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Alors que les médicaments somnifères de la classe des benzodiazépine (et apparentés) ne sont pas recommandés pour les personnes âgées de 65 ans et plus, quelque 30 % des femmes âgées au Québec se font prescrire ces médicaments.

Pourtant, lorsqu'elles reçoivent une information adéquate sur ces médicaments, une grande proportion des personnes âgées décident d'arrêter de les prendre (ce qui doit être graduel) et réussissent à le faire, montre une étude québécoise publiée dans le Journal of American Medical Association (JAMA) Internal Medicine.

La Haute autorité de santé (HAS) française a mis en ligne, le 15 avril, une fiche concernant le traitement du syndrome des jambes sans repos (SJSR).

Il en ressort les points suivants:

  • Ce syndrome est souvent difficile à diagnostiquer et en général peu sévère. Son traitement est le plus souvent hygiéno-diététique: limitation des excitants (café, thé, vin blanc…), activité physique modérée, hygiène du sommeil.

Une application mobile gratuite, Entrain pour iOS (iPhone), mise au point par des mathématiciens (1) de l'Université du Michigan, propose des cédules d'exposition à la lumière pour s'ajuster à une nouvelle zone horaire le plus rapidement possible. Leurs travaux sont publiés dans la revue PLOS Computational Biology.

Ce faisant, les chercheurs ont établi des stratégies qui constituent des raccourcis jusqu'à maintenant inconnus pour aider les voyageurs à entraîner l'horloge interne le plus efficacement possible à un décalage horaire (jetlag).

Des chercheurs préconisent un nouveau diagnostic chez les enfants, celui du rythme cognitif lent ("Sluggish cognitive tempo").

Il s'agirait d'un trouble distinct et non d'un sous-type du trouble déficitaire de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH), bien qu'il y ait chevauchement entre les deux, estiment Catherine Saxbe et Russell A. Barkley de la Medical University of South Carolina dans le numéro de janvier du Journal of Psychiatric Practice. Le trouble fait aussi l'objet d'une section spéciale de 136 pages dans le numéro de janvier du Journal of Abnormal Child Psychology (JACP).

Des niveaux anormaux de certaines molécules dans le cerveau peuvent affecter l'interaction entre deux voies neuronales clés du développement prénatal du cerveau, ce qui peut causer l'autisme, selon une étude canadienne publiée dans la revue Cell Communication and Signaling.

Et, les causes environnementales telles que l'exposition à des substances chimiques dans certains produits cosmétiques et médicaments en vente libre courants peuvent affecter les niveaux de ces lipides, selon Dorota Crawford de l'Université York (Toronto) et ses collègues (1).

La pression artérielle modulerait la tendance à l'anxiété et exercerait un effet tranquillisant quand elle est élevée, selon une étude espagnole publiée dans la revue Biological Psychology.

Des études précédentes avaient déjà montré que lorsque la pression sanguine augmente ou est élevée, il y a une diminution de la perception de la douleur et de l'intensité de la réponse à des stimuli émotionnels négatifs.

Une étude française publiée dans la revue Neurobiology of Aging précise un mécanisme par lequel la caféine exerce un effet protecteur contre la maladie d'Alzheimer. La consommation habituelle de caféine est connue pour réduire le déclin cognitif lié au vieillissement et le risque de démence.

David Blum de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et ses collègues ont montré, chez la souris, que la caféine agit sur l'une des deux grandes caractéristiques de la maladie d'Alzheimer: celle de l'accumulation de protéines Tau anormales dans les cellules nerveuses en dégénérescence (1).

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