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L'Université de Montréal a remis, lundi le 17 juin, "un doctorat honoris causa à la chercheuse Michelle Dawson, autiste et autodidacte, pour ses travaux scientifiques et éthiques sur l'autisme, dont l'impact a été considérable et qui ont fortement contribué à modifier la compréhension et le statut de l'autisme dans le monde", rapporte le communiqué de l'Université de Montréal.

"Actuellement chercheuse bénévole sans affiliation académique au Groupe de recherche en neuroscience de la cognition de l'Université de Montréal, Mme Dawson a travaillé comme postière à Postes Canada pendant 15 ans, une carrière qui s'est terminée à la suite d'un litige découlant de la découverte de son diagnostic d'autisme par son employeur. Après quoi, à l'âge de 42 ans, le professeur de psychiatrie Laurent Mottron, expert de l'autisme de renommée internationale, lui a demandé de se joindre à son groupe de chercheurs."

Les chiens ont des comportements empathiques lorsque les humains montrent de la tristesse, selon une étude publiée dans la revue Animal Cognition.

Deborah Custance et Jennifer Mayer du département de psychologie de l'Université de Londres et ses collègues ont mené cette étude avec 18 chiens d'âges et de races différentes pour déterminer s'ils peuvent identifier les états émotifs des humains et y répondre.

Les chiens étaient exposés à quatre situations expérimentales distinctes de 20 secondes dans lesquelles soit le propriétaire du chien ou soit une personne inconnue feignait de pleurer, chantonnait d'une manière étrange, ou menait une conversation.

Des facteurs psychologiques favorisent le développement d'une douleur chronique suite à une chirurgie, montre une étude française publiée dans le Journal of Pain.

Des études ont montré que plusieurs paramètres affectifs, notamment l’anxiété et la dépression, sont des facteurs de risque de douleur chronique après une chirurgie. Mais la valeur prédictive de ces facteurs n’avait été démontrée que chez des personnes souffrant déjà avant l’intervention, par exemple chez des personnes devant recevoir une prothèse en raison d’une arthrose douloureuse.

Un scan de l'activité cérébrale prédisait si des personnes atteintes de dépression atteindraient mieux la rémission avec un antidépresseur ou une psychothérapie, dans une étude financée par le National Institutes of Health (NIMH) américain et publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) Psychiatry.

"Pour le traitement des troubles mentaux, l'imagerie cérébrale reste avant tout un outil de recherche, mais ces résultats démontrent comment elle peut être sur le point d'aider à la prise de décision clinique", a déclaré le directeur du NIMH, Thomas R. Insel.

Des chercheurs américains et français, dont les travaux sont rapportés dans la revue Science, ont réussi à réduire le comportement compulsif de souris modifiées pour présenter des comportements répétitifs pathologiques comparables à ceux observés chez les personnes atteintes d'un trouble obsessionnel-compulsif (TOC), confirmant ainsi un modèle neurologique du trouble.

Ils ont, pour cela, utilisée une technique d'optogénétique.

Une étude américaine, publiée dans la revue Fluids and Barriers of the CNS, confirme des hypothèses sur les mécanismes du syndrome des jambes sans repos (SJSR).

Ce qui cause le syndrome, également appelé maladie de Willis Ekbom et plus communément impatiences dans les jambes, n'est pas tout à fait clair, mais chez certaines personnes il est associé à une carence en fer dans le cerveau, à une insuffisance rénale, ou à de faibles niveaux du neurotransmetteur dopamine. Le syndrome peut aussi survenir pendant la grossesse.

Un comité consultatif a recommandé à l'agence américaine du médicament, la Food and Drug Administration (FDA), d'autoriser la mise sur le marché du Suvorexant du laboratoire Merck. Il s'agit du premier représentant d'une nouvelle classe de somnifères : les antagonistes des récepteurs aux orexines. La FDA entérine le plus souvent les recommandations de ces groupes consultatifs.

Les somnifères actuels, ont rappelé des membres du comité, ne sont pas efficaces chez tous les patients. Plusieurs benzodiazépines à courte durée d'action et d'autres hypnotiques comme le zolpidem (Stilnox et générique) et la zopiclone (Imovane et génériques) ne maintiennent pas le sommeil longtemps.

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