Les hommes sont-ils plus violents que les femmes?
Est-ce que la violence est plus présente chez les hommes que chez les femmes? Bien sûr, je ne parle pas de la violence physique et sexuelle qui, on le sait tous, sont davantage perpétrées par les hommes. Mais la violence psychologique, la violence économique et la violence verbale, sont-elles aussi présentes chez les femmes?
La violence est-elle l'apanage de celui qui possède? Disons que si du jour au lendemain les femmes avaient un plus gros salaire, seraient-elles aussi violentes que les hommes?
Amitiés,
Ghy


Le massage a un mécanisme d'action similaire aux médicaments anti-inflammatoires
Les toxicomanes auraient des anomalies cérébrales héréditaires qui influencent le contrôle de soi
Une infection pourrait avoir causé une épidémie de troubles neuropsychiatriques
Le sucre, addictif et responsable de plusieurs maladies, devrait être régulé
Espoir pour le traitement de la maladie d'Alzheimer: la protéine Tau comme cible
La testostérone contribuerait avec l'ocytocine à l'équilibre entre coopération et égocentrisme
Déficit cognitif: les médicaments à base de ginkgo-biloba (dont le Tanakan) déremboursés en France
Diabète: l'importance du sommeil et du respect du rythme circadien de plus en plus démontrée
Autisme: des signes dès 6 mois pourraient permettre un diagnostic précoce
Développement d'une autre classification des troubles psychiatriques que le DSM
Un moyen non médicamenteux réduit les symptômes d'anxiété généralisée
Facebook donne l'impression d'être moins heureux que les autres
Autisme: proposition de loi pour l'arrêt des pratiques psychanalytiques (France)
Psychologie positive: efficacité pour le traitement de la dépression
Effets secondaires des anxiolytiques et somnifères benzodiazépines: état des lieux de l'Afssaps
Un lien entre carence en vitamine D et dépression
TEST: Quel est votre sentiment d'efficacité personnelle?

Dépression, trouble bipolaire: les antipsychotiques prescrits sans tenir compte du poids et des facteurs de diabète
Les médecins ne meurent pas comme plusieurs: ils évitent les traitements excessifs
Quatre compléments alimentaires contre la dépression
Les antidépresseurs entraîneraient une dépendance et un sevrage
Insomnie: 4 façons de ralentir avant le coucher afin de favoriser le sommeil
Quels sont les différents types de psychothérapie ?
DOSSIER La psychothérapie pour le traitement de la dépression
DOSSIER: Maigrir sainement
Vitamine D: quels aliments, combien de soleil, quel apport recommandé?
Les meilleures stratégies pour s'adapter aux échecs et revers du quotidien
DOSSIER: Maladie d'Alzheimer et démences
...n'a pas sa place ici
Lydie,
Bien malheureusement, je dois te dire que tu as une vision étriquée de la violence. Avant de jouer au moralisateur et au "nouveau-curé" qui veut censurer les discussions, essaie donc de comprendre le phénomène de la violence dans toutes ses dimensions, pas seulement dans la dimension "Ti-nami" et "Tout le monde il est beau et tout le monde il est gentil". Comprendre c'est prévoir, Lydie!
C'est la censure que tu veux imposer au discours libre qui crée la violence.
Je tiens seulement à te faire remarquer, en passant, que la mort même est nécessaire et naturelle. Si la mort n'est pas violence, je me demande bien ce que c'est.
De même, la violence est un phénomène naturel et nécessaire à tous les aspects de l'évolution de la vie. Laborit appelait cela l'"agressivité créatrice".
Lion
violences conjugales
bravo anam cara, disserter surla beauté !!!???...
de la violence n'a pas sa place ici. La violence c'est la négation de l'autre,de ses désirs,de ses besoins,c'est la destruction de l'autre. La vie c'est la construction, pas la destruction.
violences conjugales
la violence est masculine,est un fait de société, la violence des hommes est construite socialement.
La violence n'est pas inhérente à l'homme, mais son éducation,la culture dominante l'autorise à exercer la violence et à l'exercer à l'encontre des femmesen particulier.
Il suffit de voir le peu de réactions face a ce type de violences et le peu de plaintes enregistrées et l'absence de condamnations. La non intervention de la justice prouve la tolérance de notre société à ce type d'actes.
Tu n'es pas encore sortie du trou...
Bonjour Einnaf!!
Je te trouve très courageuse d'Avoir décider de laisser ton ex. Tu l'a laissé physiquement, mais pas psychologiquement je crois selon ma lecture de ton message. Tu as déjà fait un grand pas en décidant que pour toi, il est préférable de vivre sans lui. Ta tête, la logique te dit: fuis le...Mais ton coeur lui? Je crois qu'il lui reste encore du cheminment à faire...et c'est normal. Celà n'est pas facile à traverser sans aide. Il y a des raisons qui te repoussent vers lui et ce serait intéressant que tu les connaissent. Il y a des besoins que tu cherchent à combler lorsque tu es attiré par lui et tu pourrais essayer de les combler d'une autre manière. Que pense tu de toi? trouve tu que tu mérite l'amour? Est ce que tu t,aime? Quelles sont tes qualités? FAis attention à toi ma chère... Tu sais, il y a aussi plein de ressources qui pourraient t'aider et qui t'amèneraient à voir la lumière au bout du tunnel. Si tu reste au Québec, je pourrais te donner descoordonnées de ressources si tu le désire.
Ne lâche pas et pense à TOI!
Avec beaucoup d'affection, Nébuleuse
Barbara
C'est vrai que ça peut prendre un certain temps, mais je pense que les groupes d'hommes vont probablement finir par faire quelque chose en se sens.
Suivre le rythme et faire confiance
Bonjour Yo,
Elle belle ta méthaphore,et c'est important de respecter le rytme de la personne et de lui faire confiance. En général lorsqu'une personne prend conscience d'un problème elle arrive à le régler mais cela prend parfois quelques rechutes et elle se relève, il n'y a pas d'éhec ce sont des apprentissages. Je crois que ceux qui n'y arrive pas sont ceux qui n'ont pas pris conscience du problème.Qu,en penses-tu?
Barbara
refuge pour homme
Bonjour Ano,
Les refuges pour hommes, ils y en aura bientôt,sûrement pas autant que les refuges pour femmes mais je sais que çà se concrétisera.
oui
J'y ai pense, autant choisir une dependance plus saine (le sport) !! Comme ca je deviens une championne de fitness ! Mais c'est vrai que la facilite est la aussi...je crois que je vais surtout travailler a accepter ma condition "moyenne" ensuite je verrai...
Merci pour ta reponse, a bientot
Un petit truc
Si tu pouvais déverser dans quelque chose de plus constructif comme l'entrainement par exemple ou des projets quelconque (quelque chose dont tu pourrais être fier), tu serais plus heureuse.
Je te remercie beaucoup
Je te remercie pour se message. Ça me fait chaud au coeur de le lire. Si tu cherches bien, je pense que tu trouveras aussi d'autres solutions que de contourner le trou (le faire disparaître en psrtie).
Ano
Le trou
Je suis d'accord avec toi Anam Cara mais en tant que 'souffreteuse' egalement, j'ai l'impression que le trou est autout de moi, partout il s'immisce, dans tous les domaines de ma vie quotidienne.
J'ai commence ma separation et le travail qui l'accompagne grace notamment a ce site. Cela fait 54 jours que je lui ai demande de partir, cela fait 21 jours qu'il ne dort plus a la maison, cela fait 1 jour que je ne l'ai pas vu et 1 heure pas parle...Je craque systematiquement lorsque l'on discute, si je reussis a l'eviter, il me retrouve et attends en bas de chez moi. Cette dependance je la deverse sur mes amis desormais, voire des substances comme l'alcool ou bien des sorties nocturnes exagerees...Voila pourquoi je pense que le trou est autour de moi, et c'est encore plus dur, on n'en voit pas les parois.
Histoire sans fin ?
Yo! et Ano
Bonsoir a vous deux,
Je voulais dire d'abord Yo! combien j'ai apprecie votre maniere de depeindre l'etat d'esprit d'une personne souffrant de dependance affective. Ce trou dont vous parler et que l'on apprend a connaitre a fond... les multiples rechutes... une histoire qui devrait etre enseignee a tous les jeunes en devenir. Je m'y retrouve beaucoup. Pour ma part, je suis parvenue a l'etape ou je realise que je dois contourner le trou. Comment expliquer aux gens "normaux" combien il est difficile d'eviter ce trou du fond duquel quelqu'un vous supplie de descendre pour aller le rejoindre?
Ano, je voulais aussi vous dire combien j'ai apprecie votre commentaire a Etoile sur le cheminement... C'etait d'une telle sensibilite que cela m'a emue jusqu'aux larmes.
Bonne nuit a vous deux.
Anam Cara
Barbara
Il est vrai que la taille des partenaires peut jouer. Mais n'oublions pas que se ne sont pas tous les hommes qui ont la capacité de se défendre conter toutes les femmes. Et comme les hommes qui se font battre sont plutôt rares, je pense qu'il est réaliste de croire que le rapport de force physique entre les deux est plus en faveur de la femme que la moyenne des couples.
Personnellement je pense que ces hommes devraient avoir le droit d'aller dans des refuges, même aussi rares soient-ils.
Ano
différence /violence physique
Bonjour Ano,
Il y a tout de même une différence entre la possibilité de se défendre et l'impossibilité à se défendre.
Si on se réfère aux maisons d'hébergement, la femme qui doit se réfugier pour sa sécurité c'est qu'elle ne peut assurer sa sécurité, même si elle le voulait elle n'y arrivera pas en général.
Je ne crois pas qu'un homme qui se fait agresser par sa conjointe avec un couteau va rester figé, il aura instinctivement le réflexe de se défendre ou de l'arrêter et il y parviendra, contrairement à la femme qui elle n'a pas la force physique pour le faire.
Bien sûr là nous parlons de violence physique, en ce qui concerne les autres formes de violence je suis d'accord avec toi.
Barbara
Oublie
Disons que j'ai oublié de mentionner que ces personnes vivent une dépendance affective si qui rend la situation plus difficile. Mais il est vrai qu'il y a quand même quelques ressources. Il est vrai aussi que ces ressources sont plus rares pour les hommes.
Ano
Je change de route
Une personne passait régulièrement par un chemin bien précis. Un jour, elle tomba dans un trou profond qu'elle n'avait pas vu.
Il lui fallut un long moment pour en sortir parce qu'elle prit d'abord le temps de l'explorer et envisagea même d'y demeurer. Elle comprit finalement qu'elle ne pouvait pas y vivre ainsi et trouva le moyen de sortir du trou. Mais peu de temps après elle y retomba.
Cette fois-ci, elle fut moins lente à réagir et sorti plus rapidement. Ce qui ne l'empêcha pas de retomber encore une fois! Mais à l'instant même elle savait qu'elle voulait déjà en être sortie.
Puis, toujours sur la même route qui lui était si familière, elle commença à voir le trou de loin et apprit à l'éviter. Et un jour, elle décida de changer de route tout simplement.
Il m'arrive à moi aussi de tomber dans le trou. Je peux en sortir, je peux apprendre à le voir de loin, je peux l'éviter et je peux aussi changer de route.
Il n'y a personne sans ressources; il y a seulement des états d'esprit où l'on se retrouve sans ressources...
Le problème est le même
Le problème est que la personne ne se défend pas contre l'agresseur, elle reste figée. Homme comme femme. Quand la victime reste figée, sa force physique importe peu...
tu n'as pas de pouvoir sur ta conjointe
Tu dis que tu t'intérroge sur comment guérir les personnes violentes. Je ne crois que nous puissions les guérir, puiqu'il ne s'agit pas d'une maladie mais d'un choix de comportement. Alors tu n'as pas de pouvoir sur l'autre personne, le seul pouvoir que tu as c'est sur toi. Et la question que tu dois te poser c'est qu'est-ce que je fais moi par rapport à cette situation. Si elle ne reconnaît pas cette violence elle ne changera pas. Une personne violentée lorsqu'elle en prend conscience c'est sur elle qu'elle doit travailler et prendre une décision. Je continue ou non dans cette relation.
Pour ce qui est des maisons pour hommes violentés, je ne crois pas que ce soit nécessaire pour la simple raison que l'homme en général n'est pas en danger comme peut l'être une femme. Ex: Si ta femme arrive pour te frapper, si tu le veux tu pourras l'arrêter facilement et elle ne pourras avoir le dessus sur toi. Ce qui est impossible pour une femme. Donc les conséquences ne sont pas tout à fait les mêmes.
Tout à fait d'accord
Je suis tout à fait d'accord avec toi sur le faite que les médias ne présentent qu'un côté de la médaille. Seulement, il faut comprendre comment fonctionne les médias. On est dans un monde capitaliste ou toutes entreprises fonctionnent avec les profits. Les profits des chaînes de télévision se font à partir des publicitées. Plus il y a de monde qui écoute la chaîne télé, plus elle fait de l'argent. Donc, elle rapporte se que le monde veulent entendre et non la vrai situation. J'ai connu plusieurs exemples assez déformé merci et les statistiques de violence ne font pas exception.
Entk, c'était se que je voulais rajouter à ton point de vue.
Les mythes ont la couenne dure!
Les médias nous ont habitué à ne voir qu'un seul côté à la violence. Celle perpétrée envers les femmes. Une violence frappante souvent irréversible!
Mais nier la violence féminine, c'est ce conforter dans le mythe et l'idéologie. Seule la forme varie. Qui sait si la claque que le gamin de trois ans vient de recevoir de sa tendre mère ne se transformera pas en coup de poing sur la geule à sa compagne vingt-cinq ans plus tard?
Ce qui nous distingue de l'animal, c'est notre intelligence. À nous donc de se servir de nos pulsions aggressives, non pour détruire l'autre mais pour créer. Et tant pis pour ceux que les mots "valeurs" et "moral" dérangent. Ce sont pourtant ces mots qui peuvent donner à l'être humain sa dignité. Sans cette intelligence, nous tombons bien en deça de la plus cruelle des violence observée dans le monde animal.
Quoi ?!
Moi, un non-violent, tu me traites de violent ?!
C'est bien à moi que tu m'exprimes ?
J'vais lui casser la gueule, ouais !!
Réponse à Anam Cara
Chère Anam Cara,
Je saisis très bien ton message mais, toutefois, avant de dire que notre discussion sur la thématique de la violence n'a pas sa place dans un tel forum, je te suggère de faire preuve d'un peu plus de réserve.
Si tu veux réellement comprendre le phénomène de la violence et, surtout surtout, en mitiger les effets les plus négatifs, tu te dois d'en comprendre tous les aspects. Fais face à la réalité et ne te mets pas la tête dans le sable. Ce n'est pas en engageant 200 psychologues spécialisés dans le traitement des hommes violents ou en ouvrant 200 centres de protection anti-violence que nous allons vraiment résoudre le problème de la violence négative.
Tout comme toi, je pense que la violence physique ou psychologique entre époux n'a tout simplement pas sa place. Ce fait ne se discute même pas. Les hommes violents ne méritent que la prison (...et la bastonnade...).
(...Ton conjoint est violent et te bat? Tu le fous à la porte immédiatement (en lui garrochant sa valise de bobettes et de vieilles pantoufles..."Dehors! imbécile!")...)
Cependant, il faut comprendre et accepter le fait que la violence est un phénomène naturel et nécessaire dans tous les aspects de l'évolution de la vie. C'est ce que j'appelle la violence saine. Le versant noir de cette violence est la violence gratuite, c.a.d. la brutalité physique et psychologique. La violence du pauvre, du grabataire et du quêteux.
Pour moi, prévoir c'est comprendre.
Ce n'est pas en voulant censurer ce forum que nous allons améliorer la situation. Peut-être faut-il apprendre à gérer notre violence intérieure, à l'utiliser positivement, plutôt qu'à l'opprimer? La question mérite réflexion.
En tout cas...Personne n'aime recevoir une claque au visage.
Amitiés
Lion
En effet!
Salut Anam Cara!
Je veux juste te dire que je suis contente de lire ton opinion qui ressemble beaucoup au mien!! Tu as raison...aucune forme de violence n'Est à tolérer!! Les gens se trompent parfois entre colère et violence, ce qui est bien différent!!
Merci pour ton commentaire!
Tout à fait d'accord avec vous !
Cher Monsieur,
Je voulais juste vous dire combien je vous comprends...
Bon courage et RÉAGISSEZ !
Grosses bises,
Anam Cara
La violence : pas une question de sexe !
Bonjour à tous,
J'ai lu presque toutes les réponses dans cette discussion et j'ai été sidérée par l'opinion de certains participants qui sont d'avis que la violence peut être "belle".
J'ai été victime de violence et je suis terrifiée d'entendre qu'un arbre qui pousse hors de terre, par exemple, c'est de la violence. NON, c'est la vie ! C'est l'énergie de la vie. Si le chaos est nécessaire pour créer la vie et maintenir l'équilibre des énergies dans l'univers, la violence elle ne fait que détruire et n'engendre rien de beau ou de noble.
Dans le contexte de ce forum intitulé La violence conjugale, je ne vois pas la pertinence d'une telle discussion, car les gens qui visitent ce forum n'ont pas besoin d'entendre des gens minimiser la violence et neutraliser son effet. Il n'y a pas lieu de philosopher sur la valeur de la violence, comme il est impardonnable d'essayer de justifier les actions d'une personne violente.
La violence fait mal, diminue l'esprit, détruit l'estime de soi... Les victimes de violence qui lisent cette discussion ont déjà, pour la plupart, de la difficulté à ne pas se culpaliser de la violence que leur conjoint leur inflige gratuitement.
Peut-être que dans un système anarchique, la violence aurait le droit d'être exprimée. Soyons sérieux, nous somme loin d'être rendus au point où nous pouvons parler de la violence avec détachement et "objectivité". Nous avons encore un très long cheminement à faire et ce n'est pas en se posant des questions telles: "La violence est-elle mal ?" que nous allons y arriver. Aucune forme de violence ne doit être tolérée dans notre société qui est loin d'en être libérée.
Et je me passe de commentaires quant à la question à savoir si les hommes sont plus violents que les femmes qui, je crois, nous fait diverger du vrai problème.
J'ai émis mon opinion, en tant que femme qui a connu la violence sous toutes ses formes...
En toute amitiés,
Anam Cara
?!
Ghy a peut-être tendance a vouloir tout s'expliquer, à essayer de tout comprendre...
Mais il s'agit ici d'un clin d'oeil que je lui faisais, que tu ne peux pas saisir.
"Ghy bigotte ? Ouarf !"...
Cher Bon Dieu,
Tu vois, Bon Dieu, je pense que Ghy me semble être simplement victime d'une dérive scientiste. Celle-ci consiste à croire (et faire croire...) que la science peut fournir des réponses à des problèmes humains, multidimensionnels, à des problèmes moraux assurément très complexes et "non-objectivables", pour la plupart. Dans les médias, les Pères Jacquard et Reeves, bien sympathiques autrement, sont des scientifiques patentés qui jouent un peu ce rôle public de pontifes moralisateurs....
Dans les médias, les Pères Jacquard et Reeves, bien sympathiques autrement, sont des scientifiques patentés et jouent un peu ce rôle public de pontifes moralisateurs....
"Professeur Reeves, dites-moi, est-ce que la science a prouvé l'existence de Dieu?..."
Ce travers scientiste est particulièrement évident chez les psychologues (qui doivent, en plus, chercher à gagner leur vie à partir de la misère humaine). Ils n'ont donc pas et, surtout, ne peuvent pas se permettre l'esprit très critique quant à l'efficacité réelle de leur science.
Pour moi, il n'y a pas de solutions scientifiques au problème du bien et du mal. Et même plus, je dis qu'il ne faut surtout pas laisser les "savants" décider de ce qui est bien ou mal pour nous.
Ghy bigotte ? Ouarf !
"(...) je trouve ta question très moralisatrice (...)"
"Les curés ne portent pas tous la soutane..."
"Ta vision scientiste du monde fait que tu (...)"
J'espère que tu comprends aujourd'hui combien nos premiers échanges (sur un tout autre thème) m'avaient fait bondir ?
Dieu, athée
Chère Ghy
"La violence fait partie de la vie, Ghy, c'est l'essence de la vie." te disait-on.
Il est paraît-il
des terres brûlées
donnant plus de blé
qu'un meilleur avril
Et quand vient le soir,
pour qu'un ciel flamboie,
le rouge et le noir
ne s'épousent-ils pas ?
Je te sais cultivée : nommer l'interprète serait inutile...
Tu ne parlerais pas de la colère?
Ta définition de violence "belle" est plutôt ce que j'aurais appeller la colère. Pour ma part, je considère que la colère est un catalyseur qui nous donne le pouvoir de changer les choses laide et injuste.
Je ne pense pas qu'il faille confondre colère et violence. Une personne qui violente celui ou celle qui partage sa vie ne lutte pas contre quelque chose d'injuste mais il se sert de parole ou de geste violent pour exercer un contôle sur la personne. Ce n'est pas la même chose du tout non?
Il faut s'entendre sur une même définition des mot si nous ne voulons pas que toutes les discussion soient des dialogues de sourds...
Stéphanie
L'objectivité absolue n'existe pas...
Bonjour Ghy!!
Premièrement, n,oublie pas une chose...tu ne seras JAMAIS TOTALEMENT objective, c'est impossible...
Tu dis que certaines personnes réagissent à tes écrits même s,Ils sont (selon toi) objectifs...Et puis, après?? C'Est tout à fait normal... Il y a rien sur lequel TOUT LE MONDE est d'accord...et c'est correct ainsi. Pour ma part, j'aime discuter d'opinion, de pensées...celà me permet d'interagir avec les autres, de connaître d'autres modes de pensées, de réévaluer les miens, de confronter les idées. Qu'est ce que celà a de dramatique si quelqu'un n'est pas d'accord avec toi?
Oui, je comprends selon TON mode de pensée pourquoi tu ne désire pas être subjective...par contre, je t'ai explique un peu MON mode de pensée, afin que peut-être celà te fasse réfléchir à d'autes choses. Même si je n'ai pas le même avis que le tien, je peux comprendre le tien, l'accepter, mais te parler du mien.
à bientôt!
Varia...
Merci pour la bonne soirée, en effet, celle-ci fut excellente!!
Le syndrome de la baudruche? Mon Dieu, ça se soigne comment docteur??
Tu sais, je m'amuse beaucoup. Principalement avec les petits félins. Ça doit être la prédatrice en moi qui ressort...
Je suis d'accord avec ton propos sur les méandres de l'objectivité, mais comme tu le dis, ce n'est pas une raison pour manquer de rigueur. C'est ce que je tente de faire, tout simplement. Lorsque tu dis: « je pense que tous nos textes sont un reflet de nos peurs, de nos désirs... des cristallisations instantanées et fragiles du magma de notre inconscient.» je suis parfaitement d'accord avec cette affirmation. D'ailleurs, c'est cela qui me permet d'effectuer un bon travail d'intervention par le biais d'un média aussi «incomplet» diront certains, que le Web.
Bonne journée,
Ghy
L'objectivité est trompeuse...
Chère Ghy,
...La grande Ghy!
Tu me fais bien rire quand tu écris : "Mais faudra te montrer à la hauteur de mes attentes et là, je ne sais si tu peux tenir le coup..."
Tu sais, Ghy, à avoir une si haute opinion de toi, tu dois avoir la tête gonflée comme un baudruche bourré d'hélium! Attention! Ça risque d'exploser! Tous savent évidemment que le syndrome du baudruche n'est généralement observé que chez les détenteurs de doctorat...
Quand je dis que tu refoules peut-être quelque chose, je n'exige aucune confession publique, t'en fais pas! Ce n'est pas mon genre. Je respecte beaucoup trop la pudeur des gens pour ça. Il y a tellement de gens qui se mettent à nu pour attirer l'attention ou trouver l'amour, je trouve cela indécent. Je n ai aucune intention de partir un cirque de "confessions publiques. Je suis pour la décence, le secret et le silence. Je suis tellement tanné de tout voir, de tout savoir. Les seules femmes qui attirent mon regard maintenant sont celles qui ne dévoilent aucun secret, celle qui sont habillées jusqu'au cou....
Je ne mets pas en doute ton objectivité, Ghy. C'est que l'objectivité est tout simplement impossible dans ce domaine. On ne peut connaître un phénomène comme la violence de l'extérieur, en le considérant comme un "objet". On peut être "détaché" du monde et de la violence, oui, mais "objectif? Non. De plus, et de toutes façons, je pense que tous nos textes sont un reflet de nos peurs, de nos désirs... des cristallisations instantanées et fragiles du magma de notre inconscient.
En te proclamant soi-disant objective, tu postules implicitement que tu es froide, rigoureuse et scientifique. Cette approche s'applique bien à des "objets" bien délimités. On peut étudier scientifiquement, par exemple, l'influence du flexoflex sur la croissance du poulet oui, mais la violence doit être approchée différemment. Je pense, en fait, que la seule voie possible pour connaître la violence c'est l'expérience, le témoignage. Tous les chiffres que tu veux, toutes les statistiques que tu peux inventer, ne te font pas avancer d'un millimètre dans la réelle compréhension du phénomène. Il faut être réaliste. La réalité est complexe, hors du domaine scientifique (ce qui ne veut pas dire du tout de ne pas être rigoureux, discipliné et rationnel).
Comme disait le bon vieux Platon, la souffrance est la seule voie possible pour la connaissance... La connaissance est intérieure, pas extérieure. Quand une mère me parle de la douleur qu'elle a d'avoir perdu son enfant, je comprends un peu mieux ce que c'est réellement la douleur et le deuil. Ça vaut des millions de statistiques.
Ce que je pense c'est que, avant de proposer toutes sortes d'interventions en violence, il faut d'abord et avant tout comprendre et bien connaître le phénomène. Est-ce que nous savons vraiment ce que c'est que la violence? Il faut échapper aux préjugés, éviter les clichés, et sortir des lieux communs.
Tu sais, finalement, la question qui me tracasse vraiment est : pourquoi les gens ont-ils maintenant si peur de la violence? D'où vient cette peur?
Sommes-nous tous des névrosés?
Amitiés et bonne fin de soirée, si tu lis ce message en ce beau vendredi soir très froid!
Lion
La violence n'est pas l'agressivité...
Chère Ghy,
Violence et agressivité ne sont pas du tout la même chose.
La violence fait partie de la vie, Ghy, c'est l'essence de la vie. Je ne parle pas d'agressivité, mais de violence. De violence au sens noble du terme, pas de la petite violence des grabataires et des misérables. Pour eux, il n'y a que la prison ou une quelque forme de punition qui convient.
L'agressivité est, pour moi, associée à la violence gratuite, à la brutalité, à la sauvagerie , à l'impulsivité finalement, tandis qu'un acte violent n'est pas nécessairement une agression. Je m'explique....
Regarde-toi, Ghy. Regarde tes yeux. Tu es doté de deux yeux localisés de telle sorte que la vision stéréoscopique est rendue possible. Ils servent, ainsi, d'outils incomparables pour localiser une cible et focaliser sur une proie. Seuls les grands carnivores (tigres, lions ...) ont cet avantage opérationnel incroyable. La proie est trouvée et tuée, grâce à ta force musculaire, ensuite tu utilises tes mains habiles pour déchirer et déchiqueter cette proie.
Tu es une machine à tuer, Ghy. Même plus, je dirais que tu es une merveilleuse prédatrice.
Je dis tout ça (de cette façon...) pour essayer de te faire comprendre que la violence est inscrite dans ton corps même, c'en est l'essence même. La violence n'est ni bien, ni mal, elle est. C'est tout. Accepter ce fait va nous aider tous. La violence est partout. L'arbre qui sort de terre (...la phase du "shooting" de la croissance d'une plante, dans la vision de Goethe), c'est de la violence, l'enfant qui naît, qui s'expulse du corps de sa mère comme en voulant lui dire :" Maintenant, la mère, je suis là, tu t'occupes de moi, nous ne sommes plus un!", c'est aussi de la violence. Même une femme, qui me regarde en disant ("disant"...): "Hey! Lion! regarde-moi dans ls yeux! Regarde mes seins qui pointent vers toi! Je te veux!..." et bien, c'est aussi de la violence. (...soupir...), c'est Rousseau qui disait que la violence d'une femme est dans ses charmes. L'acte sexuel est impossible sans violence.
Tout le discours anti-violence est naïf et boy-scout. C'est comme si on disait qu'il faut bannir la sexualité parce qu'il y a des viols et des agressions sexuelles. C'est ridicule. C'est vrai que le viol est une forme de sexualité, mais une forme malade, déviante. Ce n'est pas bannir la violence qu'il faut, mais c'est, plutôt, la comprendre, la dompter et l'utiliser à de bonnes fins.
Amitiés
Lion
Tiens tiens....
Cher Lion,
Tu m'intéresses de plus en plus. Ton analyse démontre une réflexion. Et si tu veux jouer au psychanalyste c'est super! Mais faudra te montrer à la hauteur de mes attentes et là, je ne sais si tu peux tenir le coup...
Qu'est ce qui te dis que je refoule? Doit-on nécessairement procéder à une confession publique (référence aux sequelles du puritanisme américain) pour démontrer que l'on assume?
Mais on s'éloigne du sujet et je tiens à poursuivre la réflexion sur la violence conjugale. Je pense que la discussion cette est très importante, car elle apporte de nouveaux éléments de réflexion. Une nouvelle vision, une perspective différente, peut nous amener à revoir notre mode de penser et les interventions appropriées aux situations de violence.
Tu mets en doute mon objectivité. Je suis d'accord sur le principe de l'omniprésence de la subjectivité, mais ce n'est pas là une raison pour plonger dedans! Je crois que le fait de prendre de la distance face à nos propres expériences et valeurs, ne peut que nous aider à avancer.
Amitiés, et bonne journée à toi aussi
Ghy
Violence ou agressivité???
Cher Lion,
Comment décris-tu la violence positive? Je pense que tu fais référence à l'agressivité, est-ce possible? Violence et agressivité, ce n'est pas la même chose...
"La violence peut même être belle". Je veux des exemples....
Amitiés,
Ghy (ou l'allumeuse...)
Subjectivité
Chère Ghy,
Tu ne peux échapper à la subjectivité. Au mieux, tu peux arriver à la camoufler, mais pas plus.
Le choix de tes mots, de tes questions, de tes postulats de départ, ta logique, etc. tout cela réflète tes opinions et ta subjectivité.
Assume! Ne refoule pas!
...je me demande bien ce que ce refoulement peut bien vouloir signifier...hummmm.... Je sors ma pipe de psychanalyste et je réfléchis...
Bonne journée!
Lion
Des êtres humains
Chère Professeur(e) Tavares,
Au Canada, les salaires sont tout à fait égaux. À travail égal, expérience égale, c'est salaire égal. La lutte des femmes est maintenant pour "travail équivalent, salaire équivalent", ce qui est moins beaucoup moins facile à établir.
Je vous approuve totalement lorsque vous dites que nous apportons tous une charge de violence dès notre naissance. C'est la nature même de la nature. Et nous allons faire beaucoup de progrès lorsque nous finirons par comprendre que nous sommes d'abord et avant des êtres humains, et que le problème numéro 1 n'est pas la misère des femmes, des hommes, des indiens, des ci ou des ça, etc. mais la misère humaine,
Très intéressante contribution! Obrigado!
Lion
P.S. Je vous conseille de ne pas donner votre numéro de téléphone. C'est plein de robots qui "scannent" le Net, sans compter le nombre de désaxés qui passent des journées entières sur le Net et qui peuvent recueillir et utiliser cette information. Contacter la Gestion des forums.
Combattons la violence...
Chère Ghy,
Derrière une pseudo-apparence d'objectivité, je trouve ta question très moralisatrice: tu supposes implicitement que la violence représente le "mal". Je trouve également ton message fortement biaisé.... Nous ne sommes pas loin du "Encore les méchants hommes". "Tous des salauds", disait une grande penseuse féministe...
Je me demande si, dans notre société, le fait de tout voir sous la lorgnette du bien et du mal n'est pas un relent de notre héritage hypercatholique. Les curés ne portent pas tous la soutane...
Je te ferai remarquer que la violence peut être un phénomène extrêmement positif. Tout comme elle peut devenir déviante et très négative. Dans ce dernier cas, elle est le symptôme d'un esprit malade, appauvri, qui ne mérite que notre pitié. Je suis extrêment sévère contre violence malade: si je ne me retenais pas, j'utiliserais même la bastonnade...
La violence est à la source de la vie. La vie elle-même est violence. Nier la violence, c'est nier la vie.
La violence peut même être belle.
Ta vision scientiste du monde fait que tu découpes tout le phénomène de la violence en petites tranches : violence psychologique, violence morale, violence des hommes, violence des femmes, etc. C'est une vision très réductrice qui ne te permet pas de saisir que tout cela est une question de degré. Et aussi, que toutes ces "violences" sont différentes facettes du même phénomène.
Avec de telles questions controversées, Ghy, je pense que je vais commencer à t'appeler , "l'allumeuse"!
Lion
Un brin de philo....
Cher Démuni,
Ton intervention est très intéressante. Franchement, tu relances la discussion dans une dimension humaniste et rafraîchissante. C'est vrai. Tu as sans doute raison et tu m'amènes à me poser le problème dans une nouvelle perspective.
Devons-nous parler de violence conjugale ou de VIOLENCE CONJUGUÉE ??!! En effet, la violence physique est très souvent en lien (inextricable) avec la violence psychologique. Qui induit quoi? Qui est à la source du premier mouvement violent? Est-ce vraiment important?
Je ne pense pas que le fait de savoir qui a proféré le premier acte de violence dans le couple soit la solution. Je crois qu'il est préférable de s'attaquer à la difficulté (dans ce cas-ci, la violence) entre les conjoints.
Mais je cesse ici de philosopher. Pensons plutôt à toi. Comment se fait-il que tu poursuives ta relation, car visiblement tu n'es pas très épanoui... Parles-nous de ton cheminement, comment parviens-tu à accepter cette violence?
Amitiés,
Ghy
ressource contre la violence conjugale
Bonjour,
J' ai lu avec intéret votre réponse concernant la violence conjugale.
Il me parait que la violence verbale soit plus importante que la violence physique,car plus insidieuse elle se nourrit d' humiliations quotidiennes qui augmentent par leur acceptation l'emprise que peut avoir le pervers narcissique en l' occurrence ici votre femme pour aller jusqu'a une destruction psychique. La seule solution est la fuite, parlez en autour de vous, voyez un médecin, un confident, ne subissez plus
Bon courage à vous
Ghy
Je sais, je crois ne pas me tromper en disant qu'il est possible d'avoir des éléments de réponses dans ces deux approches. Quoi que je connais peu de la sociologie.
Entk, le point que je voulais amener, est que se ne sont pas les psychologues qui vont donner la réponse à moins que ce dernier ne connaisse pas seulement la psychologie en tant que telle.
Amitié
Will
"Ressources contre la violence conjugale"
Bonjour Ghy,
Il m'est difficile de répondre à cette question.
Je suis un homme victime de violence physique et verbale de la part de sa conjointe. Et pour moi le débat le plus important n'est pas de savoir qui de l'homme ou de la femme est le plus violent, mais plutôt que faire pour arrêter cette violence ? Dans les faits, il y a sûrement plus de femmes que d'hommes qui sont violentées par leur conjoint, mais il est aussi un fait que les ressources pour les hommes victimes de violence conjugale sont à peu près inexistantes. A-t-on déja entendu parler de maison de répit pour homme battu ??? Mes propos sont peut-être hors contexte, mais je tenais à exprimer que souvent le problème n'est pas de savoir si la violence vient de l'homme ou de la femme, mais plutôt de trouver une solution pour apaiser les personnes victimes de violence et guérir les gens violents.
Merci à tous et bonne discussion !
Attention...
La sociologie et la psychologie sociale sont deux disciplines différentes tant dans leurs buts que dans leurs approches. Ne pas confondre!
Pourquoi être objective...
Hello Nebu,
Si j'applique généralement ce principe lors de mes réponses c'est pour éviter la subjectivité. Cette dernière ne mène pas à grand chose, elle n'aide pas les autres (sauf dans les cas de témoignage où l'élément de jugement ne tient pas).
Les opinions émises sont presque toujours à la source des conflits. Tu vois, même si je vise l'objectivité dans mes écrits, certaines personnes se sentent très menacées et réagissent violemment à mes propos, c'est dire... Quelques unes lisent des trucs qui n'y sont pas, d'autres ajoutent ou enlèvent des données, et d'autres encore m'injurent malgré le fait qu'il ne s'agisse pas des mes opinions personnelles. Imagine s'il fallait que je donne mes idées à moi! Comprends-tu mieux pourquoi je tente (le plus souvent possible) d'éviter la subjectivité?
Amitiés,
Ghy
Classification selon le sexe.
Quand tu dis qu'on ne peut classifier selon le sexe tu me fais plaisir. Il n'y a pas que ta psycho-analyste qui est de cette avis. Je l'ai lu dans plusieurs livres qui disent la même chose dont delui que j'ai proposé à Karl. Et pas plus tard que le mois dernier il y avait un sociologue qui disait exactement la même chose à la télé. Le comportement des deux sexes est trop similaire pour que l'on puisse classifier selon le sexe. Il n'y a pas de comportement qui se généralise à un sexe. Seulement quelques faibles tendances. Seulement 5% du comportement est attribuable au sexe de la personne. Pour le reste, c'est une question de perception.
Entk c'est mon opinion et celle de plusieurs scientifiques. Évidemment, ce n'est pas un psychologue qui est qualifié pour infirmer ou confirmer, mais un sociologue (ou psychologie sociale).
Bye
Will
ça me "chicote"...
Salut Ghy!!
Quelquechose a attiré mon attention dans ton commentaire. Un de tes principes est de ne pas dire TON opinion... Qu'Est ce qui te motive à appliquer ce principe?
Bye!
Un relativisme à cette supposée grande différence parmi la viole
Rio de Janeiro, le 14 mars 2000.
Je viens de lire un article dans dimanche la presse dimanche dernier, où une psyco-analyste très carioca fameuse actuellement affirme que dans ce monde contemporain que nous vivons, on ne peut classifier féminin et masculin.
Je suis d'accord avec Monsieur Karl, quand il fait référance aux bais salaires des femmes au détriment des hauts salaires des hommes. Mais je ne suis pas d'accord qu'une femme puisse devenir violente seulement à cause d'un enlevement de ses enfants, c'est-à-dire, par questions de maternité. Le monde a changé beaucoup pour les femmes et elles ne répriment plus ses pulsions de violence comme autrefois. Et pas seulement par questions d'agression sexuelle à mon avis. Dans mon pays, le Brésil, il y a une grande quantité des femmes en situation de marginalité sociale ou qui sont des assalariées.
Il faut penser que nous tous sommes des êtres humains et qui nous apportons une charge de violence dès notre parution dans le monde.
Je sais que c'est un avis très simple le mien, mais il s'agit des expériences vécues dans ma vie, du jour au jour.
Melle. Prof. Luciana SOUTO MAIOR TAVARES.
E-mail: ⋯@⋯.br
Tél.: (011 - 55 - 21 - 21) 557-0180 (Rio de Janeiro, Brésil)
La violence des femmes....
D'après
>moi, vous êtes plus aptes que
>nous à la contenir et la
>catalyser positivement!
Commentaire: Ha oui, comment? Prendre le rôle d'une victime n'est pas une façon de canaliser la violence. De plus, il n'est pas rare d'observer des femmes violentées, agresser leurs propres enfants parce que la pression devient trop forte. Juste à sortir dehors l'été, et tu entendras toutes les atrocités qu'elles peuvent balancer à leurs gamins, souvent encore bébé... Non vraiment, je ne suis pas convaincue que les femmes canalisent positivement la violence qui les habitent. Même si je constate qu'elles usent moins de violence physique, n'en demeure pas moins que détruire la personnalité en construit d'un petit de 3 ans aura des conséquences sur toute sa vie. Naturellement, je ne dis pas que ce sont toutes les femmes qui sont violentes, mais nous devons éviter de généraliser la violence aux hommes. Prendre nos propres responsabilités en tant que femmes, savoir se regarder en face, c'est déjà un bon pas vers la diminution de la violence...
Par exemple, une femme
>a qui tu tentes d'enlever son
>enfants, c'est dangereux, ça peut démolir
>pas mal tout sur son passage!
Commentaire: Pourtant, on peut se dire que si les femmes se servaient de l'agressivité (ou violence comme tu dis) pour protéger leurs enfants, elles ne les laisseraient pas grandir avec des hommees violents! Elles feraient tout en leur pouvoir pour leur éviter de vivre la violence (physique et/ou sexuelle). Pourtant la majorité des femmes qui vivent de la violence ne prennent pas tellement en compte la terreur vécue par leurs enfants (sauf certaines que je félicite)...
>Bon, pour ce qui est de la
>possession. Ce que tu dis, c'est
>que le pouvoir engendre la violence,
>est-ce bien ça?
Commentaire: Je vais transcender l'une de mes règles en te faisant part de ce que JE pense. Je crois que le pouvoir apporte la liberté à l'individu. Si cette personne a une tendance à abuser l'Autre, le pouvoir lui en donneras l'opportunité. C'est vraiment une question de personnalité, pas de sexe (femme ou homme). L'individu se laissera aller à son «processus primaire» puisqu'il n'aura pas à subir de représailles significatives. Que cela soit une femme ou un homme c'est pareil. Si cette personne est égoïste, narcissique, sadique même, elle fera ce que bon lui semble sans égard à l'Autre.
Amitiés,
Ghy
bon point!
Bonjour Ghy,
je trouves que tu soulèves un bon point ici, disons une hypothèse intéressante!
La violence en tant que telle est présente, je crois, chez la femme, mais elle s'exprime différemment comme tu dis, verbalement etc. Enfin, de plus en plus. Ce ne sont que des hypothèses que je suggère, mais se pourrait-il que les siècles précédents les femmes la refoulait davantage? D'après moi, vous êtes plus aptes que nous à la contenir et la catalyser positivement! Par exemple, une femme a qui tu tentes d'enlever son enfants, c'est dangereux, ça peut démolir pas mal tout sur son passage! C'est comme si les femmes se utiliseraient l'agressivité à bon escient, alors que nous elle se manifeste aléatoirement dans notre comportement. Qu'en penses-tu?
Bon, pour ce qui est de la possession. Ce que tu dis, c'est que le pouvoir engendre la violence, est-ce bien ça? Oui, c'est surement un déterminant, mais de là à dire que les femmes deviendraient violentes si leur salaire ne seraient pas 30% inférieur aux hommes...je ne sais pas trop, ça m'apparaît comme une fausse impression, un piège quoi!
Selon moi, c'est le genre de débat qu'on peut constamment nourrir sans jamais voir la fin, mais il est intéressant d'échanger nos arguments!
Alors j'attends tes commentaires!
Amitiés
Karl