Est-ce que j'avance... Je ne sais pas

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Est-ce que j'avance... Je ne sais pas

#0 Posté le par Delphy

Depuis maintenant le mois de mai.... présisément le premier que je tente de me sortir de se sable mouvant... j'avoue que pour tomber de la... je travaillais comme une forcener et j'ai fumer un joint et j'ai carrément disjoncter cette soirée lèa... j'avais peur de faire du mal a mes enfants... pourquoi je ne sais pas... et pourtant... ce que je ne comprends pas mes enfants sont de l'or pour moi....
jamais je n'oserais et pourtant j'avais peur...
Je me suis mise èa devenir anxieuse... une dépression? je ne sais pas... mais une semaine plus tard je pêtais leS plombs J'ai fais carrément une crise de panique... mon chum m'a ammener chez le doc... résultat j'en ;suis resssorti avec du celexa et un psy... j'avoue que maintenant je vais beaucoup mieux... je crois que je suis en dépression... je me surmenais je me crois super maman et super blonde et aussi super ménagèere super travailleuse et tout et tout... je me surmenais... ces idées noires je ne l'ai ai mpresque jplus... je continue de travaillé fort sur moi ... mais est-ce qu'un jour tout va ce terminé... un jour vais je pourquoi arrêter ses maudit médicament... je suis si fatigué de me battre contre moi même... je suis fatigué de dire que je vais mieux alors que je n'en suis mpême pas cerrtaine... je suis fatigué... je suis fatigué

Delphy

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Message #3

#3 Posté le par Tachok
Oui, il m'est arrivé à plusieurs reprises d'avoir des excès de colère démesurés. Ma colère est généralement causée par l’anxiété reliée à mon désespoir, à la peur de ne pas redevenir la personne équilibrée que j’ai déjà été. J’ai tellement peur de perdre le contrôle que je me fais mal pour le reprendre. Maintenant, je fais attention pour ne pas que les marques paraissent, mais si je me sens coincé et incapable de m’isoler pour me reprendre, c’est certain que je surchauffe. Quand la situation échappe à mon contrôle, je fais tout pour le reprendre. Malheureusement ça m'attire des problèmes. À ces moments là, je ne m'en prends qu’à moi même, jamais aux autres, sauf que généralement on m'envoie à l'hôpital contre mon gré. On me prive de ma liberté et si je proteste trop fort on me place sous contention. J’ai beau savoir que je n’aurai jamais le dernier mot et qu’ils prendront tous les moyens pour avoir le dessus, mais c’est viscéral, je me débats et naturellement c’est pire. Je mesure 5’1’’ et pèse 115 livres, mais quand je suis fâché, ça prend 5 personnes pour me maîtriser. Évidement, mes colères sont pires à l'hôpital car j'ai beaucoup de difficulté avec les règles et l'autorité. Je déteste qu'on me dise quoi faire et qu'on essais de contrôler ma vie. Je prends maintenant du Seroquel, un antipsychotique et ça va mieux. Je me contrôle beaucoup mieux.

Question

#2 Posté le par teluogkina
Bonjour Tachok jaimerais savoir si l'anxieté peut mener a des exces de colere et ce que ca tarrive ca toi ?

Message #1

#1 Posté le par Tachok

Je comprends ce que tu ressens, j'ai le même problème. Il est épuisant de continuellement faire l'effort d'aller mieux pour rassurer nos proches. Il est évident que leurs patience a des limittes et que pour les garder on se force à simuler un état qu'on n'éprouve pas toujours. Même si on va mieux on trouve toujours la fin trop loin et évidement on se demande si on verra le bout un jour et si un jour on pourra arrêter de lutter pour juste survivre. Mais tu sais, les médicaments ne sont rien, éventuellement tu pourras peut-être les arrêter, mais sinon qu'est-ce que ça change si tu vas bien ? Beaucoup de personnes doivent prendre des médicaments pour vivre mieux, ou survivre. Les cardiaques, les diabétiques,... Ils voudraient surement s'en passer eux aussi. Je suis certaine que tu ne voudrais pas être à leurs places. Depuis maintenant 17 mois je lutte continuellement avec 3 pénibles hospitalisations à mon actif dont la dernière au mois de novembre dernier. À chaque fois je me dis que c'est la dernière crise et qu'après ça les beaux jours vont rester. Mais pour le moment, il y a toujours des rechutes peu importe mes efforts. J'ai une amie qui disait, plus ça va mal, plus t'es proches que ça va bien. Il y a maintenant 2 semaines que je vais bien. Je ne me rappel plus si j'ai déjà été bien si longtemps et je ne veux pas le savoir. Je refuse de penser à hier et à plus loin qu'aujourd'hui. Je refuse de penser à l'hôpital, au bureau et à une hypothétique rechute. Je refuse de penser à l'impaque de Noël sur mon état précaire et je me contente de l'instant présent en appréciant que la minute passé soit aussi belle que la minute présente et en n'envisageant pas que la minute future sera pire ou moins pire que la précédente. Je ne sais pas si ma méthode actuelle est la bonne. Mais une chose est sur, l'anxiété et l'angoisse ont diminué et c'est peut-être ces 2 sentiments qui me faisait invariablement chuter. On ne peut vivre continuellement sous tension. Le corps prend alors un moyen extrème pour nous forcer à l'évacuer (en tout cas c'est mon cas). Bon, je ne sais pas si ce que j'ai écris t'as aidé, mais j'aimerais bien savoir ce que tu penses de ma méthode...

Bonne journée :)