La chroniqueuse Josée Blanchette lance, le 28 septembre, un livre portant sur le cancer, intitulé « Je ne sais pas pondre l'œuf, mais je sais quand il est pourri » (Flammarion), dans lequel « elle plaide pour une médecine intégrative et critique la religion de la chimiothérapie », rapporte Le Devoir.

Il s'agit d'une « vaste enquête sur l’industrie du cancer doublé de témoignages personnels ».

« Plus j’avançais dans ma recherche, plus j’étais fâchée », a-t-elle confié au chroniqueur Dominique Tardif dans un entretien téléphonique.

« Il n’est pas rare, par exemple, que l’on propose une chimio préventive à une femme se remettant d’un cancer du sein, afin de réduire les risques de récidives de seulement 3 % ou 4 %. Pire : les médicaments constitueraient la troisième cause de mortalité dans les pays riches », rapporte le chroniqueur.

« Je n’en revenais pas de l’omertà dans le milieu de la santé », a-t-elle poursuivi. Puis, au fil de l'entrevue : « mon deuxième plus grand ennemi, après l’omertà du milieu médical, c’est l’ignorance », l'ignorance des patients qui n'osent pas suffisamment poser des questions.

La 4e de couverture précise : « Cette enquête sur un sujet majeur donne la parole à de nombreux spécialistes lucides et parfois critiques. L'auteure remet en question les accointances entre l'oncologie et les compagnies pharmaceutiques, effectue une incursion en médecine intégrative et propose des pistes de prévention et de postvention. Au cœur de sa démarche, elle place le discernement de chaque personne et son pouvoir d'agir. »

Dans Le Devoir : Josée Blanchette, une orpheline en colère.

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