A la une

Des chercheurs américains ont proposé, dans la revue Psychological Review (2012), une esquisse de théorie dite sociale cognitive pour décrire les différences psychologiques entre les classes sociales.

La classe sociale d'une personne, décrivent Michael W. Kraus de l'Université de l'Illinois et ses collègues (1), est façonnée par ses ressources (richesse, éducation, travail) et sa perception du rang qu'elle occupe comparativement aux autres dans la société.

"Plusieurs médicaments autorisés dans la dépression exposent plus que d’autres antidépresseurs à des risques graves, sans avoir une meilleure efficacité que les autres médicaments de la dépression, qui ont en général une efficacité modeste, souvent d’apparition lente", estime la revue Prescrire dans le document "Pour mieux soigner, des médicaments à écarter : bilan 2015" accompagnant son numéro de février dans lequel elle recense 71 médicaments "plus dangereux qu'utiles".

"Choisir des antidépresseurs dont on connaît le profil d’effets indésirables par un plus long recul d’utilisation est plus prudent", ajoute la revue.

Dans divers contextes de travail ou d'intervention publique, les hommes qui s'expriment sont souvent considérés comme plus compétents et influents alors que, pour le même comportement, les femmes sont souvent plus durement critiquées, interrompues, et jugées comme moins compétentes, rapportent Adam Grant, chercheur en psychologie à l'Université de Pennsylvanie, et Sheryl Sandberg, directrice des opérations chez Facebook dans un éditorial cosigné dans le New York Times.

La revue Prescrire publie, pour une troisième année consécutive, un bilan de "cas flagrants de médicaments plus dangereux qu’utiles" commercialisés en France. La liste 2015 recense 71 médicaments "plus nocifs qu'utiles" qui "sont à écarter des soins, d'ici à leur retrait du marché" (1).

Tous les médicaments signalés dans le bilan de 2014 (qui en incluait 68) figurent dans cette nouvelle liste, à l’exception de deux dont l'utilité pour certaines indications est en cours d'évaluation par la revue (2). Durant l’année 2014, aucun des médicaments dangereux de ce bilan, n’a été retiré du marché français.

Les criminels violents psychopathes présentent des anomalies dans des parties de leur cerveau associées à l’apprentissage à partir des conséquences négatives (punition) et positives (récompense), selon une étude publiée dans The Lancet Psychiatry.

«Dans les pénitenciers canadiens, un détenu sur cinq reçoit un diagnostic de psychopathie», indique Sheilagh Hodgins de l’Université de Montréal, coauteure. «Les criminels ayant ce profil présentent des taux supérieurs de récidives et ne répondent pas bien aux programmes de réhabilitation».

L’association de consommateur UFC-Que Choisir publie dans son numéro de février 2015 les résultats d'une analyse de près de 350 ordonnances de médicaments chez des personnes âgées.

"Devant les dangers de la surprescription dont pâtissent les patients, l’association demande que la « déprescription » soit incluse dans les critères de rémunération à la performance des médecins, et que la Haute Autorité de Santé (HAS) fasse de ce sujet une priorité de travail", indique-t-elle dans un communiqué.

Plusieurs médicaments couramment utilisés qui ont un effet anticholinergique sont liés à un risque accru de démence, incluant la maladie d'Alzheimer, montre encore une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) Internal Medicine.

Ces médicaments incluent notamment des médicaments utilisés pour le traitement de l'anxiété et de la dépression ainsi que des médicaments en vente libre contre les allergies et l'insomnie.

Syndiquer le contenu