Qu'est-ce qui vous raccroche à la vie ?

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Qu'est-ce qui vous raccroche à la vie ?

#0 Posté le par hirondellebleue

Bonjour à tous,

J'aimerais savoir de ceux et celles qui ont déjà songé sérieusement au suicide ou qui ont fait une ou plusieurs tentatives, qu'est-ce qui a fait en sorte que vous vous raccrocher à la vie? Si vous voulez également, parlez-moi de comment selon vous, dans quelles circonstances en êtes-vous arrivé à ces lourdes pensées ou à l'acte? Comprenez-vous mieux aujourd'hui les mécanismes de votre souffrance? Si oui, quels sont selon vous les patterns négatifs qui vous ont mené aussi bas? Qu'est-ce qui vous aide à calmer vos démons intérieurs et à apprécier mieux la vie jour après jour ?

Pour ma part, j'ai déjà songé sérieusement au suicide à plusieurs reprises, en passant en revue comment je pourrais le faire et quand. J'ai un peu plus de recul aujourd'hui sur ces pensées, en me disant que je dois essayer de faire autrement, de voir autrement, d'essayer à nouveau de garder espoir...

Je crois que tout a commencé par le sentiment d'être mal aimé de mon père, très contrôlant, qui était souvent violent en paroles et parfois violent physiquement face à toute la famille. J'ai développé un sentiment d'insuffisance permanente et d'évitement, une faible estime de moi et une envie de tout contrôler de ma vie et des autres... Ruptures difficiles avec la majorité de mes ami(e)s au secondaire, sentiment de rejet, troubles émotionnels graves, dépression après dépression jusqu'à 25 ans, difficultés financières, troubles relationnels avec presque tout le monde, décès de mon frère un peu plus vieux il y an un peu moins d'un an (accident issu d'une psychose durant depuis des années), interné au mois de juin dernier (de moi-même) pendant plusieurs jours en psychiatrie pour cause de trouble délirant (psychose) suite à une absence de communications entre mes parents et moi depuis plusieurs mois (ayant une attitude que je jugeais trop négative n'aidant pas notre deuil) et une chicane avec celui que j'aimais le plus au monde : mon grand-père. Je ne veux plus voir mon psychiatre parce que je n'ai pas confiance en lui avec ses remarques de maniac sexuel. Je ne prends plus les médicaments (Paxil, séroquel et risperdal) parce que je pouvais difficilement bander et le sexe j'aime trop ça. Je me sens mieux sans, alors...

Ouf! J'ai eu 26 ans récemment. Je ne pensais pas atteindre cet âge... Je crois que j'ai toujours attendu trop de moi et de la vie. Ayant essuyé déception après déception, j'ai développé une peur paralysante de tout ce que je peux désirer ardemment. J'ai donc un trouble d'anxiété généralisé (TAG) m'empêchant de fonctionner normalement, aux justes émotions.

Aujourd'hui, je dois trouver un travail sinon je suis dans la rue en janvier 2005. La mort de mon frère m'a beaucoup affecté et j'apprends à l'accepter et à ne pas fixer sur ce qui est derrière. Je veux maintenant mettre mon bonheur en priorité aux autres, désirer modérément, faire la part des choses, penser plus positif et m'occuper mieux de ma santé physique et mentale.

Écrire à vous, à mon journal, écouter de la musique détendante, passer du temps avec mon chat, sortir voir du monde, prendre une marche m'aide à me raccrocher à la vie...

Et vous, qu'est-ce qui vous raccrochent à la vie?

Bonne nuit.

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Message #13

#13 Posté le par malezia
Quand j'étais petite, ce que mon père me faisait, je le croyais normal étant donné que je n'Avais aucun autre modèle. Quand je me suis fais de vraie amies au secondraire, c'est la que j'ai remarquer que le violence que je subissait n'était pas normal. Au lieu de m'exprimer ou d'en parler, je me suis tais, par honte. Le problème selon moi, c'était moi. Et puis pour cacher ma peine, je me suis affiliée avec des pairs déviants, fait plusieurs conneries, fait usage de drogues, etc. La fille que je semblait être n'était qu'une illusion car celle au fond de moi avait un mal de vivre. Dès 11 ans j'ai commencer à planifier mon suicide. Au début, selement des images passaient dans ma tête, puis ses images ont envahit tout mon esprit. Je me raccrochait à la vie par l'amour, j'ai passé plusieurs garçons et cela ma fait vivre encore plus d'échecs.... j'avais peur d'avoir mal, alors je me suis laisser mourir en m'enfermant dans ma chambre, en laissant toutes mes fenêtres fermé et les rideaux aussi. Je ne mangeais plus, je n'Avais plus aucune énergie.... Puis je ne sais pas pourquoi, un matin j'ai ouvert les yeux en me disant que j'étais une battante puis je suis allée m'inscrire à des cours. Aujourd'hui je suis éducatrice pour la dpj et les jeunes contrevenants. J'aide d'Autres jeunes qui comme moi il y a plusieurs années ont vécu la même chose. Je n'ai plus jamais repensé au suicide et je trouve la vie superbe. Je me suis occupé de moi, j'ai voyagé, médité, changé mes relations, étudier, mais surtout je me suis battue très très fort. Je ne sais pas pourquoi j'ai été épargné, quelle force m'a redonné vigueur, mais aujourd'hui, je suis telement heureuse d'être en vie.... et de pouvoir aider les autres!
Pour moi, être lâche, c'était de ne pas être capable de me suicider
Aujourd'hui, être lâche pour moi, C'Est de ne pas affronter la vie

...

#12 Posté le par karilou

Salut, moi j'ai 16ans. Je n'ai jamais tenté de me suicider mais j'y ai pensé plusieurs fois. Cela arrive souvent lorsqu'il y a une accumulation d'évènements négatifs. Je me rappele, au mois de septembre, j'étais dans ma bulle, je ne riais plus, je ne parlais plus, j'avais toujours le même air, cet air triste... Puis une de mes professeurs à commencer à me parler car elle voyait bien que je n'allais pas bien, que j'étais malheureuse... Ce qui m'a aidé le plus, ça été de parler, parler de ce qui n'allait pas avec quelqu'un en qui j'ai appris à faire confiance. Depuis, j'ai recommencé peu à peu à rire, à parler...

Lorsque ça va moins bien, ce qui me raccroche à la vie, c'est bien simple, ce sont mes rêves... Je me dit que si un jour je veux les réaliser, je dois m'accrocher à la vie, je dois foncer et vivre un jour à la fois. De plus, je sais très bien que le suicide ne mènerait à rien et que ce n'est pas une solution à mes problèmes...

Karilou

des promesses, que des promesses...

#11 Posté le par petitefeefragile
Depuis toujours, mon père me répète encore et encore que je ne suis pas comme eux, que je brise leurs rêves, leurs projets, leur vie... Je n'ai jamais été ce qu'il aurait voulu que je sois et son bonheur a toujours passé bien avant le mien... Durant mon enfance, jamais il ne m'a prise dans ses bras pour me consoler ou me réconforter... Mes souffrances n'étaient rien pour lui, tout comme mes rêves... Dans tout ce que j'ai entrepris, jamais il ne m'a encouragée, je n'avais jamais assez de talent pour mériter sa présence, ses encouragements... Après quelques années, j'avais déjà perdue toute ma confiance envers moi-même... J'avais toujours l'impression de déranger, de prendre trop de place... Je n'avais ni le droit d'être heureuse, ni le droit d'être malheureuse... Je sais qu'il m'aime, mais peut-être a-t-il simplement peur de perdre la petite fille que j'ai été autrefois, peut-être veut-il tout simplement tout contrôler de ma vie à un moment où mon plus grand besoin est la liberté? Moi aussi je l'aime, énormément même, comme tout le reste de ma famille, mais il me fait mal, la vie me fait mal... J'ai l'impression de toujours devoir souffrir pour me rendre compte que j'existe encore... Depuis plus d'un an, j'ai sombré dans l'anorexie, puis dans la boulimie... Après quelques mois, je savais que je me tuais à petit feu, mais plus rien n'avais d'importance... Je n'en pouvais plus de souffrir et de faire souffrir ceux que j'aimais le plus au monde... C'est à ce moment que, pour la première fois, j'ai vraiment voulu mourir... À quinze ans, j'ai déjà fait plusieurs tentatives de suicide... Aujourd'hui, la seule chose qui me tient encore en vie, c'est une promesse... Si je meurs, ma meilleure amie meurs avec moi, elle se tuera à petit feu elle aussi... Je ne peut pas la laisser tomber maintenant, elle a encore besoin de moi... Peut-être un jour acceptera-t-elle de me laisser partir...

rien qui me racroche

#10 Posté le par Louise45

J'ai beau cherché,mais ily a rien qui me dit de m'acroché à la vie.Pas de famille,pas d'ami(es) rien d'intéressent qui ce passe dans ma vie.Alors à quoi bon vivre si ce n'est que pour souffrir encore et encore.À 45 ans j'ai asser vu.Pis j'en es esser des gens fauner et hypocrite.

Louise45 :cry:

Message #9

#9 Posté le par malhene
Moi je pense toujours au suicide mais quelqu'un m'a fait tenir une promesse alors je suis tjs la...

Message #8

#8 Posté le par mayseth
Pour moi c'est un de mes frères. Le plus jeune en fait, il a 7 ans de moins que moi. Quand il était petit, j'étais comme sa deuxième maman (je pourrais jamais remplacer la première, elle est trop bonne :) )
Quand tout va vraiment mal, je repense à lui, à ses farces, ses imitations...il m'a toujours fait sentir son amour tout simplement et je voudrais pour rien au monde lui faire perdre quelqu'un qu'il aime.

Message #7

#7 Posté le par cbchatouille20
Moi ce qui me racroche a la vie, hey bien c les enfants a mon travail... Les enfants c la plus belle chose qui peut exister et c heureusement grace a eux que je ne songe plus au suicide. G decider de m'orienter vers un metiers avec des enfants en difficulter plus particulierement autistes et jamais je ne le regretterai... :D

Message #6

#6 Posté le par Zoukkie

Moi aussi j'y songe souvent et pourtant il y a tellement de choses que j'aime dans la vie. Ce que je ne supporte plus, c'est le sentiment de n'avoir jamais été aimé ou apprécié par les personnes qui m'ont entourées ou qui m'entourent... ca me fait tellement souffrire :cry:

J'ai passé proche plusieurs fois mais j'ai deux p'tits anges qui prennent soin de leur maman blessé; mon chat Topaz et ma chienne Zoukkie. Ils le sentent quand j'ai le moral sombre et ils viennent me consoler a leur facon. Quand, par exemple, je pleurs dans mon lit, mon chat saute sur moi et me fait de gros ronrons et Zoukkie me leche les mains et le visages... de gros bisouxxx mouillés! Puis, ils viennent tous deux se blottirent contre moi et s'endorment. Avec ces deux p'tits amours, je perds vite le gout de mourrir et ils me font oublier toute ma souffrance.

Ce sont eux qui me font raccrocher a la vie. :wink:

suicide

#5 Posté le par paulx
Moi (homme ) 57 ans ,je vous ai lue tous et j'avoue que j'aimerais bien jaser avec ta fille de 15 ans ,pour essayer de la soulager de sa douleur je trouve ça plus que triste ,moi j'ai eu mal toute ma vie jamais fait de tentative de suicide, mais la j'y pense sérieusement,dison ,a tous les jours ,j'ai décider comment cela se passerais ,il me reste peut etre a ecrire la lettre ;je suis suivie par un médecin on a souvent parlé de l'ospitalisation ,en fait pas lui mais moi ;cela serais totalement innacceptable pour moi ,je suis sure que je ferais tous pour tous détruire autour de moi y compris de tuer moi ou les autre ; alors cette alternative a été abander pas mon médecin ; mais une question ne me sort pas de la tete ,pourquoi je ne me suicide pas , pourquoi je ne le fait pas et je n'ai pas de vraie réponse ,alors je suis au jour le jour semaine en semaine ,mais n'aller pas croire que la pensée de me suicidé me déprime ,c'est tous le reste je suppose ,quoi qu'il en soie ,pour ta fille de 15 ans , elle peux tous avoir dans la vie ,mais quelque chose la détruie de l'intérieur (je connais bien )et je peux te dire que ça ressemble beaucoup à l'enfert si cela existe ;mais il ne faut pas que tu lache ,il ne faut surtout pas que tu la juge ;il faut que tu lui dise que tu ne veux pas qu'elle se suicide avec des mots très claire et pourquoi ,qu'elle se sente aimé ,peut etre que ce sera pour elle des raisons de ne pas passer a l'acte, bon courage :wink: ,je sais que ce n'est pas facile pour toi Bye

Re: Qu'est-ce qui vous raccroche à la vie?

#4 Posté le par lesfilles
mais, quand je vois vos âges et toutes ces années ou vous avez été tous mal dans votre peau cela me fait peur, ma fille à 15 ans, après une fugue à l'age de 12 ans, en septembre 2004 elle m'a fait une tentative de suicide aux medicaments heureusement que j'étais là à ce moment là, car aujourd'hui malheureusement je n'aurais peut être plus ma fille, qui est très mal dans sa peau, crise d'angoises règulier là aussi heureusement que cela tombe toujours quand je suis là ou sa plus grande soeur pour gerer car elle finit par tomber dans les pommes. elle est suivie par un spychiatre et là suite à une autre crise d'angoise elle se trouve sous spamine pour la detendre. pourquoi? là et la question elle est incapable de dire pourquoi, sauf qu'elle regrette toujours de m'avoir fait souvrir un peu plus. le psy essaie de comprendre et pense que sans le vouloir la séparation de son père à l'age de trois ans en serais la cause mais il est trop tard malheureusement il nous quitter l'annèe dernière. elle a pourtant tous pour etre heureuse une très jolie fille 1.65 m pour 15 ans grand cheveux jusqu'au fesse blonde aux yeux verts j'en suis fiere, travaille très bien au lycèe, fait du cheval tous les samedis à son propre ordinateur dans sa chambre elle a tous, sa elle le reconnait qu'elle est une petite fille gâté comme ses soeurs d'ailleurs pas de prèference, mais elle se trouve moche,grosse alors qu'elle pourrait être maquin mais bon il faut arrivé à lui faire penser possitif et c'est dur.....

...

#3 Posté le (anonymement)
depuis longtemps je souffre de manque d'estime et de peur d'aller vers les autre et aussi je le sais, j'ai du mal à exprimer mes émotion et je suis sujet à des montée de colère furieuses en ce moment... mais depuis la mort de mon père quand javais 15 ans ( j'en ai maintenant 20) je bascule sérieusement entre dépréssions et pique de joie incompréhensibles... j'ai failli fugué 1 fois il y a 2 ans et je pensai sérieusement à me foutre sous un métro ou un train... N'arrivnat pas à exprim ma douleur mentale je me suis renfermé sur moi-même et je fai de la spasmophilie.... je sais pas vrément se que c'est mais cé causé par le stresse daprès ce que me dit mon médecin et ça me déclanche des crises de tétanies et des douleurs abdominales.... je suis insomniac et donc je dors peu... j'en suis arrivé çà un stade où pour extérioriser mas douleur mental je me fais souffrir.... je me lacère les pignets avec des lâmes de rasoirs juste pour ressentir la douleur... et sexuellement, je ne ressent plus de plaisir avec mes partenaires...; je suis bi (et c'est pas grave); mais jene ressens de palisir que si je ressent la douleur physiquement car je pense avoir besoin de ça pour oublier mes blokages mentaux et me lâcher.... sinon depuis que j'ai rencontrer Sabrina(mon ancienne petite ami aujourdui partie avec un autre) je me sens mieu mé instable, je continu d'être dépresif et jen déprime même mes amis mais je le fais pas exprès... en ce moment je suis avec un homme... et ils m'arrive de voulaior ressentir du plaisir normalement, sans avoir à endurer ce que j'endure mentalement et physiquemen...

Message #2

#2 Posté le par justmarried

Salut à vous deux... Pour ma part, ces derniers temps (env... 3 ou 4 dernières semaines), je pense sérieusement au suicide 1 journée sur 2 ... ou 1 journée sur 3 (moyenne disons)...

Ce qui me raccroche, c'est tout bête, mais pour moi, ça fonctionne.

Ce qui me raccroche donc, c'est une promesse que j'ai faite à un ami que j'ai connu sur internet. Un ami à qui je tiens beaucoup.

Je lui ai promis de ne pas faire quoique ce soit comme tentative avant de lui en avoir parlé ET avant d'avoir lu sa réponse. Comme il habite en France et moi au Québec, et qu'on a 6 hres de décalage, alors qquefois, il peut se passer plusieurs heures (12 hres facilement) avant qu'il ne me réponde.

Alors quand j'ai finalement une réponse (et je sais qu'il fait pas exprès d'attendre pour me répondre), ben la "pression" a souvent eu le temps de descendre... Parce que je suis "borderline" et que d'une heure a l'autre, je peux changer d'avis... Aussi bêtement que ça...

Ce qui ne m'empêche pas de vivre un enfer à chaque fois que j'y pense...

Justmarried

Re: Qu'est-ce qui vous raccroche à la vie?

#1 Posté le par Lunika

Bonjour hirondellebleue,

J'ai lu attentivement ton message. Je crois que tu poses la bonne question. Se raccrocher à la vie n'est pas facile, mais c'est essentiel pour ne pas demeurer passif entre la vie et la mort.

Il y a quelques années, j'ai songé sérieusement au suicide. Il n'y avait plus rien qui m'incitait à sortir du lit le matin. Je ne vivais plus. Je ne sais pas exactement pourquoi j'étais dans cet état... lorsqu'on voit en noir, toutes les raisons sont valables pour se décourager. Ce n'est pas ce qui nous arrive qui compte, mais comment nous le percevons. Depuis l'âge de 16 ans, je lutte contre ces sentiments d'angoisse qui paralysent.

Lorsque je pensais au suicide, j'ai décidé que j'étais fatiguée de demeurer dans cet état de désespoir; j'allais donc "vivre pleinement" ou mourir. Je ne voulais plus être dans le milieu. J'ai donc décidé que si j'avais perdu le goût de vivre, j'allais au moins aider quelqu'un avant d'en finir. J'ai donc quitté mon emploi et je suis allée faire du bénévolat auprès des enfants vivant dans des quartiers défavorisés. Après deux semaines de bénévolat, j'étais assise dans l'autobus et un sentiment de bien-être s'est manifesté en moi. La réponse; je me suis dis: "Tant qu'il y aura, sur Terre, des enfants qui auront besoin d'aide, je n'ai pas le droit de vouloir mourir." Tout va mieux depuis ce trajet en autobus. Après ce jour, j'ai complété mon université et je suis devenue enseignante.

Aujourd'hui, j'ai encore une lourdeur dans l'estomac et je me pose encore des questions. Toutefois, j'ai l'impression que je dois demeurer en vie. Pour répondre à la question, je crois que nous devons trouver ce qui nous raccroche à la vie en recherchant une ou deux choses que nous aimons faire. Pour ma part, il s'agit d'aider les jeunes mais aussi de créer... C'est sur une toile que je peins mes émotions, c'est dans la création que je vis. Peu importe ce qu'il y a sur ma toile, j'oublie tout lorsque je suis dans cet état de création.

As-tu déjà fait une activité pendant laquelle tu oublies tout?