il ne correspond pas tant à un manque d'insuline qu'à un défaut dans l'utilisation de cette dernière par l'organisme. Il est étroitement lié à notre mode de vie. Notre sédentarité croissante est aggravée par une alimentation trop riche en graisses et en sucres."

Source:
http://http://fr.news.yahoo.com/
041130/185/45vlc.html

Si le sujet de l'adaptation au diabète vous intéresse, vous pouvez vous exprimer sur notre forum: Diabète



ATTENTION :le texte qui suit m'a été inspiré par l'histoire d'une amie qui a été violée par un oncle. J'ai essayé de me mettre dans la peau de l'oncle et il peut être choquant pour certaines personnes.

LE VIOL

Qu'ai-je à ainsi la regarder ?
Je sais bien que dans ma tête il n'y a qu'une idée
Je scrute son corps sans forme
En espérant qu'elle s'endorme.

Et comme c'est mon habitude
Avec toute ma turpitude
Je me donnerai l'impression d'une grande mansuétude
En lui donnant le temps pour qu'elle se dénude

J'ai été doux et gentil
Quand j'ai été dans son lit
Et pour la réveiller
Je lui ai donné un baiser

L'horreur dans ses yeux ne m'a jamais arrêté
Son cri de détresse, je l'ai étouffé.
Pendant que je la pénétrais
Je lui prouvais que je l'aimais.



Bonjour,

À 45 ans, j'ai subi une ablation de l'utérus. Des fibromes ayant grossi, le gynécologue m'avait convaincu de me faire opérer. 

En préparation de l'intervention, j'ai rencontré une infirmière qui m'a remis des documents à lire. Un passage dans un dépliant a attiré mon attention. On mentionnait que lorsque le col de l'utérus cessait de sécréter à la ménopause, cela pouvait entraîner des douleurs lors des relations sexuelles,(picottements, démangeaisons, brûlures). 

J'en ai discuté avec le médecin qui m'a expliqué que la lubrification du vagin était en fonction du désir et non pas de la glaire cervicale. Je n'étais pas tout à fait rassurée mais à 2 jours de la date fixée pour l'opération, je n'osais pas reculer. Les ententes étaient prises et mon congé avait été accordé par l'employeur. De plus, mon entourage m'encourageait à me faire opérer. Ce fut une erreur car ma décision n'était que rationnelle. Même si physiquement, j'ai bien récupéré, émotivement et psychologiquement, ce fut la descente aux enfers. 

Après un bref séjour à l'hôpital, je suis rentrée à la maison pour entreprendre une convalescence de 2 mois. Je me doutais que j'allais m'ennuyer mais je n'avais aucune idée de ce que j'allais vivre. C'était la première fois que je me retrouvais seule à la maison. J'avais beaucoup de temps pour penser et plein d'émotions remontaient à la surface. Je me sentais vide et sans but dans la vie. J'étais à l'affût du moindre signe de mon corps. 

Après une semaine, j'ai eu une infection urinaire. Mon médecin m'a prescrit des antibiotiques. Suite à la prise de ce médicament, j'avais l'impression de ressentir des brûlures à l'intérieur du vagin et je croyais faire une infection vaginale. Je suis retourné voir le médecin qui n'a rien vu d'anormal.

Mais les brûlures persistaient et j'étais persuadée que j'avais « quelque chose ». Le médecin m'avait dit de faire le ménage dans ma vie et de briser le cercle de la douleur avant qu'elle ne se cristalise. J'étais en colère et désespérée. J'étais persuadée que ma vie était finie. 

Lorsque mon mari et moi, faisions l'amour,j'avais mal car la peur d'avoir mal empêchait la lubrification. Pire, à tout moment de la journée, j'avais des picottements, des sensations de brûlures et d'irritation, soit tout à fait les symptômes décrits dans le dépliant que j'avais lu.

Au bout de quelques semaines, j'étais en pleine dépression nerveuse et je voulais mourir. Les seuls moments où je ne n'avais pas mal, c'était lorsqu'un événement captivait suffisamment mon attention pour oublier ma douleur.

J'ai essayé toute sorte de traitements : crème, savon doux pour les sous-vêtements, acupuncture, etc. Au bout de quelque mois, j'était à plat et j'ai rencontré un médecin qui m'a prescrit des antidépresseurs. Il m'expliqua que mes douleurs étaient la manifestation physique d'un choc post-traumatique et il me suggéra fortement de rencontrer un psychologue. Ce que je fis. Même si j'étais réticente à prendre des antidépresseurs j'ai dû me rendre à l'évidence qu'ils me permettaient de fonctionner. 

Tranquillement, les idées noires ont diminué pour faire place à la joie de vivre. En thérapie, j'ai appris à accueillir mes émotions et à les exprimer au lieu de les nier et de les refouler. 

Ayant maintenant 53 ans, il m'arrive encore d'avoir des douleurs mais j'essaie de ne pas m'y arrêter même, si certains jours, lorsque je suis plus déprimée, c'est très difficile. 

J'ai longtemps pensé que tout ce que j'ai vécu était une punition. En effet, il y a 10 ans, j'ai eu une attirance physique très forte pour un garçon qui me plaisait énormément. J'ai dû y renoncer mais j'ai vécu beaucoup de culpabilité à la suite de cette expérience. 

Ça fait longtemps que je voulais écrire cette histoire mais jusqu'à ce jour, ça faisait trop mal.

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