A l'aide SVP :-(

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Message #17

#17 Posté le par toteuch
Consulter un psy, meme si parfois on peut avoir l'impression que ça fait aller plus mal, c fait pour aller mieux, moi, il y a des scéances où g bcp pleuré, d'autres où g pleuré en en sortant, mais quel soulagement ! quel soulagement de pouvoir dire ce que j'avais sur le coeur ! Quel soulagement de pouvoir parler à quelqu'un qui me comprenait, qui ne me jugeait pas, qui pouvait me conseiller, sur quelle attitude prendre dans tel cas, ce que signifiait tel comportement, sur quoi je devais travailler dans les prochains jours, qui pointait le doigts sur la raison de tel ou tel pb !
Oh non ça ne se fait pas en 2 ou 3 séances, non ça ne guérit pas de suite, mais ça soulage, et ça c dès la 1ère fois ! Et puis il y a le traitement, le traitement aide, ce n'est pas les médicaments qui vont résouf=dre les pbs, mais ça aide à se sentir mieux, à se sentir capable d'affronter le pb en face au lieu de le fuir pour ne pas souffrir, ça aide à passer le cap.
Non Non et Non, il ne faut pas hésiter à consulter ! Non ce n'est pas jouer une comédie ou quoi que ce soit que d'autres peuvent dire... c'est enfin prendre soin de soi, prendre en considération sa propre souffrance, décider de se prendre en main, se prendre par la main et faire un pas ! Ca oui ! Oui c'est faire un pas que de pousser pour la première fois la porte du psy ! Oui c'est faire un pas vers la guérison et le bien être que de décrocher le telephone pour prendre un 1er rdv.
Si tu ne sais à qui t'adresser, voici quelques pistes : dans toutes les grandes villes, et dans la plupart des villes moyennes, il y a des CMP (Centre Medico Psychologique) ceux ci ont toujours au moins un psychologue, et un médecin, qui, s'ils ne peuvent pas forcement prendre tout le monde en consultation, peuvent en tout cas te diriger vers un praticien qui pourrait te convenir. Il faut savoir que les consultations dans les CMP sont toutes gratuites, on n'avance pas d'argent, il n'y a rien à payer. Les hopitaux sont aussi une solution. Tu peux, soit te renseigner auprès de l'hopital pour obtenir une liste des psychiatres de ta région, de ton département, de ta commune, comme tu veux, soit obtenir un rdv avec un praticien de l'hopital, ça peut aussi etre une solution temporaire, et celui-ci peut t'aiguiller ensuite vers un autre psychiatre en ville pour la suite. Pour etre remboursée ou ne pas payer il y a plusieurs solutions :
- le psychiatre en ville : c'est un médecin, on avance le prix de la consultation, et on est remboursé sur la base de 34.50€ par la sécu, la mutuelle rembourse le plus souvent le reste.
- le psychiatre à l'hopital ou dans un CMP ou même à la Médecine préventive de l'université pour les étudiants : comme expliqué ci-dessus pour les CMP? la consultation est entièrement gratuite, par d'argent à avancer, il suffit (du moins en général) de justifier de ses droits à la sécurité sociale (il demandent au début une carte vitale pour ouvrir le dossier de soins)
- le psychologue : il n'est pas médecin, il ne peut pas prescrire de médicamenhts, la démarche est différente, et ses méthodes le sont aussi, difficile de résuler en quelques mots. Les consultations sont gratuites dans les CMP, les hopitaux, et à la Médecine préventive des universités. Par contre elles sont payantes dans le privé, et non remboursées par la sécurité sociale.
- les psychanalystes : la méthode de la psychanalyse est de remonter aux traumatismes du passé (le plus souvent de l'enfance) pour comprendre le mal etre présent, et ainsi supprimer les symptomes qui y sont liés. Dans ton cas, si tu n'as pas envie de remuer le passé, ce n'est peut etre pas le bon spécialiste. Il faut savoir que normelement, le psychanalyste ne "parle" pas pendant la séance, ou plutot, il te laisse parler, car c'est à toi de faire le travail, de désamorcer tes problèmes, en parlant etc, bref, je ne vais pas m'étendre là dessus, c'est assez compliqué, et je ne pense pas que ce soit la meilleure personne à qui t'adresser. Il faut savoir que les psychiatres sont simplement reconnus par leurs confrères, qui leur donne le droit ou non d'exercer sous ce titre, après avoir fait eux meme une psychanalyse. Et qu'ils peuvent etre aussi bien, médecin, psychologues, ou simplement psychothérapeutes.
- les psychothérapeutes : le titre n'est protégé actuellement en France par aucune loi, aucun diplome, n'importe qui peut se déclarer psychothérapeute, poser une plaque et recevoir des patients, je te déconseille fortement de t'adresser à ces praticiens, qui ne sont pas forcement fiables, n'ont pas forcement de formation dans leur domaine, ne sont pas toujours compétents, et il y a beaucoup de charlatans et autres dans cette catégorie. Donc, évite.
Conclusion, le mieux, c'est de voir un psychiatre, et/ou un psychologue (tu veux voir les deux, mais personnellement, ça n'engage que moi, mais je te conseille de voir en priorité un psychiatre). A toi de choisir le lieu(CMP, hopital Medecine préventive universitaire, cabinet privé), selon leurs disponibilités, ton budget, ta situation (étudiante ou non, pour la médecine préventive universitaire) et ta ville.
Voilà, essaye de te décider, commencer une thérapie n'a jamais fait de mal à personne, ce qui compte c'est que tu trouves le thérapeute qyi te convient... Pour ça n'hésite pas à prendre rdv avec plusieurs personnes, et garder celui avec qui tu te sens le plus à l'aise, le plus en confiance, celui qui te sembles le plus adapté à tes besoins.
Bon courage
Amicalement,
Estelle

Il yexiste tjrs une solution

#16 Posté le par DeddouAnge
Tu sais , on a besoin d’amour et de confiance en soi, c’est peut être que certains d’entre nous ne l’on pas vécu lorsqu’ils étaient enfants et dans notre inconscience tous ça nous accablent et nous clouent pour ne rien faire, pour rester sans bouger et sans aller vers l’avant vers la réalisation de nos objectifs et nos désirs …
Il faut croire que tout peut changer, que nos ami(e)s, nos parents et proches nous aime pour ce nous sommes et non pour ce que nous faisons alors que pour les autres c’est le contraire.
Il faut croire aussi qu’on peut se libérer du cocon familiale dont on a tellement souffert sans qu’on sache, en fait certains d’entre nous étaient trop entourés par leur parents, il ne leur laissent pas la possibilité de compter sur eux même et d’assumer les conséquences de leurs actes et expériences, faute de quoi on perd la confiance en soi même et nous aurons toujours peur de l’inconnu, de l’échec ….
Etre libre des pensés des autres, de se qu’on a vécu de mal lors de notre enfance …. C’est la solution à nos problèmes.
Croire en soi ; il ne faut pas chercher la solution il faut la trouver.
On dit que le feu s’alimente par le bois qu’on y met et le destin par les actes qu’on fait.
L’avant dernier point, c’est que les animaux de compagnie te permettre de te libérer de tes angoisses et de te sentir en sécurité, alors tentez cette expérience en possédant un chien, un chat ….
Enfin je te dis que peut être tu n’as pas beaucoup de qualités mais j’en suis sûr que tu en as au moins une alors accroche toi.
Nb : s’il y a beaucoup de fautes d’orthographe ou de gram c’est que je viens d’apprendre le français et je fais de m’en mieux.

Message #15

#15 Posté le par mayseth

Je me doutais bien que tu étais de la France, tout le monde sur ce forum est francais :D Mais bon, faut essayer :D
Et je comprend pourquoi c'est difficile pour toi d'aller consulter quelque part, quand on est entouré de mauvaises expériences ca donne pas le gout d'y aller ! Mais ca peut bien aller quand meme :D

J'espère que tu vas trouver les ressources qui vont convenir le mieux pour toi. Le yoga, la méditation, ca aide beaucoup à la détente et le controle de soi et c'est moins cher que les psy. Au début, j'ai préféré la médication et un suivi pour être sure de pas abandonner. Mais évidemment, c'est un choix :)
Et puis je pense bien que je vais me mettre au yoga, plus j'y pense, plus c'est une bonne idée :D

depression/psy

#13 Posté le par mayseth

Et bien moi je suis de Québec et je visite les maisons de la famille. Ca ne coute pas cher, c'est selon les revenus familiales.
C'est mon medecin qui m'a conseiller cet endroit, et elle m'en avait conseillé d'autre aussi, au privé, mais c'était pas mal trop cher pour moi.
Au Québec, il ya aussi les CLSC et les autres centres de santé qui peuvent aider.
Une bonne facon de commencer je pense est de rencontrer un médecin.
Le médecin sera surement en mesure de t'aider à trouver les bonnes ressources.

Les psy sont là pour aider et écouter, même si parfois on fait juste pleurer pendant une séance, ils sont là pour ca. Faut pas se sentir mal de répéter sans cesse combien ca va mal, c'est pour ca qu'on les voit :)

Sans imprimer tout le texte, tu peux peut-être t'amener une feuille ou un calpin avec une liste de ce que tu voudrais aborder comme sujet. Ca je l'ai déjà fait :D

les psys

#11 Posté le par mayseth

C'est vrai que les psy sne ont pas des magiciens, mais ils sont là pour nous écouter et je crois que tu as beaucoup envie d'en parler de ce que tu vis.

Moi aussi je croyais comme toi que ca ne pouvais rien changer, et j'ai commencé à en voir un quand j'ai su que je pouvais rien y faire par moi-même :oops: et que j'avais besoin de quelqu'un qui ne me connaisse pas pour mieux m'aider à comprendre.

Les psy ca ne juge pas ce qu'on leur raconte, ca les analysent. Les psy voient souvent "entre les lignes" ce que nous ne voyons pas parce que nous sommes trop empetrer dans nos problèmes. Les psy peuvent nous aider souvent mieux que nos proches parce qu'ils sont extérieurs à nous et nos problèmes. Ils ont une opinion neutre de la situation et peuvent ainsi nous faire voir ce qu'on ve voit pas.

Moi en tout cas, c'est ce qui m'a aider. Ma psy m'a poser des questions qui m'a obliger à réfléchir sur certaines réactions, et des comportements que j'avais. Elle m'aide à identifer le pourquoi du comment, et aussi à voir si mes comportements (et pensées) sont rationnels ou pas. S'ils ne sont pas rationnels, pourquoi. Les résultats ne sont pas automatiques, il faut faire beaucoup de travail sur soi, et aussi se donner du temps.
J'ai appris beaucoup sur moi en fesant cette démarche, et je continu toujours, même si je vais mieux, seulement parce que ca me fait du bien de vider mon sac à quelqu'un qui ne me connais pas personnellement et qui ne me juge pas.

Et évidemment, tu n'as rien à perdre d'essayer, tout à gagner. Etre sur ce forum et en jaser doit déjà te faire de bien :)
Pour la médication c'est un choix. Moi j'y ai recourt, sans ca j'ai des crises de panique épouvantables, je n'arrive plus à réfléchir, je pleure sans arret etc. La médication m'a permis tout simplement d'avoir l'esprit plus calme, d'avoir des réactions plus "normales" face à certaines situations et surtout être capable de réfléchir sur les solutions qui sont disponibles. Les médicaments ne sont pas "la" solution je crois, mais ils peuvent aider vraiment beaucoup et il n'y a aucun mal à se soigner. (On prend bien du sirop contre la toux, alors pourquoi pas des antidepresseurs pour une dépression)

N'oublie pas que tu n'as rien à perdre de rencontrer un psy, et même que c'est une facon de prendre soin de toi que d'essayer de comprendre ce qui se passe.
:)

Message #10

#10 Posté le par moonheart1981

"Je comprend bien qu'un psy est là pour aider les gens, c'est son boulot etc mais ce n'est pas non + un magicien, je ne vois pas comment en quelques paroles ou analyses il pourrait faire que ma vie soit rose, que tout s'arrange etc"

Tu n'as rien a perdre d'essayer! Puis si tu crois réellement que c'est une dépression, je crois qu'il serait mieux pour toi d'aller voir un médecin, car effectivement parler avec un psychologue ça aide à voir plus clair, mais une médication avec des discussions pourront encore peut-être plus t'aider! Puis peut-être qu'il te réfèrera à un psychiatre pour ton suivi par rapport à la médication.

Si tu te crois trop réservée imprime tes messages ça pourra t'aider si jamais tu figes ou que tu ne sais pas quoi dire tu pourras toujours t'y reférer!

Prends soin de toi,

Moonheart

Message #7

#7 Posté le par toteuch
A tout ce que tu décris, je ne vois qu'un mot : dépression... Les causes ? elles peuvent etre multiples, et seul un travail en thérapie pourra te donner la réponse. Mais peut etre que ce n'est aps ça le plus important... le plus important, à mes yeux du moins, c'est que tu as besoin d'aide, tu as besoin de qualqu'un qui puisse t'aider à te tirer de cette mélasse dans laquelle tu t'enfonces toi meme. Ta vie te parait fade ? mais tu la vois à travers le filtre de la dépression, et quelqu'un d'autre, en bonne santé, la verrait comme belle, ta vie, te verrai comme quelqu'un de bien, de désirable, d'admirable... Le problème est donc que tu fasses un travail sur toi, d'une part pour changer la vision que tu as de toi meme, et d'aitre part (et c'est lié) pour soigner ta déprime.
Il n'y a pas 36 solutions, il faut que tu vois un psy, psychologue, psychiatre, à toid e voir, saches qu'il y a des centres de consultation gratuits, le mieux est de te renseigner auprès de ton médecin, ou de l'hopital.
Ca va te paraitre difficile de parler au début, de te confier à un inconnu, de discuter de choses intimes, et dont tu n'as peut etre jamais parlé à quelqu'un, meme quelqu'un de proche... Mais tu verras, avec le temps tu prendras confiance, et une véritable interaction s'installera avec ton thérapeute, et tu pourras rapidement progresser. Le tout ? Avoir confiance. Garder confiance plutot ! Garder l'espoir ! Tout ça n'est qu'une question de temps, de travail, et tu verras, un jour on voit le bout du tunnel. Peut etre que tu auras besoin de l'aide temporaire de médicaments ? Mais ne t'inquiètes aps, si ton thérapeute te les prescrit, c'est qu'il estime que ça peut t'aider à remonter la pente. Courage, la dépression c'est une maladie, et il existe un traitement aujourd'hui efficace, qui combine suivi psychologique et médicamenteux ! Alors prends ton courage à deux mains, et vois ton médecin ! Ne perds jamais espoir ! Bientot ça ira mieux, tu te retourneras, et tu te diras : "Quel chemin j'ai parcouru !" Et tu seras fier de toi. Ne baisse jamais les bras. Prends soin de toi. Souviens toi que tu n'es pas seul déans ce cas, la dépression touche des milliers de gens, et beaucoup plus qu'on ne le pense s'en sortent, alors il ne faut pas en rester là !
Courage Courage Courage ! Tu t'en sortiras !
Bises
P.S. : J'ai moi meme fait une depression, je ne m'en suis aps encore tout à fait sortie, mais je suis sur la bonne voie, alors sache que je te comprends. Reçois tous mes encouragements, sincèrement, Estelle.

On peut s'en sortir

#6 Posté le par mayseth

Bonjour
Ton texte m'a beaucoup touché, parce que c'était exactement moi il y a 1 ans. J'étais rendu au point où je n'avais rien a perdre, et que j'étais prête à quitter ce monde.
Finalement, je suis arrivé en pleure devant un medecin qui m'a tout de suite aidé.
Je ressentais un vide énorme, tellement grand, je ne voyais plus rien. Rien de positif, rien de bon, j'avais meme passé l'été enfermé dans mon appartement à ne rien faire, zombie devant mon ordinateur. Mes amis n'existaient plus pour moi, ni ma famille, j'ai quitter mon travail.
Pourtant, je me fesais dire que c'est pas possible tomber en depression quand on a un bon travail, des amis, un chum, un bel appart et une bonne famille.
J'étais donc en dépression et on m'a prescrit des anti-dépresseur, evidemment. Et je croyais pas que ca pouvais faire autant de bien. L'angoisse du vide à diminuer.
La panique du changement aussi.
Et puis j'ai décider de penser rellement à moi.
Je suis allée consulter dans une psychologue, (que je vois depuis maintenant plus de 6 mois) pour tenter de trouver pourquoi. pourquoi je me sens si horrible.
Y a des raisons pour ca. Et des bonnes.
On est pas des laches, ou des peureux. N'écoutent pas ces commentaires qui sont négatifs et qui ne servent à rien.
J'ai eu de la difficulté à faire les premiers pas vers la psy, et je n'avais rien à dire non plus !
Maintenant elle doit m'arreter de parler.

Je suis tellement heureuse d'avoir finalement fait ces démarches. Bon tout n'est pas règler, mais l'espoir est présent, et le gout de rire aussi.

Ne soit pas gêné de consulter, je crois que tu en a pleins de choses à dire, avec un si long texte qui décrit très bien tout ce que tu ressents en ce moment. Parler de ce que tu vis est important, et ca fait également beaucoup de bien.
Il y a plein de gens pret à aider et aussi à éclaircir ce qui peut se passer dans ta vie et ton coeur.

J'ai vu des gens qui ont écrits : "vas-y, fonce !"
Moi je répond que tu peux foncer doucement, un pas à la fois, atteindre des objectifs petits au départ et de plus en plus grand ensuite, pour retrouver confiance en toi et retrouver confiance en la vie.

Ouf, ca commence à être un long texte pour moi aussi :)
Faut garder espoir, la dépression c'est très normal, c'est seulement un signe que des choses doivent changer dans notre vie pour être plus heureux.

Message #5

#5 Posté le par aldea

salut

tres juste ce que tu viend de dire.. ce n'est pas une question de sex " la peur de grandir "
bien plus complexe en effet ( entre les peur et nos complexe inconscient ) le fait de passer cette etape de vie ou nous sommes attentiste .

c'est juste une piste que j 'ai utiliser avec des amies que de masculiniser les loisirs et les moments de vie . l une d'entre elle c'est calquée sur le coté ambitieux predateurs d'un pote résultat plus de déprime et cadre a 28 ans .

ils sont sortis ensemble est ce que ca aide ;-)

Message #4

#4 Posté le par moonheart1981

Salut 100pseudo!

La seule chose que je crois que je pourrais te dire c'est : "N'est pas peur, fonce! ça mange personne!"

Si je dis ça, c'est que j'ai moi aussi vécu cette situation, en tout cas pour ce qui me semble être ta situation, ce n'est peut-être pas ça. Moi, inconsciemment, j'avais peur de foncer vers l'inconnue et l'indépendance. Je ne voulais pas retourner à l'école et je ne voulais pas travailler (toujours inconsciemment). Alors je restais chez mes parents et je déprimais, il me semblait que je possédais moi aussi une vie pathétique, alors je déprimais encore plus jusqu'à couper les liens completement avec tout le monde.

Je croyais faire une dépression alors j'ai consulté et on m'a médicamenté pour me rendre encore plus inerte. Mes parents n'étaient pas au courant de se suivi et de cette médication alors il m'ont sacré à la porte de chez eux. Ma tante m'a hébergé avec une petite pension que je devais payer alors je n'ai pas eu le choix de travailler, elle m'a d'ailleurs trouver un job à son emploi. Ça été facile pour moi, donc je n'ai jamais bouger de ce domaine. J'ai arrêté la médication et les rencontres.

Grâce à ma tante, j'ai passé à un autre étape de ma vie, une étape que je sais maintenant que je n'osais pas passer par peur. La seul chose que je déplore, c'est que je ne suis pas dans ma branche parce que j'ai attendu que le monde bouge à ma place... C'est un job simple où il est facile pour moi de me sentir valoriser, je n'ai pas peur de l'échec dans ce domaine, mais ce qui fait le prob, c'est que maintenant j'aime les défis, le cassage de tête et les échecs pour pouvoir sortir plus forte. J'ai appris ça dans les dernières années et ce n'est pas avec ce job, même en gravissant les échelons, que j'aurai de la difficulté.

Aujourd'hui, j'ai 23 ans et ça fait 4 ans que je travailles, 2 ans que je suis dans mon appart, que j'adore, bref 4 ans que j'ai mon indépendance financière. Ça m'a permis, surtout lors des fêtes, quand ça fait longtemps que tu n'as pas vu certaines personnes, de dire ce que je faisais, d'être maintenant fière de moi, d'être quelqu'un qui n'a pas une vie pathétique, j'ai de l'argent pour faire accomplir mes passions et mes activités. Je peux me déplacer comme bon me semble dans la possibilité des mes moyens financiers bien sûr. Je n'ai pas encore accompli mes rêves, car je ne gagne pas encore assez cher, mais un jour ça viendra et je vie dans le but que ça s'accomplisse.

Puis moi, je ne suis pas d'accord avec aldea, suite à mon vécu, je peux affirmer que ce n'est pas un trait commun aux femmes, mais à une génération. Je ne dis pas que tout les jeunes adultes font ou feront ça, mais c'est plus fréquent on dirait. Mon frère a vécu le même rush dans sa vie de jeune adulte, mais lui, il a étiré encore plus longtemps, car mes parents l'ont laissé niaisé encore plus avant de le forcer à bouger comme moi. Il a pu rester chez mes parents jusqu'à 25 ans sans rien faire et vivre avec leur argent. (Il était l'ainé donc c'est lui qui a testé le terrain hihi). Puis les femmes ont tous un peu d'hormones mâles en elle et les hommes ont tous un peu d'hormones femelles, alors y'a pas de prob avec ça! C'est de la bio et c'est ce qui fait l'humain!

Ce n'est peut-être pas ton cas, on interpète tous à notre façon selon notre vécu finalement, puisque c'est ce qu'on connait. Mais peu importe, tu pourrais toujours aller consulter à fin de mieux te connaître personnellement, ce n'est jamais mauvais, puis si tu es trop timide imprime ton message pour ta première rencontre, ça pourrait toujours t'aider non? Encore là, c'est de la peur encore ton affaire je crois! Peur d'aller consulter "qu'est qui va dire, qu'est-ce qui va pensé de moi?". Les mêmes peur que j'ai déjà eu. Mais toutes les nouvelles choses finissent par devenir un habitude après 1-2-3 essaies. Puis tu te rendras compte qu'il est tout simplement là pour t'aider à te retrouver, quérir ta personnalité si t'aime mieux et non te ridiculiser. :wink:

Fonce!

Moonheart

Salut

#1 Posté le par Blues4

Bonsoir 100pseudo! Je ne serai probablement pas très encourageant. Ta longue lettre m'a ramené bien des années en arrière. Moi, vois-tu, j'avais plutôt 29-30 ans. J'étais seul, je me haïssais, je me sentais tellement mal dans ma peau, je ne trouvais aucun sens à ma vie. J'errais comme une âme en peine, essayant de m'adapter dans cette nouvelle ville où je venais d'aménager. Pas vraiment nouvelle, puisque j'y avais fait des études, étant jeune. Mais je ne connaissais plus personne, je ne parvenais pas à m'y faire des amis et de toutes façons, je n'avais rien à leur offrir. J'ai consulté des psys, des psychiatres mais, un peu comme toi, je ne savais pas vraiment comment définir mon mal-être et eux, je le pense maintenant, ne savaient pas comment m'aider. Il y en a un qui m'a dit: vous savez, dans la vie, il ne faut pas trop se creuser les méninges et tenter de tirer de celle-ci le meilleur parti possible. Ç'était bien aidant pour moi... J'en ai conclus que c'était moi qui me compliquait la vie.
Et je me retrouve maintenant à la retraite depuis plus de un an. Après m'être mariée, avoir eu deux enfants, puis avoir divorcé, me voilà maintenant rendu à vivre seul. J'ai traîné mon mal-être presque tout ce temps-là. Pas tout à fait cependant. Depuis quelques années déjà, je suis beaucoup plus en paix avec moi-même, beaucoup plus serein. Je pense avoir compris que ce que je cherchais à l'époque, je le cherchais à l'extérieur de moi et ce n'était pas possible de le trouver. Puisqu'il n'était pas là. J'ai appris à m'accueillir comme j'accueillerais un enfant qui me tendrait les bras. Ça paraît idiot de dire les choses comme cela. Mais je pense sincèrement que c'est la seule façon de se retrouver, de se pardonner de se trouver minable, et de se dire que la seule personne qui peut m'aider c'est moi-même. Et si moi , je ne me trouve pas aimable, c'est vraiment désespérant. Et je dois dire que je suis assez satisfait de moi maintenant.

Je ne crois pas être tellement aidant pour toi mais j'avais le goût de t'écrire tout ça. Je voudrais juste te faire remarquer que lorsque tu parles de ton copain, tu parles d'une "chose" heureuse qui te soit arrivée. Comment cette "chose" peut-elle te rendre heureuse puisqu'elle est extérieure à toi? Et d'ailleurs tu le dis toi-même, tu pourrais t'en séparer sans trop de peine. Comme tu sembles déjà t'être séparée de ton moi profond. Peut-être devrais-tu essayer de renouer avec lui!!! Bonne chance.