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Sur le thème de l'identité et la quête de sens
À Québec, les 4, 5 et 6 novembre 2004
Réservé aux psychologues et aux étudiants en psychologie.

Pour les étudiants en psychologie:
Tarif spécial pour les ateliers
Atelier gratuit (inscription au congrès requis): Démarrer une pratique professionnelle

Pour plus de détails voir le numéro de juillet du Magazine Psychologie Québec publié par l'Ordre des psychologues.

http://www.ordrepsy.qc.ca/public/publications/07c_magPsyQc_archives.asp

Retour au Dossier: Dépression (symptômes, traitements, ...)

Les symptômes physiques sont presque aussi fréquents dans la dépression que les symptômes psychologiques selon une étude publiée dans le Journal of General Internal Medecine. Les personnes en dépression parlent fréquemment à leur médecin de maux de tête, de dos ou d'estomac ainsi que de douleurs musculaires ou d'étourdissements plutôt que de fatigue, de manque de motivation et d'humeur dépressive.



Un million de personnes mettent fin à leur vie chaque année dans le monde.

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Je pense que le chat n'est pas seulement quelque chose de mauvias, car elle permet sois à un couple ou un enfant d'entretenir des conversations avec des personnes plus ou moin éloigner. je ne crois pas que si une personne passe beaucoup de temps sur le chat sois une mauvaise chose car pour certaine prsonne ces un très bon moyen de s'exprimer et de dire ce qu'il pense sans aucune gêne. Cependant je suis daccord pour dire qu'il y a et aura toujours un risque car qu'on le veule ou non le "sexy-chat" exite et n'est malheuresement pas une chose très acceptable.

Mais je tien a ce que vous sachiez que selon moi le chat est un très bon moyen pour une personne de parler... moi par example je me suis fais énormément d'ami(E)s en parlant sur le chat et c'est d'allieur grâce a ceci que la relation que j'entretien avec mon Amoureux a débuté...

Je dis donc un gros merci au programme de clavardage



Merci,
Je tiens à vous dire merci. J'ai eu recours à vous 2 fois par le passé. J'ai passé par de grandes difficultés, pour moi elles étaienr grandes à ce moment-là. Vous m'avez donné de judicieux conseils, et surtout, vous m'avez permis de m'exprimer et vous avez pris la peine de me répondre. Merci encore, parce que maintenant, je suis passée à travers mes difficultés du temps. Je vais très bien, je me sens très bien et la vie est belle, très belle même , ce que je n'aurais pas dit quand je vous ai écrit. Dans les moment difficiles. on a besoin d'être écouté et d'avoir des conseils. Ensuite, à nous de jouer. Vous m'avez aidée, et j'ai fait mon bout de chemin.

Merci, et à ceux qui sont aujourd'hui aux prises avec des problèmes, n'ayez pas peur, parlez, écoutez, et faites votre chemin, la vie vous sourira.

Bonne chance

LES SORTILÈGES ENCHAÎNÉS

Aux sortilèges enchaînés
Il y a la fragilité
Qui se bats contre l'adversité
Ce qui détruit toute originalité

Aux sortilèges enchaînés
De chaque être vivant
De chaque être brimé maintenant
Basculer par les vents du tourment

Aux sortilèges enchaînés
Ficeler au silence de l'impuissance
si trouve le cimetière de l'oubli
Où il y a ce papillon sans mémoire

Aux sortilèges enchaînés
Par électrochocs on abîme les esprits
Par contention et isolement on annule l'espoir
On veut expréssement se servir du désespoir

Aux sortilèges enchaînés
Si trouvent les geoliers de la cage doré
Qui subtilement s'incrustent et pétrifient les cerveaux
Il ne sait plus ce qui le défini
Il fait ce qu'on lui dit,plus de souci

Aux sortilèges enchaînés
Se trouvent les pétrisseurs du temps
à tire d'ailes c'est effrayant
vous y cicatrisez les cerveaux
Apparamment plus de bobos

Aux sortilèges enchaînés
Se trouvent les modeleurs de cervelles
Sous prétexte d'y éliminer la noirceur
Vous y apposez votre seau
Tout comme de fortes décibelles

Aux sortilèges enchaînés
Se trouvent le cimetière de l'oubli
Aux fond de ces tombes
Un grand séisme y gronde

Aux sortilèges enchaînés
Au terrorisme du cerveau
on fait de l'être humain
Des kamicazes involontaires

Aux sortilèges enchaînés
Propulser vers la contention
Rien ne semble y faire,Projeter vers les électrochocs
Moins d'idées,moins de mémoire c'est le désert


Aux sortilèges enchaînés
Pour apprendre à y sectionner
les chaînes de l'expérience médical
Pour développer une facon de broyer
les chaînes du malheur

Aux sortilèges enchaînés
Comme ce serait bon d'y retrouver
Une bulle de brillance
Un nuage d'espérance
Un arc-en-ciel de confiance

Aux sortilèges enchaînés
ce serait bon d'y pressentir
les maillons de la vie
les chaînons de la chaleur,
de la peur,des pleurs et du bonheur

Aux sortilèges enchaînés
je voudrais être le gardien de mon corps
le souvrain de mon âme
le protecteur de mon intérieur

Écrit par Ginette
abitibi




J'ai pris de tout: valium, athymil, xanax, exctasy, cocaine, héroine, amphétamines, prozac, cannabis (énormément), alcool, et surtout du trichlo... j'étais dépressif. Puis avec tout cet arsenal chimique je me suis cru invincible, débarrasssé de tous les soucis de l'homme, or j'étais devenu fou. Ma consommation a été variable, terriblement excessive parfois, aléatoire, désordonée. En fait, je fesais tourner les produits pour ne pas trop m'accoutumer à un en particulier. Du coup, je suis devenu fou, croyant échapper à la dépendance. Mon addiction a duré plusieurs années. Lorsque j'ai arrêté, j'ai rejoint les autres, les gens normaux. J'ai commencé à penser à des choses seines, à avoir les mêmes problèmes que les autres, à m'émouvoir des mêmes choses, à devenir "normal". Eh bien j'en souffre toujours aujourd'hui. Même si je ne touche plus à rien sauf aux sports extrêmes (et c'est déjà pas mal), avoir connu l'absence de trouble, c'est avoir triché avec la vie. Dans ma tête, rien ne sera jamais pareil que dans celle des autres, je parle des gens seins. Mais tout est de ma faute.


Quand on a un problème, on l'affronte. Si tout s'écroule autour de vous, si vous même vous vous écroulez, sachez qu'il y a TOUJOURS assez de ressources en vous pour vous en sortir. Un problème affronté égal un point de gagné dans la vie, mais surtout, cela vous renforce. Un cachet de mangé, cela vous affaiblit. Tout cela est presque mathématique. Et si l'on veut s'en sortir, devenir un peu plus fort au fil du temps, il n'y a rien d'autre à faire que d'être soi, ne pas se cacher, ne pas mentir, faire des efforts, partir seul se ressourcer et apprécier les petits plaisirs du quotidien: il faut changer son échelle des valeurs, apprécier le tout petit rien qui fait plaisir et faire abstraction du malheur, quel qu'il soit. Vivre c'est ne pas s'arrêter de vivre: ne jamais faire de pause illégitime.

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