besoin du soutien des autres
Bonjour,
je voudrais savoir si la relation que j'ai vécue était de la violence conjugale. Je suis partie. Présentement, j'essaie de faire le point et j'ai besoin d'avoir quelques opinions, conseils.
Mon ami m'assomait de paroles qui me laissaient sur les nerfs, furieuse ou très malheureuse. Il critiquait ma famille, mes amis, mon travail. Parfois, il m'arrivait de me plaindre mais pas de manière négative de mes amis, ma famille. Mais lui faisait des conclusions très injustes. Il disait que j'étais trop possessive, trop dépendante etc. Pour ensuite dire tout le contraire, que j'étais douce etc. Un soir, où j'étais énervée, je n'ai pas voulu dormir avec lui. Ensuite, quand je suis finalement venue le retrouver, j'étais si énervée encore par toutes ses paroles que j'ai voulu me venger en le pincant et mordant un peu, mais pas méchamment, c'était dans mon esprit destiné à amorcer la paix, un jeu amoureux. Ca a été horrible, j'ai eu très peur, il m'a prise et m'a jetée violemment du lit, je me suis retrouvée à la porte, avec toutes mes affaires. il a hurlé : "Je vais te défigurer". Je ne sais même pas si je l'ai révé car ensuite, il a dit qu'il n'avait jamais dit ca. Mais je suis restée. Je suis une idiote n'est ce pas ?
Une autre fois, alors que j'étais très atteinte par la mort de mon père, je lui ai dit gentiment que j'aurais aimé que nos parents se rencontrent, alors il m'a répondu : "t'as qu'à organiser une rencontre". J'étais tellement horrifiée par son attitude que j'ai voulu continuer à parler, mais ses paroles empiraient. Finalement, deux heures plus tard, alors qu'il s'approchait tout gentil de moi, je l'ai giflé. C'est parti tout seul. Ensuite, je me suis excusée. Je voyais bien que c'était rien, que je lui avais pas fait mal. Mais tout le temps, je réagissais mal à ses paroles affreuses, comme quoi on aurait jamais d'enfants, comme quoi il voulait aller voir ailleurs, qu'il voulait pas "construire", et je finissais par le traiter de tous les noms. Mon tort était de répliquer mais comment aurais je pu faire ? Partir, je n'y arrivais pas. A cause justement de la violence, qui attache. De plus, j'ai remarqué que je commençais à être sujette à des maux de crâne, alors que je n'en avais jamais eus jusqu'à ce moment, et que j'avais des envies suicidaires. Et il disait, sur un ton innocent : "toi tu vas finir par avoir une attque cérébrale". Après être méchant, il devenait tout gentil. Il était pareil avec ses enfants. Un jour, il a frappé sa fille et son nez pissait le sang. J'hurlais. Sa fille était en fugue depuis plusieurs semaines. je l'avais trouvée par hasard. je lui avais dit : "viens voir ton père". Ils se sont mis à se hurler dessus. J'étais choquée par le sang. et lui a dit : "C'est normal, elle est fragile du nez". Il est capable de devenir très méchant, et cinq minutes après de devenir très calme, gentil, alors qu'on est encore sous le choc et il faisait ca avec ses enfants, et moi. Il était obsédé par l'ordre, le rangement et c'était horrible à vivre, jamais on pouvait être relax vraiment. Alors moi qui suis fouillie, j'étais en menace permanente.
Un matin, j'avais raté mon train et il a commencé à me traiter de perdante, à me dire qu'un jour, il avait parlé avec mon père et qu'ils avaient dit cela sur moi. J'ai pris son réveil et je l'ai jeté et il s'est cassé. Alors il s'est jeté sur moi et j'ai eu très peur. Devant son fils, il a voulu me gifler mais n'a pas réussi. je me suis retrouvée à sa porte, il m'a balancé dans les escaliers. j'avais mes lunettes de cassées, des bleus. J'ai été arrêté par le médecin pendant trois jours et il m'a dit : "ce n'est pas assez. Tu te fais avoir par ton employeur. C'était une semaine qu'il te fallait". Il m'a dit que c'était à cause de la gifle que je lui avais donnée, que j'étais violente, méchante et agressive. Je réussissais toujours pas à le quitter. Je me sentais coupable. Qu'en pensez vous ?
Il a bcq critiqué ma famille. il m'a dit qu'ils étaient nuls de boire du champagne à Noêl, que de se donner des cadeaux entre adultes, c'était nul et hypocrite. Moi ca m'avait choqué encore. Ensuite ma famille a voulu que je m'éloigne de lui et il l'a très mal pris, en disant qu'il était détesté et qu'il le savait depuis longtemps. Alors, qu'au début, il avait été accueilli avec enthousiasme. Mais comme ma famille avait été très choquée par la mort de mon père, sa maladie, tout le monde était chamboulé.
J'ai essayé de lui parler de mes sentiments et il se moquait en disant : "moi je, moi je...". Pour l'histoire d'un enfant, il était tellement catégorique que ca m'avait choquée, et quand j'ai insisté pour parler, il m'a dit : "ca serait bien si tu étais stérile". Après je réagissais mal, je criais et il me jettait comme un chiffon.
Quand on le voit, il a l'air très doux, marginal, avec les cheveux un peu longs et le genre mal rasé, à aimer la guitare, la peinture. Ses relations amicales le défendent. J'ai voulu parler à un de ses amis, en lui disant que ma famille ne l'appréciait pas beaucoup (je n'ai rien dit de sa violence) : il a répondu "Ca c'est classique".
J'ai quitté cette relation. Lui va raconter à tt le monde que je l'ai quitté parce que je voulais un enfant. Je sais même pas si c'est ca la vérité. j'ai évidemment de la peine, car il y avait aussi des très beaux moments. Moi je voudrais savoir ce que vous pensez de l'attitude decet homme ? suis je violente ? Dois je me remettre en question? je n'étais pas violente enfant mais j'ai déjà vécu des relations très conflictuelles avec des hommes. pensez vous que cela puisse être de ma faute aussi ? Est-il un homme dangereux ? Ma décision de le quitter a t-elle été bonne ? Il disait qu'il "m'aimait très fort". Je me sens abimée et quand j'ai essayé de lui parler, il a fait l'indifférent. J'ai donc tout laisser tomber et aujourd'hui, il ne m'appelle plus et m'ignore totalement. Que dois je faire si un jour il me rappelle ? On me dit de couper tout contact définitivement et je pense effectivement que c'est la solution, mais pourquoi ce gachis ? Je vous dis j'espère à bientôt.


Le massage a un mécanisme d'action similaire aux médicaments anti-inflammatoires
Les toxicomanes auraient des anomalies cérébrales héréditaires qui influencent le contrôle de soi
Une infection pourrait avoir causé une épidémie de troubles neuropsychiatriques
Le sucre, addictif et responsable de plusieurs maladies, devrait être régulé
Espoir pour le traitement de la maladie d'Alzheimer: la protéine Tau comme cible
La testostérone contribuerait avec l'ocytocine à l'équilibre entre coopération et égocentrisme
Déficit cognitif: les médicaments à base de ginkgo-biloba (dont le Tanakan) déremboursés en France
Diabète: l'importance du sommeil et du respect du rythme circadien de plus en plus démontrée
Autisme: des signes dès 6 mois pourraient permettre un diagnostic précoce
Développement d'une autre classification des troubles psychiatriques que le DSM
Un moyen non médicamenteux réduit les symptômes d'anxiété généralisée
Facebook donne l'impression d'être moins heureux que les autres
Autisme: proposition de loi pour l'arrêt des pratiques psychanalytiques (France)
Psychologie positive: efficacité pour le traitement de la dépression
Effets secondaires des anxiolytiques et somnifères benzodiazépines: état des lieux de l'Afssaps
Un lien entre carence en vitamine D et dépression
TEST: Quel est votre sentiment d'efficacité personnelle?

Dépression, trouble bipolaire: les antipsychotiques prescrits sans tenir compte du poids et des facteurs de diabète
Les médecins ne meurent pas comme plusieurs: ils évitent les traitements excessifs
Quatre compléments alimentaires contre la dépression
Les antidépresseurs entraîneraient une dépendance et un sevrage
Insomnie: 4 façons de ralentir avant le coucher afin de favoriser le sommeil
Quels sont les différents types de psychothérapie ?
DOSSIER La psychothérapie pour le traitement de la dépression
DOSSIER: Maigrir sainement
Vitamine D: quels aliments, combien de soleil, quel apport recommandé?
Les meilleures stratégies pour s'adapter aux échecs et revers du quotidien
DOSSIER: Maladie d'Alzheimer et démences
Titouane
Tu as déjà fait un bon travail sur toi-même car tu as quitté cette relation (BRAVO) et tu te poses des questions. (BRAVO)
Ça vaut la peine que tu approfondisses cette question de violence maintenant pour ne plus jamais te retrouver dans ce genre de relation.
Tu as raison de couper tout contact mais maintenant, il est grand temps que tu entres en contact avec toi-même et que tu comprennes POURQUOI tu as vécu cela.
Je crois que cela ne peut se faire qu'avec l'aide d'un psy ou à tout le moins, d'un regroupement de personnes qui ont vécu la même chose que toi.
Va jusqu'au bout de tes questions, trouve aussi les réponses...
Diane