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Une "fiche technique" intitulée "Comment faire face aux comportements difficiles", rédigée par Carol Stewart-Kirkby, spécialiste des communications au Ministère de l'agriculture, de l'alimentation et des affaires rurales de l'Ontario (MAAO) présente des stratégies pour faire face aux personnes dont le comportement désagréable complique la vie des autres lors de réunions ou d'activités au travail ou dans des organisations.

"Face à une personne difficile, certains optent pour l'acceptation passive, parce que l'affrontement leur répugne et qu'ils préfèrent faire comme si de rien n'était. Mais l'absence de réaction ne fait qu'encourager la personne difficile à recommencer et sa « victime », quant à elle, se sentira persécutée."

L'insomnie varie selon les mois de l'année, selon une enquête en ligne du site Sleepio à laquelle ont répondu plus de 20800 britanniques entre mars 2010 et juin 2012. Pour plusieurs, le mois de février serait le pire. Le site Sleepio, cofondé par le spécialiste du sommeil Colin Espie de l'Université d'Oxford, offre un programme de thérapie cognitivo-comportementale en ligne pour améliorer le sommeil.

Chez les répondants, l'insomnie était légèrement plus importante en février qu'en janvier et s'améliorait en mars. Le temps moyen pour s'endormir était de 56 minutes et le temps d'éveil au milieu de la nuit de 59 minutes pour ceux qui ont répondu à l'enquête en février comparativement à 48 minutes et 49 minutes en mars.

La revue Prescrire présente, sur la base des analyses qu'elle a publiées de 2010 à 2012, une liste de plusieurs dizaines de "médicaments plus dangereux qu'utiles", à éviter et à retirer du marché. Elle indique aussi, pour chacun de ces médicaments, quels médicaments peuvent représenter de meilleures choix.

"(...) la prudence est de préférer les plus éprouvés, ceux dont les effets nocifs sont rendus acceptables par une efficacité démontrée sur des conséquences concrètes", estime la revue. Mais "un trop grand nombre de personnes prennent des médicaments qui ne sont pas les meilleurs choix possibles, parce qu'il existe des médicaments aussi efficaces et avec moins d'effets indésirables, ou parce que des solutions non médicamenteuses sont disponibles et préférables."

Des criminels violents dont l'évaluation psychologique conclut à la psychopathie présentent plusieurs anomalies dans leur développement cérébral, dont un volume neuronal plus faible dans des zones associées aux émotions et au raisonnement moral, selon une étude québécoise publiée dans la revue Archives of General Psychiatry.

"Nous avons amorcé ces travaux à la suite de deux constats: les comportements violents débutent très tôt dans l'enfance et la réhabilitation ne réussit pas toujours à réduire l'agressivité", explique Sheilagh Hodgins de l'Université de Montréal.

L'accumulation compulsive de choses inutiles ("hoarding") constitue un nouveau trouble psychiatrique dans la cinquième édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (1) (DSM-5) dont la publication par l'American Psychiatric Association (APA) est prévue pour mai 2013.

Bien que les choses s'empilent, accaparant les espaces de vie, les personnes qui accumulent de façon compulsive refusent de s'en départir. Dans certains cas, elles ne reconnaissent simplement pas le chaos et le désordre comme un problème. Dans les éditions précédentes du DSM, l'accumulation excessive était considérée comme un symptôme du trouble obsessionnel-compulsif (TOC). Le DSM-5 en fait un trouble en soi.

Les gais, lesbiennes et bisexuels (GLB) qui affichent ouvertement leur orientation sexuelle ont un niveau d'hormones de stress moins élevé, ainsi que moins de symptômes d'anxiété, de dépression et de burnout, selon une étude québécoise, publiée dans la revue Psychosomatic Medicine, qui visait à comparer la santé mentale et physique des GLB avec celle des hétérosexuels.

Robert-Paul Juster et Nathan Smith Grant de l'Université McGill ainsi que Sonia Lupien de l'Université de Montréal ont mené cette étude avec 46 GLB et 41 hétérosexuels âgés en moyenne de 25 ans.

Le niveau de cortisol, l'hormone du stress, ainsi qu'une vingtaine de marqueurs biologiques étaient mesurés.

Des changements cérébraux qui se produisent naturellement avec l'âge interfèrent avec la qualité du sommeil, ce qui a pour conséquence de diminuer la capacité deformer de nouveaux souvenirs à long terme, selon une étude publiée dans Nature Neuroscience.

Des recherches précédentes ont montré que le cortex préfrontal, situé derrière le front, a tendance à perdre du volume avec l'âge, et qu'une partie de cette région contribue à maintenir la qualité du sommeil, ce qui est essentiel à la consolidation de nouveaux souvenirs. La nouvelle étude est la première à montrer directement un lien entre les changements structurels du cerveau et les problèmes de mémoire liés au sommeil.

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