A la une

Des anomalies cérébrales sont associées au syndrome de fatigue chronique, selon une étude publiée dans la revue Radiology. Ces découvertes pourraient améliorer le diagnostic du syndrome et conduire à l'identification de mécanismes en jeu dans la maladie, soulignent les chercheurs.

Le syndrome est difficile à diagnostiquer. Bien que toutes les personnes atteintes présentent une grande fatigue persistante, les autres symptômes peuvent varier d'une personne à l'autre et ils recoupent souvent ceux d'autres maladies.

Contrairement à ce qu'affirme le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) dans son rapport publié le 23 octobre, il y a un un très large et véritable consensus autour de l’euthanasie selon l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD).

Jean-Luc Romero, président de l'association, a présenté en conférence de presse, le 29 octobre, un sondage Ifop selon lequel 96% des Français approuvent le recours à l’euthanasie à la demande du patient atteint d’une maladie insupportable et incurable (+4 points par rapport à octobre 2013).

Google a dévoilé, le 28 octobre, un nouveau projet de recherche en santé visant à utiliser des nanoparticules pour diagnostiquer des maladies comme le cancer le plus précocement possible.

Ce projet, développé à l'unité de recherche Google X, combine des nanoparticules magnétiques qui entreraient dans la circulation sanguine via une pilule avalée, se fixeraient à des marqueurs de maladies, et seraient rappelées et décodées par un capteur porté au poignet.

L'ambition, rapporte la BBC, est de surveiller constamment le sang pour identifier les traces de maladies longtemps avant que des symptômes physiques apparaissent.

Des flavanols du cacao, dont plus particulièrement l'épicatéchine, renverseraient le déclin de la mémoire dû à l'âge chez les personnes de 50 à 70 ans en bonne santé, selon une étude américaine randomisée, publiée dans la prestigieuse revue Nature Neuroscience.

L'étude est aussi la première, soulignent les auteurs, à faire la démonstration du rôle causal joué par une région spécifique du cerveau dans le déclin de la mémoire lié à l'âge et à montrer que cette forme de déclin peut être améliorée par une intervention diététique.

Ce test, l'Échelle de dépendance à la cigarette, a été publié par Jean-François Etter, professeur de santé publique à l'Université de Genève, et ses collègues (1).

La dépendance à la nicotine est caractérisée par une perte de contrôle de l'usage du tabac et une difficulté à arrêter de fumer. Ce test prend en compte les critères de la dépendance telle que définie dans les manuels diagnostiques de référence que sont le DSM-IV (2) et la CIM-10 (3), à l'exception du critère de la tolérance (besoin d'augmenter les doses au cours du temps pour obtenir les mêmes effets).

Le DSM-5, la cinquième édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (1), a remplacé le trouble de dépendance à la nicotine par un trouble d'utilisation du tabac.

En voici les critères diagnostiques:

Un pattern problématique de consommation de tabac conduisant à une altération du fonctionnement ou une souffrance cliniquement significative, comme en témoignent au moins 2 des éléments suivants, survenant dans une période de 12 mois:

Les gens ont tendance à interagir presque exclusivement avec des personnes qui partagent des caractéristiques communes au niveau de l'éducation, des revenus et de l'occupation - et quand ils interagissent avec des personnes de classes sociales différentes, même en tant qu'amis, ces relations semblent rencontrer des difficultés telles que l'incompréhension et les tensions, rapportent les chercheurs en psychologie Stéphane Côté et Michael W. Kraus, respectivement des universités de Toronto et de l'Illinois, dans le New York Times.

Syndiquer le contenu