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La tendance à l'hostilité a un impact négatif sur la santé, selon une étude québécoise publiée dans le Journal of Psychosomatic Research. Alors que des études précédentes avaient déjà établi un lien entre l'hostilité et la maladie coronarienne, la présente étude précise les mécanismes en cause.

L'hostilité est définie comme une attitude résultant entre autres d'un cynisme ou d'une grande méfiance vis-à-vis des motivations d'autrui.

Une stratégie simple de régulation des émotions permet de réduire l'impact émotionnel de souvenirs personnels négatifs, selon les auteurs d'une étude étude publiée dans la revue Social Cognitive and Affective Neuroscience.

Se concentrer sur les émotions négatives ressenties dans la situation remémorée amène à replonger dans ces émotions qui peuvent s'amplifier, soulignent Ekaterina Denkova de l'Université d'Alberta et ses collègues (1).

Ce test, le Questionnaire de l'inquiétude du Penn State (1), est très fréquemment utilisé, en recherche et en clinique, pour mesurer la tendance à s'inquiéter en général.

L'anxiété est une réaction normale à un stress. Elle peut aider à faire face à une situation exigeante en incitant à prendre les moyens pour composer avec cette situation. Mais quand elle est excessive ou chronique elle devient inadaptée.

Les médecins qui reçoivent des échantillons de médicaments gratuits ont tendance à prescrire des médicaments beaucoup plus coûteux, selon une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA): Dermatology.

Alfred Lane et de l'Université Stanford et ses collègues (1) ont étudié, à partir d'une base de données nationale, les prescriptions de médecins dermatologues pour le traitement de l'acné chez l'adulte.

Les antidépresseurs de la classe des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine(ISRS) pendant la grossesse sont liés à un risque plus élevé d'autisme et de retard du développement chez les garçons, selon une étude publiée dans la revue Pediatrics.

Les antidépresseurs ISRS, qui sont les plus prescrits, incluent notamment le citalopram (Celexa, Séroptam), l'escitalopram (Lexapro, Seroplex, Cipralex), la fluoxétine (Prozac), la paroxétine (Paxil, Deroxat, Pexeva) et la sertraline (Zoloft).

Les médicaments prescrits à la majorité des personnes âgées pour contrôler leur pression artérielle augmentent de 30% à 40% le risque de blessures graves dues aux chutes, selon une étude publiée dans le Journal of American Medical Association (JAMA) Internal Medicine.

Ces blessures ont un effet similaire sur la mortalité et la perte fonctionnelle que les accidents vasculaires cérébraux (AVC) et les crises cardiaques que ces médicaments visent à éviter, soulignent les auteurs.

La Haute autorité de santé (HAS) française a mis en ligne, le 15 avril, une fiche concernant le diagnostic et le traitement du syndrome des jambes sans repos (SJSR).

Le diagnostic peut être difficile à poser, souligne la HAS. Il est probable si les 4 critères suivants (1) sont avérés :

  • besoin impérieux de bouger les membres inférieurs, souvent associé à des sensations désagréables (dysesthésies); les membres supérieurs et les autres parties du corps sont parfois concernés;

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