"Le tatouage ou le piercing renforce la barrière que constitue la peau entre l'intérieur et l'extérieur d'une personne", explique Jocelyne Thériault, de l'Université du Québec à Montréal (UQAM). La scientifique a voulu savoir ce qui poussait les jeunes Québécoises à se faire tatouer ou percer. Elle a réalisé une étude auprès d'étudiantes francophones, âgées de 18 à 24 ans et dont le corps portait au minimum trois tatouages ou trois piercing. 
Source: cybersciences