A la une



Vous êtes vous déjà demandé ce qu’est le but de votre vie ?
Y avez vous déjà trouvé une réponse ?

La vie…
Ma vie… Pourquoi suis-je ici ? Moi qui n’ai rien demandé.

Et si nous supposions que notre vie n’est que la possibilité qui nous est donnée de créer. Nous serions tels des artistes face à leur œuvre en création et en perpétuelle recherche d’inspiration.

Ainsi, nous souhaitons tous que notre œuvre soit grandiose. Et pour cela nous y mettons le meilleurs de nous même malgré quelques gestes mal posés, quelques petites imperfections.

Et si maintenant nous cherchions ce qu’impliquerait cette réalité ?

Donc puisque nous sommes les artistes, les créateurs de l’œuvre de notre vie, alors nous savons que nous pouvons influer sur le cours de notre vie, sur le sens à lui donner.
Nous créons une vie, la nôtre avec notre PROPRE sensibilité. Nous choisissons nos couleurs (vives ou pâles), nos outils (pinceaux, pastels, ciseaux à bois ou nos propres mains), le lieu (extérieur, intérieur), le temps imparti à la création, le style et le sujet.
Chacun traite son propre sujet mais ne doit aucunement traiter le sujet de l’autre. On ne retouche jamais l’œuvre de l’autre. La seule chose que nous puissions faire c’est inspirer l’autre.
Nous ne créons que notre vie sans oublier de laisser l’autre créer sa propre vie en le laissant faire ses PROPRES choix.

C’est ça le but de notre vie : créer et inspirer. Nous sommes donc en perpétuelle action. Chaque minute passant nous ajoutons une touche personnelle à notre vie.
Et surtout nous ne devons jamais attendre quoique ce soit de notre vie. Nous devons simplement lui donner le meilleur pour faire de notre œuvre quelque chose d’exceptionnel.

oiseau_bleu_

Cela fait maintenant 20 ans que je dois périodiquement composer avec les douleurs associées à une hernie lombaire spongieuse dégénérative et il y a plus de 2 ans je fut, de surcroît, diagnostiqué avec la fibromyalgie. Couronnons le tout avec la cyclothymie et voilà un topo de vie peu resplendissant! Avec le temps, c’est vrai que la fibro empire et ce qui est le plus difficile c’est qu’en plus de la fatigue extrême et des douleurs à vous rendre fou, il nous faut devoir faire avec l’incompréhension de nos proches qui n’assimilent peu ou pas à quel point c’est débilitant! Les gens qui ont une bonne santé générale n’ont aucun repère pour envisager le concept des douleurs qui s’installent en permanence et amplifient avec le temps car leurs expériences leur démontrent que toute douleur finit par s’atténuer ou disparaître éventuellement.



Cela fait 7 mois que je sors aujourd'hui avec mon petit-ami. Vu par un tiers, moi-même je me suis laissée leurrer au départ, il apparaît comme quelqu'un d'intelligent, cultivé, ayant une vie sociale complète, très ouvert. Sécurisant et "sorti d'affaire"... En 2001 puis en 2002, il a été interné en hôpital psychiatrique, pour "dépression" (on l'a diagnostiqué en tant que "maniaco-dépressif"). Au total, il a séjourné 6 mois à l'hôpital.

Il n'a plus confiance dans le système psychiatrique, à qui il reproche de l'avoir assommé avec les médicaments ingurgités. Il dit qu'on n'a pas fait l'effort de détecter son réel mal être, mais qu'on s'est contenté de lui prescrire des médicaments. Aujourd'hui, lorsque un jour sur deux, il pleure dans mes bras, il attend BEAUCOUP de moi. Et je me découvre impuissante, du haut de mes 19 ans, face à cet homme de 25 ans qui me lance un appel "au secours" en me parlant de sa douleur, de son envie parfois de mourir. Je ne suis pas psychologue, je suis totalement dépourvue. J'essaie de trouver les raisons de son mal-être : est-ce que c'est parcequ'il a été abusé par un cousin à 7 ans? Pourquoi ce jh, qui jadis brillait par son brio scolaire, s'est décidé en classe de Première de se mettre soudain en échec scolaire ? Un autre trait de son caractère, c'est sa distraction : il perd souvent des choses d'une grande valeur (un sac, de l'argent, etc) par oubli. Des jours, il s'estime énormément, et d'autres jours, il se dévalorise disant que je mérite mieux que lui. Mais je l'aime énormément, et je ne veux pas le laisser tomber. Ni le perdre tragiquement par le suicide, sachant que je ne serais pas toujours près de lui. Si il venait à mourrir, je m'en voudrais toute ma vie énormément. J'ai envie d'alerter sa mère, qui croit qu'aujourd'hui, il est complètement épanoui. Mais en agissant ainsi, est-ce que je ne le trahirais pas ?

AU SECOURS, que dois-je faire ? que dois-je lui dire dans ses moments de désespoir ? On m'a dit de ne jamais prendre à la légère un appel au secours, tel que : "je pense parfois à ma mort, mais ce ne serait ni une mort naturelle, ni une mort accidentelle".



Envie de pleurer le monde… ma fierté travestir
Envie de pleurer tout seul… loin des yeux
Envie de pleurer tout court… juste un peu pour en rire
Envie de pleurer… homme heureux

Envie de pleurer le temps… juste sans rien prédire
Envie de pleurer tout le temps…
Envie de pleurer tout seul… noyer jusqu'au désir
Envie de pleurer… vraiment...

Envie de pleurer sur moi… cambré sur mon plaisir
Envie de pleurer là… hideux
Envie de pleurer encore… au cas où il y ait pire
Envie de pleurer… pour deux.

tb, ne comprenant pas pkoi ses larmes



Suite à la naissance de ma fille, j'ai étais victime d'une dépression posnatale 12 mois après sa naissance. Je ne comprenais rien, tout pour être heureuse mais des crises d'angouasse (tremblements, claquement des dents, sueurs froides ...) tous les jours me disant qu'elles s'arrêteront demain. Mais hélas il a fallu passer par les médicaments et effexor sera celui retenu par mon médecin (et spychologue). Le traitement aura duré 12 mois avec Buspar au départ. Cela va faire 10 jours que j'ai arrêté et c'est fier que je suis. L'horreur pendant une semaine, la tête à se cogner contre les murs toute la journée (heureusement j'avais profiter d'une semaine de vacances pour arrêter le traitement) des étourdissements, pertes de mémoire et vergites. C'est seulement après 4 jours (qui paraissent interminables) que j'ai vu que çà commençait à s'améliorer. Les vertiges sont encore un peu présent mais je vais gagner et Effexor j'en veut plus. Sincèrement, il faut être très fort et l'envie d'arrêter doit être vraiment présente et se dire que se n'est pas un médicament qui va nous pourrir la vie. Mes collègues de travail n'ont jamais rien vu et c'est une victoire pour moi. Soyez fort, n'hésitez pas à dire la vérité à votre famille et leur expliquant réellement la situation ils souvant d'un grand soutient. Bonne chance, mais faites le si vous avez vraiment envie d'en finir avec cette substance.
Bon courage : çà marche !!!!

Tu as pris ma vie
Toi qui disait m'aimer
Oui, tu m'as littéralement trahie
A tout jamais je suis blessée

Tu as anéantis ce que je suis
Au dépends de ton seul plaisir
Bien que j'ai grandi depuis
Encore ce tourment me fait souffrir

J'ai pourtant tenté d'étouffer
Ces souvenirs trop honteux
Mais le mal a quand même tué
Je ne vaux plus rien à mes yeux

De l'enfant enjouée que j'étais
Tu as fait de moi un être déprimé
Je tente de survivre désormais
Avec le lourd fardeau du passé

Tu as charmé ma faiblesse
Tu as joué avec mon corps
Tué mon âme en pleine jeunesse
T'aurais pas dû, tu as eu tort!

Tu as pris toutes mes richesses
Elles se sont envolées très loin
Pour ce vol, je te déteste
Si je pouvais, je te frapperais de mes mains!!!

Tu n'aurais pas dû me tuer!!!!


L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a émis l'an dernier un avertissement concernant une augmentation marquée des désordres mentaux chez les adolescents, à travers le monde. L'Institut de psychiatrie du King's College, à Londres, a mené une étude auprès d'adolescents britanniques et a conclu qu'effectivement la santé mentale des jeunes de 15 ans s'est détériorée et que les problèmes de comportements des jeunes de cet âge auraient plus que doublé depuis 25 ans. L'anxiété et la dépression auraient connu une augmentation atteignant 70% chez les adolescents au Royaume-Uni. Bien qu'on puisse exclure certains facteurs comme cause de cette augmentation des troubles en santé mentale chez les jeunes, il est impossible, selon cette étude, d'en fournir les explications.

Syndiquer le contenu