Sevrage et fatigue

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Sevrage et fatigue

#0 Posté le par Odilo

Bonjour à touTEs,

Je suis une toxicomane en rétablissement diagnostiquée bipolaire l'an dernier, sous lithium et tryptophane, abstinente de cannabis, alcool, cocaïne, tabac, fast-food, produits laitiers et sucre... 1m69 et 43 kgs (95 lbs), groupe A, Vata, 46 ans (bélier asc. cancer, rat) amoureuse et mère de deux belles grandes filles. Mon problème c'est la fatigue et l'envie de rien qui me réhabite chaque fois que j'entreprends un sevrage, ce qui est le cas depuis plusieurs semaines... je reçois un soutien psychologique d'autres toxico en rétablissement et j'ai cinq ans de thérapie derrière moi. Je mange bien, je marche, j'aérobise, je médite et mon environnement est très satisfaisant. Je me demande si je ne suis pas atteinte du syndrome de fatigue chronique, bien que je ne souffre pas de douleurs localisées... je manque tellement d'énergie alors que pourtant j'en ai vraiment besoin pour assurer mon travail... je suis auteure et j'ai un deadline qui s'approche de plus en plus... je ne sais plus quoi faire et je ne veux surtout pas retomber dans les drogues pour me donner l'énergie qui me manque. Avez-vous des suggestions naturelles autre que B100, spiruline, pépins de raisin, Ester C, réglisse, thé vert, minéraux, visualisation? Merci d'avance pour votre aide, que vous soyez françaisES ou québecoisES comme moi.

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Message #12

#12 Posté le par Odilo
HiHiHi... je suis bio et je suis bi... pourtant, j'ai de la misère à penser que seule l'alimentation pourrait aider ma bipolarité ou celle de ma fille (bien que, j'ai assez d'infos pour essayer). On nous a tellement ancré dans la tête que c'est un mal incurable seulement gérable par des médicaments... aussi la psychothérapie que je pratique. Les bipolaires souffrent d'illusions, ou fausses croyances. La prise de lithium est une réalité, mais tellement programmée dans mon système de valeurs que je m'y accroche comme à une bouée de sauvetage. Je n'ai pas le goût d'entraîner ma fille là dedans, mais son état psychologique est très préoccupant. Alors je vais l'amener chez le psychiatre, qui ne sait faire qu'une chose, comme ses confrères : prescrire.
Je vous tiens au courant, mais si vous avez du nouveau, faites moi signe.
Merci. Odilo :lol:

Message #11

#11 Posté le par rafaflo
Bonjour, :wink:
Merci du conseil. Oui je suis bipolaire et je prends du lithium. Cela aide à mes humeurs mais justement, en équilibrant les hauts et les bas, je suis plus souvent down, manquant d'énergie. Je continue d'explorer. J'ai découvert que mon ph était trop acide (5) ce qui s'expliquerait par la prise de drogue antérieure et le stress, puisque je mange peu acide (à part le chocolat noir, les asperges, le kefir, le pain même au levain et les pâtes...). Cela fait longtemps que j'avais supprimé les viandes rouges, les produits laitiers et le sucre. Mais bon. J'ai rééquilibré mon assiette en ajoutant plus d'alcalin (fines herbes, salades fert foncés, légumes, germinations, lait d'amande, pomme de terre, carottes, betteraves, calcium assimilable...). J'ai découvert aussi que ma flore intestinale était à terre. Je prends donc des probiotics. J'ai ajouté aussi des enzymes. Je digère donc mieux mes aliments, et j'en profite mieux. Enfin, étant donné que je suis maigre et affaiblie, mon profil thyroidien (je ne fais pas d'hyperthyroïdie mais j'ai une tendance) me suggère d'augmenter les protéines assimilables, pour prendre du muscle et éviter les rages de sucre. J'ai acheté du soya fermenté en poudre que je bois trois fois par jour dans du lait de riz. Je commence à me sentir déjà mieux en plus du jus de betteraves concentré, très riche en lithium, que je prends en petite quantité plusieurs fois dans la journée. Cela a l'air d'aider considérablement mes humeurs. :( Bref, comme le disait si bien Hippocrate, Que l'aliment soit mon médicament... et tu as bien raison, l'amour doit me nourrir autant que ce que je mange. Tant mieux ! Je suis bien entourée. Mes enfants et mon conjoint de 25 ans viennent de me fêter... j'ai eu 46 ans hier. Mes amis sont là pour moi et les membres des rencontres de rétablissement aussi. Je devrais finir par y arriver.
En revanche, je découvre que ma plus petite, ado de 15 ans, semble être bipolaire. :oops: Elle ne maîtrise absolument pas ses humeurs, et tout comme moi, souffre de hauts et de bas vertigineux. Je lui ai fait passé le test des questions... qui répond oui à 98%. Que faire? Devra t-elle prendre du lithium comme moi ? La maniaco se traite t-elle pareil chez les adultes que chez les ados ? Merci à touTEs de bien vouloir m'éclairer.
Bisous. :lol:

Tu es vachement bio et calée sur l'alimentation, si ta fille est bi, pourquoi n'essayes tu pas les aliments sur elle, avant de passer au médocs, c'est vrai que c'est dur à cet âge, mais elle s'est peut être pas encore trouvée alors laisses lui le temps de grandir et tu aviseras par la suite sauf si tu la vois plonger dans des déprimes à répetitions...

Message #10

#10 Posté le par Odilo
Bonjour, :wink:
Merci du conseil. Oui je suis bipolaire et je prends du lithium. Cela aide à mes humeurs mais justement, en équilibrant les hauts et les bas, je suis plus souvent down, manquant d'énergie. Je continue d'explorer. J'ai découvert que mon ph était trop acide (5) ce qui s'expliquerait par la prise de drogue antérieure et le stress, puisque je mange peu acide (à part le chocolat noir, les asperges, le kefir, le pain même au levain et les pâtes...). Cela fait longtemps que j'avais supprimé les viandes rouges, les produits laitiers et le sucre. Mais bon. J'ai rééquilibré mon assiette en ajoutant plus d'alcalin (fines herbes, salades fert foncés, légumes, germinations, lait d'amande, pomme de terre, carottes, betteraves, calcium assimilable...). J'ai découvert aussi que ma flore intestinale était à terre. Je prends donc des probiotics. J'ai ajouté aussi des enzymes. Je digère donc mieux mes aliments, et j'en profite mieux. Enfin, étant donné que je suis maigre et affaiblie, mon profil thyroidien (je ne fais pas d'hyperthyroïdie mais j'ai une tendance) me suggère d'augmenter les protéines assimilables, pour prendre du muscle et éviter les rages de sucre. J'ai acheté du soya fermenté en poudre que je bois trois fois par jour dans du lait de riz. Je commence à me sentir déjà mieux en plus du jus de betteraves concentré, très riche en lithium, que je prends en petite quantité plusieurs fois dans la journée. Cela a l'air d'aider considérablement mes humeurs. :( Bref, comme le disait si bien Hippocrate, Que l'aliment soit mon médicament... et tu as bien raison, l'amour doit me nourrir autant que ce que je mange. Tant mieux ! Je suis bien entourée. Mes enfants et mon conjoint de 25 ans viennent de me fêter... j'ai eu 46 ans hier. Mes amis sont là pour moi et les membres des rencontres de rétablissement aussi. Je devrais finir par y arriver.
En revanche, je découvre que ma plus petite, ado de 15 ans, semble être bipolaire. :oops: Elle ne maîtrise absolument pas ses humeurs, et tout comme moi, souffre de hauts et de bas vertigineux. Je lui ai fait passé le test des questions... qui répond oui à 98%. Que faire? Devra t-elle prendre du lithium comme moi ? La maniaco se traite t-elle pareil chez les adultes que chez les ados ? Merci à touTEs de bien vouloir m'éclairer.
Bisous. :lol:

Message #9

#9 Posté le par Sybb
Tu sembles tout faire vraiment pour t'aider, Bravo!!! Parfois on cherche toutes les raisons possibles afin de comprendre notre manque d'énergie....Souvent il nous manque l'essence même de la vie; tout simplement l'amour.

Re: Sevrage et fatigue

#8 Posté le par rafaflo

Bonjour à touTEs,

Je suis une toxicomane en rétablissement diagnostiquée bipolaire l'an dernier, sous lithium et tryptophane, abstinente de cannabis, alcool, cocaïne, tabac, fast-food, produits laitiers et sucre... 1m69 et 43 kgs (95 lbs), groupe A, Vata, 46 ans (bélier asc. cancer, rat) amoureuse et mère de deux belles grandes filles. Mon problème c'est la fatigue et l'envie de rien qui me réhabite chaque fois que j'entreprends un sevrage, ce qui est le cas depuis plusieurs semaines... je reçois un soutien psychologique d'autres toxico en rétablissement et j'ai cinq ans de thérapie derrière moi. Je mange bien, je marche, j'aérobise, je médite et mon environnement est très satisfaisant. Je me demande si je ne suis pas atteinte du syndrome de fatigue chronique, bien que je ne souffre pas de douleurs localisées... je manque tellement d'énergie alors que pourtant j'en ai vraiment besoin pour assurer mon travail... je suis auteure et j'ai un deadline qui s'approche de plus en plus... je ne sais plus quoi faire et je ne veux surtout pas retomber dans les drogues pour me donner l'énergie qui me manque. Avez-vous des suggestions naturelles autre que B100, spiruline, pépins de raisin, Ester C, réglisse, thé vert, minéraux, visualisation? Merci d'avance pour votre aide, que vous soyez françaisES ou québecoisES comme moi.

j'ai aussi arrêtè le cannabis, l'héroïne, l'alcool, la clop et tout le toin toin et comme toi j'avais aucune pêche alors j'ai éssayé les antidépresseurs: eh oui se fut trés dur surtout aprés avoir arrêter ces drogues pour en prendre une autre mais y'a que ça qui m'a redonné un pêche et un sentiment de bien être, mais en faîtes je suis bipolaire, donc au bout de 4 ans les antidépresseurs ne servaient plus à rien, je suis maintenant sous un régulateur d'humeur et je dois avouer que je me sens revivre.... parles en à un médecin et courage

Message #7

#7 Posté le par rafaflo

Bonjour,

Ta suggestion de diagnostic me parle intérieurement. J'ai fait une recherche. Le nouveau terme de neurasténie est le syndrome de fatigue chronique. J'en revient donc à la case départ, lorsque je suputais ce syndrome justement dans mon premier post. Finalement je ne suis peut-être pas dans la bonne catégorie des dépendances, car d'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours été fatiguée, atteinte de blues, de hauts et de bas... que j'autorégulais avec les substances, cannabis en tête (stratégie efficace au début, plus du tout à la fin). Je prenais donc des drogues parce que je n'allais pas bien. Maintenant que je n'en prends plus, je ne vais guère mieux. Avec trois frères bipolaires, une bonne psychiatre et moi avons pensé que ces troubles venaient de la maniacodépression. Il est vrai que le lithium (300 mg matin et soir) a réussi à maîtriser mes humeurs et surtout les manies. Mais les downs sont toujours là. Je suis épuisée, triste, et cela me demande tout mon petit change pour fonctionner... je ne sais pas si je vais tenir le coup. Je prends énormément soin de moi... avec aujourd'hui le sentiment que je fais tout ça pour rien, que la vie est trop lourde... j'envisage même de quitter ce monde... parfois! :? Heureusement que j'ai des enfants!

Quitter ce monde et pourquoi faire: faire souffrir les autres comme toi tu souffre alors pas d'égoïsme. Je suis comme toi bipolaire et avec des enfants, je gueule sans arrêt, je leur méne une vie de chien mais j'essaye de me soigner alors mon doc m'a donné de DEPAKOTE à la place du lithium et tjrs sous antidépresseurs EFFEXOR, parles en au doc mais la médecine existe et les cachets sont parfois utiles pour les hauts et les bas que nous vivons, tu n'es pas faible, tu es malade!!! et estimes toi heureux tu n'as pas le sida ou le cancer alors vis un peu pour toi et tes enfants...

Alors oui, je suis probablement neurasthénique, dépressive, bipolaire, toxicomane, en burn out... je ne sais plus quoi faire... j'ai entendu parler de mononucléose... de yoga... de fibromyalgie... de méditation... de caractère hypocondriaque... de spiritualité... de trouble obsessif compulsif... de solidarité... QUI SUIS-JE ? Merde. :o

Tu parles de changer d'environnement (le mien est super), d'amis (c'est fait), de boulot (faudrait déjà que je finisse mon mandat avant de changer)... bref... merci pour tes conseils, mais je suis toujours face à un problème existenciel que je ne sais résoudre, si résolution il y a, pauvre impuissante que je suis. :(

Je vais aller témoigner dans une autre catégorie de forum... fatigue chronique, si ça existe. Car plus qu'une toxico en rétablissement, je suis une fille malade... Est-ce que je vis une maniaco dépression pour laquelle on a réglé les hauts mais pas les bas ? Mytère :oops:

Message #6

#6 Posté le par Odilo

Bonjour,

Ta suggestion de diagnostic me parle intérieurement. J'ai fait une recherche. Le nouveau terme de neurasténie est le syndrome de fatigue chronique. J'en revient donc à la case départ, lorsque je suputais ce syndrome justement dans mon premier post. Finalement je ne suis peut-être pas dans la bonne catégorie des dépendances, car d'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours été fatiguée, atteinte de blues, de hauts et de bas... que j'autorégulais avec les substances, cannabis en tête (stratégie efficace au début, plus du tout à la fin). Je prenais donc des drogues parce que je n'allais pas bien. Maintenant que je n'en prends plus, je ne vais guère mieux. Avec trois frères bipolaires, une bonne psychiatre et moi avons pensé que ces troubles venaient de la maniacodépression. Il est vrai que le lithium (300 mg matin et soir) a réussi à maîtriser mes humeurs et surtout les manies. Mais les downs sont toujours là. Je suis épuisée, triste, et cela me demande tout mon petit change pour fonctionner... je ne sais pas si je vais tenir le coup. Je prends énormément soin de moi... avec aujourd'hui le sentiment que je fais tout ça pour rien, que la vie est trop lourde... j'envisage même de quitter ce monde... parfois! :? Heureusement que j'ai des enfants!

Alors oui, je suis probablement neurasthénique, dépressive, bipolaire, toxicomane, en burn out... je ne sais plus quoi faire... j'ai entendu parler de mononucléose... de yoga... de fibromyalgie... de méditation... de caractère hypocondriaque... de spiritualité... de trouble obsessif compulsif... de solidarité... QUI SUIS-JE ? Merde. :o

Tu parles de changer d'environnement (le mien est super), d'amis (c'est fait), de boulot (faudrait déjà que je finisse mon mandat avant de changer)... bref... merci pour tes conseils, mais je suis toujours face à un problème existenciel que je ne sais résoudre, si résolution il y a, pauvre impuissante que je suis. :(

Je vais aller témoigner dans une autre catégorie de forum... fatigue chronique, si ça existe. Car plus qu'une toxico en rétablissement, je suis une fille malade... Est-ce que je vis une maniaco dépression pour laquelle on a réglé les hauts mais pas les bas ? Mytère :oops:

neurasthénie

#5 Posté le par Armoriq1
Odilo, tu es tout simplement neurasthénique. Il me semble que les causes de la neurasthénie sont mystérieuses.
Par contre, les solutions sont nombreuses, comme essayer de trouver un sens nouveau à sa vie, changer d'environnement, de boulot, voire même d'amis, ce qui est moins évident et surtout, pas forcément la bonne solution.
En espérant que mon avis t'aura éclairée,
Salutations.

Message #4

#4 Posté le par Odilo

Bonjour ou bonsoir, :lol:

Je n'ai vraiment pas l'habitude des forums, mais je dois dire que de voir une réponse à mon texte me touche énormément. J'ai pensé que c'était l'ego. Mais je présume plutôt que c'est l'émotion, de ne pas être seule sur cette terre, de solidariser avec des pairs, d'être entendue sans me taire... lalalalère. Je ne sais pas qui tu es, mais la magie du partage opère. Merci! :D

J'allais bien 2day. Puis je me suis chicanée avec ma fille aînée. On a fait la paix, mais je me suis sentie affectée. J'ai été faire du vélo intérieur et du tapis avec sa belle-mère. Je suis revenue pour déguster une plantureuse assiette de couscous que j'ai fait hier (j'adore autant cuisiner que manger)... trop grosse assiette peut-être, car là, je suis toute flagada, un peu triste... j'ai annulée un meeting pour me consacrer à l'écriture. J'allume l'ordi et voilà que je te lis. Un petit baume au coeur. Ma soirée va être plus agréable au labeur. Cependant, tu me donnes envie d'écrire d'autres messages, dans d'autres thèmes de forum... de rencontrer des gens, de briser une étrange solitude alors que je suis si bien entourée. En dégelant, je vois plus de choses. Les défauts de caractère des autres me frappent... et les miens itou. :o

Mon chum et complice, avec qui je vis depuis 25 ans, adore jouer au poker... pas d'argent, pas au casino... pas avec des potes... tout seul sur MON laptop... ÇA M'ÉNERVE!!! Il peut jouer six à huit heures de temps... cela me rappelle tellement quand je pouvais consacrer un temps fou à rouler mes joints, les inhaler, les ressasser, les digérer, les délirer. Nous venons d'en parler. Il feel mal quand je lui dit que je n'aime pas ça. Je lui réponds que c'est parce qu'il se sent coupable. Finalement, cela ne m'appartient pas. Il a juste à prendre un autre ordi (il y en a trois à la maison, mais le laptop c'est cool parce qu'il peut jouer sur son lit) et si par un heureux hasard (je ne crois pas au hasard mais bien à la synchronicité) un jour il réalise comment il gèle ses émotions en jouant, il fera bien ce qu'il aura à faire, sans moi, tout comme je reste sobre un jour à la fois, sans lui. :? Aie Aie Aie... si je pouvais être une pure vraie bouddhiste qui ne juge pas, pardonne, respire et comprend... en tout temps. C'est mon chemin mais je suis vraiment loin d'y arriver. Parfaitement imparfaite, ce devrait être parfait ça. Pas pour la perfectionniste que je suis semble t-il!!! :cry:

En tt k, je te souhaite de passer au travers de ta ménopause (ouf pas facile), de ton arrêt tabagique (ouf aussi, je suis dedans et tant mieux que le laser doux existe sinon j'en arracherai encore plus) et de laisser le petit verre de vin à l'occasion. Tu es vraiment courageuse (je présume que tu es une fille vu que tu vis mal ton changement d'hormones, quoi que les gars n'en sont pas exempts avec leurs fluctuations testostéroniques). Courage!

Je suis bavarde hein! C'est ainsi, entière, totale, curieure, saoûlante parfois. Si malgré tout tu veux qu'on se rejase par clavier interposé, je trouverait ça vraiment cool, et qui sait, peut-être qu'un jour, en plus des mots, on pourra partager un thé québécois (vert de préférence) si tu n'es pas de France... car bien que née à Dijon, j'habite à Longueuil. :roll:

Merci encore à toi. Ne lâchons pas. À +. Odilo :P

À traver ton texte tu m'as montré qu'on pouvait utiliser des smilies... je ne vais plus me géner... lol... ;o) As-tu des enfants, des amiEs, des passions? As-tu vécu la dépendance cannabinoïde dans ton histoire de substances? Es-tu écolo? C'est quoi ton plus grand rêve (moi c'est de vivre au soleil en hiver... dans un pays plus chaud... :? ) Viens tu souvent sur ce site? Y as-tu appris des choses? Reçu de l'aide? Tu vois, je suis curieuse!!! mais pour échanger, ça aide! :lol:

Re: gratitude, découragement... espoir

#3 Posté le par ex

De rien ! :)

Te lire m'encourage aussi, sacré granule ouen, je vien de commencer un traitement pour l'anxiété (sertraline), pour aider aussi à une pré-ménopose et à l'arrèt du tabac. Je suis aussi ex-cocaïnomane, abstinente depuis une dizaine d'années. Arrèt de l'acool maintenant même si je n'avais pas de problème relié à elle mais, à cause de la prise d'anti-dépresseur. Ça m'écoeur un peu car j'aimais bien les p'tit souper arrosé du bon vin :( . Je vais rempacer le vin par une beau verre d'eau citronné ! Oui, bon, voila que je te raconte mes bobos.

Avancer en avant, c'est logique ! et sans regarder en arrière surtout !.
Tu est sur le bon chemin. La patience envers toi mème, ne pas t'oublier, on est dans une vie qui demande constament de performer, de courir, ouf, De l'air, prendre le temps de respirer un peu ! le secret, toujours garder en tête tes motivations. On a beau être Maman, épouse et avoir un métier mais, on est avant tout un humain qui a des limites et qui doit apprendre à les respecter. oui on doit se battre constament pour pas lâcher.
Je vois que malgrés tout, tu te bât et est positive, c'est bon !
Bon morale !

gratitude, découragement... espoir

#2 Posté le par Odilo

Merci pour ta réponse, elle m'encourage !

J'en ai grand besoin pour ne pas retourner vers mes anciennes habitudes faciles. j'ai lu sur ce forum qu'un vrai changement impliquait une période de régression... je pense que je suis donc en "crise de guérison". Peut-être aussi que je cherche indubitablement des outils à l'extérieur au lieu de focaliser sur mes ressources intérieures. C'est plus facile en effet de penser que le bonheur est en dehors et dépend des autres ou d'une petite granule... voilà l'histoire de ma vie qui continue... certainement dûe à un manque de confiance (j'ai été écrasée durant l'enfance). Heureusement que j'ai un tempérament positif derrière (devant) ma détresse.

Peut-être que c'est le tryptophane mon problème... mon médecin et moi voulions l'essayer... difficile de trouver les bons traitements pour la bipolarité. J'ai lu qu'on pouvait être dépressif par excès de sérotonine. Peut-être au contraire que ce sont d'autres neurotransmetteurs qui devraient être activés (certaines substances légales ou illégales jouent sur la dopamine plus souvent qu'autrement).

Ah là là... je ne sais plus. En tout cas, mon moral est bas, mais je resterai sobre, c'est mon voeu, mon choix, mon chemin. Au moins par solidarité pour mon ado qui est en stage interne de deux mois au Centre Jean Lapointe pour jeunes toxicomanes. Même si il n'y a pas spécialement de lien entre mon histoire et la sienne (je fumais en cachette et j'ai une autre ado qui déteste le cannabis) la solidarité me motive à ne pas inhaler une petite pof à l'occasion... ce qui n'est pas si évident quand je vois que la moitié de mes amis sont potomanes. D'ailleurs, ceux qui disent que le pot est une drogue douce n'ont qu'à aller se rhabiller (dzl je suis émotive). C'est qu'ils n'ont jamais fait l'amour avec la Marie-Jeanne... ou qu'ils n'ont jamais arrêté... ;o)

Tiens tiens, c'est peut-être parce que ma fille adorée n'est plus à la maison que je ne file pas... stop ! Odilo tes pensées qui vont dans tous les sens ! Vas donc marcher ; l'oxygène t'aidera à descendre de la tête au coeur, en passant par les pieds... Hé Hé Hé... ;o)

Re: Sevrage et fatigue

#1 Posté le par ex
Tout dabord tu est très bonne davoir tout arrèté comme ça, Chapeau! Il faut surement se donner un peu de temps pour retrouver la forme, ne perd pas tes motivations de vue et donne toi du temps, même si tu en a pas beaucoup vu un deadline a respecter. Focus sur ton écriture. Le beau temps arrive aussi, le beau soleil va aider. lâche pas !