A la une

La croyance selon laquelle un déséquilibre de la sérotonine, un neurotransmetteur du cerveau, jouerait un rôle central dans la dépression, est remise en question par une nouvelle étude publiée dans la revue ACS Chemical Neuroscience.

Le fait que cette croyance soit si répandue, même chez les médecins, représente l'un des plus grand succès de marketing de l'industrie pharmaceutique, note le psychologue John Grohol, éditeur du site PsychCentral.

Ce test, l'Inventaire rapide de symptomatologie dépressive, publié par le psychiatre John Rush et ses collègues (1), évalue la présence et la sévérité de la dépression dite caractérisée ou majeure (auparavant souvent appelée dépression nerveuse). Notez que le terme majeur n'est pas utilisé pour préciser la gravité, une dépression majeure pouvant être légère, modérée ou sévère.

La dépression, au sens médical (ou clinique), est différente d'une simple déprime, d'un sentiment de tristesse ou de symptômes dépressifs isolés ou transitoires.

Alors que les études sur la moralité ont été jusqu'à maintenant principalement confinées en laboratoire où les participants prenaient des décisions dans des situations hypothétiques, une étude, publiée dans la revue Science, a questionné régulièrement les participants dans leur quotidien au moyen d'une application pour téléphone intelligent, leur demandant ce qui leur était arrivé, ou ce qu'ils avaient fait, appris ou entendu, de bien ou de mal.

Le psychologue social Wilhelm Hofmann de l'Université de Cologne (Allemagne) et ses collègues (1) ont recruté 1,252 Canadiens et Américains qui ont accepté de répondre à des messages textes 5 fois par jour pendant 3 jours.

L'agence du médicament américaine, la Food and Drug Administration (FDA), vient d'approuver (10 septembre) un troisième médicament d'ordonnance contre l'obésité depuis 2012. Il s'agit des premiers médicaments pour la perte de poids autorisés depuis 13 ans.

Ce médicament, Contrave, est une combinaison de deux médicaments génériques existants : la naltrexone (Revia, Depade, Nalorex…) utilisée pour traiter la dépendance à l'alcool et aux opiacés, et le bupropion approuvé sous le nom de Wellbutrin pour traiter la dépression et sous le nom de Zyban pour le sevrage tabagique.

L'utilisation, pendant 3 mois ou plus, des médicaments de la famille des benzodiazépines est associée à un risque accru de développer la maladie d’Alzheimer après 65 ans, selon une nouvelle étude franco-québécoise publiée dans le British Medical Journal. Ces médicaments sont prescrits par les médecins pour le traitement de symptômes anxieux et de l'insomnie.

En 2012, une étude de l'équipe française de l’l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) avait montré que les personnes prenant des benzodiazépines avaient un risque 50% plus élevé de développer une démence comparativement à celles qui n’en ayant jamais consommé.

Ce test, l'Indice des styles d'apprentissage (1) a été publié par Richard Felder (pédagogue) et Barbara Soloman (psychologue) en 1991.

Plusieurs modèles psychologiques de styles d'apprentissage, c'est-à-dire de préférences dans les façons d'acquérir et de traiter de nouvelles informations, ont été développés. Ce test est basé sur celui de Felder et Linda Silverman. Selon ce modèle, les apprenants peuvent avoir 4 types de préférences dans leur façon d'aborder de nouvelles informations.

Une consommation élevée de sel pourrait aggraver les symptômes de la sclérose en plaques et accélérer la détérioration neurologique, selon une étude publiée dans le Journal of Neurology, Neurosurgery & Psychiatry.

Alors que des études précédentes ont indiqué que le sel pouvait altérer la réponse auto-immune, qui est impliquée dans le développement de la sclérose en plaques, la présente étude visait à vérifier s'il a effectivement un effet direct sur ​le cours de la maladie.

Syndiquer le contenu