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En mars, Ray Kurzweil, directeur du développement et ingénieur en chef de Google, a déclaré que des nanorobots intracérébraux branchés sur nos neurones nous connecteraient à Internet vers 2035, rapporte Laurent Alexandre dans Le Monde. Google est déjà le leader mondial des neurotechnologies, précise-t-il.

Les cerveaux seront ainsi interfacés avec une intelligence artificielle qui, en 2045, sera un milliard de fois plus puissante que la réunion de tous les cerveaux humains, dit Kurzweil.

Des chercheurs ont rapporté, au congrès de l'American Academy of Neurology, avoir identifié un nouveau sous-type de la maladie d'Alzheimer (MA) actuellement non reconnu.

Cette forme atypique de la maladie, qui épargne l'hippocampe, le "centre cérébral de la mémoire", produit des symptômes différents de la forme la plus courante de la maladie.

Melissa Murray de la Mayo Clinic en Floride et ses collègues ont examiné 1821 cerveaux de personnes décédées qui étaient atteintes de la maladie d'Alzheimer.

Dans une nouvelle étude, présentée au congrès de l'American Association of Endocrine Surgeons (AAES), presque toutes les personnes atteintes d'hyperparathyroïdie primaire qui avaient aussi un diagnostic de fibromyalgie ont vu une amélioration de leurs symptômes de fibromyalgie après la chirurgie parathyroïdienne.

Ce qui suggère que certaines personnes ayant un diagnostic de fibromyalgie ont en fait une hyperparathyroïdie non reconnue et peuvent être guéries par la chirurgie, souligne Kelly L. McCoy de l'Université de Pittsburgh, coauteure.

La maladie cœliaque et l'intolérance au gluten seraient principalement dues au glyphosate qui est l'ingrédient actif de l'herbicide Roundup commercialisé par Monsanto, proposent des chercheurs américains dans le Journal of Interdisciplinary Toxicology.

La maladie cœliaque et l'intolérance au gluten sont de plus en plus fréquentes dans le monde entier mais surtout en Amérique du Nord et en Europe où il est estimé que 5% de la population en souffre, soulignent Anthony Samsel, chercheur indépendant, et Stephanie Seneff, du Massachusetts Institute of Technology (MIT), qui ont réalisé une revue de la littérature scientifique.

Ce test, l'Échelle d'espoir, développé par le psychologue américain Charles Richard Snyder et ses collègues (1), est le plus fréquemment utilisé dans la recherche en psychologie pour mesurer la tendance à avoir de l'espoir.

Plutôt que de privilégier les aspects émotionnels de l'espoir, ces chercheurs ont développé un modèle cognitif dans lequel l'espoir est conçu comme une façon de penser.

Les personnes qui ont de l'espoir sont plus actives pour atteindre leurs buts et utilisent davantage de stratégies pour composer avec les difficultés.

En 2000, les gens qui prenaient des médicaments anticholestérol (statines) consommaient moins de calories et de gras que ceux ne prenant pas ces médicaments, ce qui n'est plus le cas, indique une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) Internal Medicine.

Plutôt que d'accompagner ou compléter une amélioration de l'alimentation, le médicament remplacerait cette dernière en raison, sans doute, d'un faux sentiment de sécurité, estiment les chercheurs.

La moitié des gauchers seraient plutôt ambidextres, selon une étude canadienne publiée dans la revue Plos One. Ce qui serait la raison pour laquelle certaines études ont estimé que les gauchers étaient plus rapides pour traiter l’information d’un hémisphère à l’autre.

Plutôt que de simplement demander aux participants s’ils étaient gauchers ou droitiers, François Tremblay et Travis Davidson de l'Université d'Ottawa ont évalué leur dextérité au moyen de questionnaires de préférence manuelle et d'épreuves d’efficience manuelle.

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