Mon fils de 16 ans pense au suicide

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Mon fils de 16 ans pense au suicide

#0 Posté le par nisou63

Bonsoir

J'ai besoin de votre aide. Mon fils de 16 ans suivi par un psychologue reve de scenarios suicidaires et se met à imaginer des scenarios la journee et me dit que ce serait radical de sauter du dernier etage. Je lui ai demandé ce qui n'allait pas et il refuse de m'en parler, est tres nerveux (je sens son angoisse) et que seule son psy savait. Je lui ai dis que je restais à son ecoute. Que puis je faire de plus. Je suis inquiete. Il faut dire qu'il pourrait avoir des tas de raisons de passer à l'acte. Cependant que puis je faire? Nous les parents sommes les derniers à pouvoir aider dans ce cas. J'ai quand meme ecrit par mail à son psy pour le prevenri. Merci pour vos conseils

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Message #8

#8 Posté le par souvenir

Bonjour,
Il n'y a pas de recette miracle. Il est toujours possible de lire de la litérature sur le sujet ce qui vous donnera plus de notions pour comprendre ce qu'il vit. ce qui est important selon moi c'est que vous alliez vous aussi chercher de l'aide. ça doit être très dure à porter pour vous et il ne faut pas que vous restiez seule avec cela. De plus, il est important que vous compreniez même si c'est peut-être impensable dans le coeur d'une mère que vous ne pouvez pas le sauver. Vous pouvez l'écouter, l'aider, l'accompagnier, mais s'il ne veut pas vivre même si vous vous épuissez à rester avec lui 24hrs sur 24hrs vous ne pourrez jamais le sauver. ça doit venir de vous.

Toutefois, votre fils vous à parlé de son envie de mourrir et cela est déjà un grand pas vers le désire de vivre. il peut avoir tous les jours des idées récurrente sans jamais passer à l'acte. Il serait peut-être bon que vous lisiez sur les fases de l'évaluation de l'urgence et du danger du suicide. Penser au suicide est évaluer commes dans les premières fases. S'il a un moyen concret, accessible et qu'il a un plan qu'il veut mettre à exécution très rapidement (24/48hrs) il est urgent d'intervenir. Il est bon de savoir aussi s'il à préparer sa mort (lettre d'adieu, donner ses choses...) Ses règles peuvent être accéléré si votre fils est du still spontané qui agit sur l'instant, sur un coup de tête sans réfléchir. S'il a des pensé de suicide mais pas de moyen accessible, n'agit pas sur un coup de tête, n'a pas préparé sa mort, et qu'il vous parle de ces idées suicidaires il n'est pas en danger iminent de se suicider (cela n'est pas certain à 100%, mais généralement assez fiable). La plus part des gens qui veullent mourrir, ne veulent pas mourrir, mais arrêter de souffrir. J'ai eu pendant de nombreuse année à l'adolescence des idées de suicide durant mes rêves et même éveillé. J'avais mes moyens accessible et tout et pourtant je n'ai rien fait. Je voulais crier mon mal et arrêter de souffrir. je ne peux vous dire comment votre fils peut vivre ce moment, je peux juste vous dire qu'il faut prendre soin de vous, car c'est très dure d'aider un personne qui vit avec une telle souffrance. Faites attention pour ne pas trop faire, car trop c'est comme pas assez. Faites vous confiance, car nous nous ne sommes pas à votre place avec l'information que vous avez. Vous connaissez votre fils et s'il vous en a parlé c'est qu'il a une certaine confiance en vous. L'aider, ne veut pas dire que vous devez le contrarier en rien, lui dire toujours oui... (faite attention à la manipulation si votre fils est de ce style c'est vous qui le savez). Vous êtes une mère, mais un humain aussi avec des limites et comme je vous le répette vous ne sauverai personne si celle-ci ne veut pas s'en sauver. Je m'inquiète pour vous. Si vous ne prenez pas soin de vous à travers cela, vous ne serai bientôt plus cappable d'être en état de l'aider, car vous serai épuisez. Croyez moi j'ai essayé de la faire aussi.

En terminant si votre fils à son moyen accessible et qu'il a un plan dans les 24/48 vous pouvez toujours l'amener même contre son vouloir à l'hopital pour une évaluation psychiatrique ( loi P-38 ou 39...).

Prenez soin de vous tout en l'aidant à travers cette épreuve.

Souvenir

le sucide

#7 Posté le par ange51460

je vais vous expliquer quelques chose

je sui une fille de 16 ans et moi aussi je pense souvent au sucide
je ne sais pas ce ke provoque sa chez votre fils mais c souvent pour des probleme personnel
je sais c dure de vivre avec sa car moi j'ai fait 2 tentative de sucide et c tres dure pour les proches
il faut lui parler et surtout ecouter ne le laisser pas seul
car kan on se sent seul on deprime et c'est la ke sa arrive
enfin je ne sais pas si je vais beaucoup .frous aider mais ecouter le attentivement si vous avez besoin d'aide je suis la

Message #6

#6 Posté le par libussa

Bonjour,

On dit que pour empêcher quelqu'un de se suicider il faut le relier à la vie, et c'est vrai.

Lorsque j'avais une vingtaine d'année, j'avais des envies de suicide ; un jour j'ai osé en parler à ma plus jeune soeur avec qui je suis très liée, et ... elle m'a engueulée : "Et moi dans l'histoire ? qu'est-ce que je deviendrais sans toi ? je n'aurais plus qu'à me suicider à mon tour ! alors tu me laisserais comme ça, tu partirais sans penser à moi ta petite soeur ?"

Depuis, je n'ai plus jamais, JAMAIS, pensé au suicide, tellement tout d'un coup elle m'avait raccroché à une chaine humaine. Je n'étais plus seule.

Peut-être que votre fils aurait besoin d'entendre la mère en vous qui mourrait de chagrin sans lui... Trouvez vos mots, les plus sincères.

Libussa.

Message #5

#5 Posté le par Crikett

Bonjour, je travaille avec les ados. Nous en sauvons tous les jours. Vas-t-il aux études, à-t-il des amis (es). Comment est sont quotidien? Sa nourriture, son apparence, son hygiène. IL manque beaucoup d'informations. Pour vous aider, j'aurais besoins de ceux-ci. Dors-t-il bien? Son psy lui à t-il donné des médicaments etc.

Crikett

Message #4

#4 Posté le par half

Bonjour nisou63,

Pour penser à de t-elle chose il doit avoir de très bonne raison.
En se qui me concerne, j’ai fais une tentative de suicide à cause de ma rupture avec mon ex.
J’ai voulus sauter du toi de mon lycée mais arrosement un de met prof ma empêcher.
Il a peut-être le même problème, ou bien il a peut-être des problèmes avec ses copains (raquette, menace). Mais quand on a de t-elle problème on en parle généralement.
Renseignez-vous prêts de ses copains peut-être qu’il préfère se confié à eux.

Bon courage.

Message #3

#3 Posté le par toteuch
S'il voit un psy, déjà, c'st trés bien. S'il lui parle, s'il se confie, c'est encore mieux. En tant que parent, le mieux est de rester à son écoute, ne pas le harceler de questions, mais rester disponible et ouvert (bien des parents se disent à l'écoute, mais quand leurs enfants osent se confier à eux, ils les critiquent, les punissent, les culpabilisent... résultat les enfants finissent par ne plus vouloir se confier et les parents concluent qu'ils refusent de leur parler alors qu'ils sont eux meme à l'origine de ce comportement... bref)
Vous pouvez aussi, sans que ça paraisse artificiel à ses yeux, lui montrer combien il compte pour vous, lui dire votre amour pour lui, comme vous le trouvez intelligent, beau... Soulignez tout ce qu'il y a de positif, félicitez la moindre réussite, dans quelque domaine que ce soit, aidez le à prendre confiance en lui, en ses capacités, en son avenir.
Vous dites qu'il aurait des raisons de passer à l'acte... mais rien ne justifie que l'on se suicide... meme si certaines choses poussent des gens à le faire, ça n'est pas NORMAL d'en arriver à se suicider ! Bien des suicidants sont passés à l'acte car ils n'ont pas été entendus quand ils disaient leur malaise, qu'ils n'étaient pas compris, ou ne se sentaient pas compris, ou pas aimés.
Quoi qu'il en soit, il n'est pas responsable de ce mal etre, et vous n'avez pas non plus à vous sentir coupable, meme si vous avez pu faire des erreurs avec lui (tous les parents en font) vous pouvez encore l'aider.
Soutenez-le, aidez-le à se trouver (la pratique d'un sport ou d'une activité artistique est bien souvent bénéfique) à prendre confiance en lui, à apprendre à s'aimer. Questionnez-vous aussi sur l'image que vous lui donnez de la vie. Comment la voyez-vous vous meme ? avez vous tendance à etre pessimiste ? Parfois les parents, involontairement, transmettent une image négative de l'existence, du monde, ou des adultes à leurs enfants, qui angoissent à l'idée de vivre de construire leur avenir, ou meme de grandir et de devenir adulte ! A t il une activité dans laquelle il s'investit, une passion ?
Sinon, vous pouvez aussi demander des conseils à son psychologue, il pourra vous aider à vous positionner par rapport à votre fils, et savoir comment le soutenir et l'accompagner.

Message #2

#2 Posté le par Lindraw

Bonjour

Si c'est une pensée continuelle et que ça dure toute la journée et que ça perdure depuis un certain temps, votre enfants est peut-être sujet à avoir un TOC. (trouble obsessif compulsif) dans la lignée des troubles anxieux. (Vous dites sentir son angoisse). Vous devriez demander à votre enfant depuis combien de temps que ça dure, et lui demander s'il y a d'autres pensées obsessionnelles qui reviennent constemment. Et évidemment demander l'avis du psychologue. Il peut vraiment l'aider de ce côté.

Bonne journée!

Linda,

Message #1

#1 Posté le par Harper

Bonjour nisou63, je vais vous répondre en qualité de suicidaire/suicidant.

Dans un premier temps
Ce qu'on lit généralement sur les sites qui parlent de suicide "que parler de suicide à un suicidaire ne va pas le pousser" me semble relativement vrai mais cela dépend assurément de qui est l'interlocuteur et de comment il en parle.

Dans un deuxième temps
Le suicidaire est fortement enclin à se punir lui-même.
Il y a culpabilité. Comme par exemple le projet suicidaire implique la culpabilité qui à son tour implique le projet suicidaire qui encore implique la culpabilité. Ou à chaque itération, la culpabilité prend un degré supérieur en même temps que le projet gagne en matière de concret. C'est un cercle vicieux, un malaise qui a lieu jusqu'à l'évanouissement de la culpabilité. Elle est alors masquée comme un faible son est masqué par un son plus fort; et cogne dans la tête.

A retenir de ce petit paragraphe ?
Ne pas culpabiliser, ne pas juger.
Le suicidaire ...
1. Se déteste et/ou se dégoutte assez lui-même pour ne pas en ajouter.
2. S'est, pour ainsi dire et poétiquement, perdu de son propre cœur. Autrement dit, il ne se porte plus dans son cœur.

Aussi pourra-t-il penser " je me déteste parce que je suis détestable, on ne peut pas m'aimer parce que je suis fondamentalement détestable : on ne peut que me détester ". Soit il y a des idées, des pensées, des convictions du genre. Qui sont de l'ordre de pensées distordues (des abstractions abusives, des sélections, des inductions abusives, des généralisations abusives, etc.) qu'on appelle, en matière de psychologie, des distorsions cognitives. Le suicide est un acte que des pensées précèdent. Il est pour ainsi dire le corps de certaines pensées. Il est "justifié" par des pensées; il se fait en raison de[...]. En cela, le suicidé est un martyre.

... Alors ne plus se porter dans son propre cœur ? C'est un amour propre dépareillé. Ou bien c'est une régression narcissique. L'estime de soi qui en prend un coup : qui s'effondre.
... Alors se faire juge soi-même c'est pré-supposer de la pensée de l'autre. C'est sentir un manque d'amour de l'autre et pré-supposer que "l'autre ne nous aime pas".

Ne dit-on pas d'ailleurs que le suicide suit souvent une perte, un manque ? Perte d'amour, d'amour propre, de reconnaissance[...].

Pour aider le suicidaire il faut l'aimer.
Mais que suppose l'amour ? Qu'est l'amour ? Cette chose qui peut nous faire faire bien des conneries, si vous me permettez l'expression.
Ne pas juger, ne pas culpabiliser, disais-je tout à l'heure, et d'autres choses encore. L'amour, c'est le lâcher-prise. C'est la chose la plus fondamentale. Laisser sa liberté à l'autre. L'amour n'a rien à exiger, et par conséquent n'a rien à perdre. L'amour donne. L'amour béni et béni encore même quand il est maudit. Si l'individu s'est perdu de son propre cœur, peut-être peut-il encore se voir dans le cœur de l'autre, et peut-être que de s'y voir fera qu'il se re-trouve.

D'après moi et je termine ainsi, il est essentiel qu'il puisse se voir dans votre cœur.

Bien à vous,
Jack Harper.