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Les théories en psychologie de la morale ont traditionnellement considéré que la moralité concerne les valeurs, attitudes et comportements ayant trait à la justice, aux droits humains et au souci du bien-être des autres. Des théoriciens importants sont notamment les psychologues Lawrence Kohlberg et Carol Gilligan.

Sur la base de ces approches classiques, les études en psychologie sociale et politique ont montré que les gens ayant des allégeances politiques de gauche font preuve d'une plus grande moralité que ceux ayant des allégeances de droite (1).

Alors que "des travaux précédents ont souligné le rôle des ressources dont disposent les élites, de la propagande et de l'accès au pouvoir d'Etat pour expliquer pourquoi les systèmes d'inégalités sociales émergent et sont endurés par ceux qui sont sans pouvoir", une étude publiée dans la revue Political Psychology (1) montre que les sans pouvoir ont aussi tendance à contribuer au maintien de ces systèmes.

"En plus des facteurs qui vont du haut vers le bas ("top down") tels que la coercition et la manipulation de la part des élites", nous identifions un processus socio-psychologique de légitimation qui va du bas vers le haut ("bottom up")", disent la psychologue sociale Jojanneke van der Toorn de l'Université Leiden et ses collègues (1) des universités Stanford, New York, Duke et Harvard.

Une exposition prénatale à la pollution atmosphérique endommage des régions du cerveau responsables du traitement de l'information et du contrôle du comportement, selon une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) Psychiatry.

Bradley S. Peterson et ses collègues du Children's Hospital Los Angeles et de l'université Columbia ont suivi 40 enfants de milieux défavorisés à partir du dernier trimestre de la grossesse jusqu'à ce qu'ils aient 7 à 9 ans.

Le chômage est lié à une surmortalité de 10.000 à 20.000 personnes par an en France, selon une étude publiée dans la revue International Archives of Occupational and Environmental Health.

Pierre Meneton de l'Institut français de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a suivi 6.000 personnes âgées de 35 à 64 ans pendant 12 ans (entre 1995 et 2007).

L'étude montre une surmortalité presque 3 fois supérieure à celle des non-chômeurs. Le chômage a notamment "des effets majeurs sur la survenue d'accidents cardiovasculaires et de pathologies chroniques".

Plusieurs consommateurs modifient la forme de leurs médicaments (écrasent les comprimés ou ouvrent les gélules) sans conscience des dangers, selon une étude publiée dans le Journal of Pharmacy Practice and Research.

Esther Lau de la Queensland University of Technology et ses collègues ont interrogé 369 personnes. 44% d'entre elles n'étaient pas conscientes des dangers potentiels d'écraser ou de modifier la forme des médicaments.

Nos habitudes, bonnes ou mauvaises, établissent l'architecture de nos vies, écrit la psychologue Gretchen Rubin dans son nouveau livre Better Than Before: Mastering the Habits of Our Everyday Lives (1).

"Chaque jour de votre vie est façonné par vos habitudes. Êtes-vous une personne du matin ou du soir? Désordonnée ou bien rangée? Prenez-vous un petit déjeuner ou le sautez-vous? Conduisez-vous ou prenez-vous les transports en commun? Apportez-vous un lunch ou dînez-vous à l'extérieur? Faites-vous de l'exercice ou regardez-vous la télévision?"

Un nouveau régime alimentaire, appelé MIND (1), réduit le risque de maladie d'Alzheimer, même s'il n'est pas suivi strictement, selon une étude publiée dans la revue Alzheimer’s & Dementia: The Journal of the Alzheimer’s Association.

Ce régime est un hybride du régime méditerranéen et du régime DASH (Dietary Approaches to Stop Hypertension) qui ont tous deux été liés à une réduction des risques d'hypertension, de crise cardiaque et d'accident vasculaire cérébral (AVC) ainsi qu'une protection contre l'Alzheimer.

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