Si la victimisation est un moyen de controler l entourage

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Si la victimisation est un moyen de controler l entourage

#0 Posté le par DCF__2753
auriez vous des texte à ce sujet.Exemple:
Une personne qui dit souffrir,tout pour elle est agresssion de la part des autres mais C'est elle qui sème le doute et empêche tout le monde de la confronter... et réussi à rendre tout son entourage impuissant jusqu'à l'auto destruction suite à une contrariété majeure(enfant handicapé non-accepté)

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Ouff

#3 Posté le (anonymement) En réponse à : Le paradoxe de la violence (#1 par DCF__2234)
Wow, même si ce message fut écrit il y a 10 ans, je me sens interpellée.
En effet, je cherche tant bien que mal à comprendre pourquoi je me sens si bouleversée.
Voilà 10 ans que je suis en couple avec mon amoureux, nous avons 2 enfants et nous nous aimons beaucoup.
Le père de mon conjoint était un homme bien quand je l'ai connu, il avait quelques travers et quelques antécédents avec la justice (fraude etc...) mais je me disais alors que personne n'est parfait et c'Était quelqu'un de généreux et à mes yeux, très sensible. Mais bon, c'était aussi un alcoolique (binge drinker) il lui arrivait de partir quelques jours sur une bulle et de boire presque jusqu'à mort s'en suive et de jouer beaucoup d'argent ( plusieurs milliers) c'était une homme fortuné.
J'avais tjrs la même réflexion face à lui, soit il a ce défaut mais il a tjrs été un père présent, attentionné et dévoué et c'était vrai.
Alors un matin, alors que nous en étions à nos débuts, mon conjoint, me téléphone pour me dire que son père a eu un accident et qu'Il va peut-être mourir. Je le rejoint alors à l'hopital et mon beau-père était dans le comas et on lui donnait la nuit à vivre car le traumatisme était trop grand. Il avait eu cet accident en boisson et autres ( coke) avec des amis.
Coup de chance ou destin, il a survécu contre toutes attentes. Ce même été je suis tombée enceinte, ce fut comme grand vent de fraîcheur dans la vie de mon beau-père et il a juré à tout le monde qu'Il arrêtait tout ses déboires et allait changer une fois pour toutes. Il a fait 2 ans et demi et est resombré, pour de bon.
Cocaine, jeu et alcool...mais ce que je retiens est plutôt mensonge, manipulation et absence d'empathie face à ses proches...
Malgré cela,je suis tjrs restée compatissante et comme mon amoureux (l'amour de ma vie) voyait tjrs en mon beau-père, de l'humanité et un bonne personne blessée et victime de la boisson, nous avons tjrs gardé contact... Même s' il a dilapidé la fortune familiale, humilié, et agressé verbalement certains membres de la famille alors qu 'Il était en crise...
En fait on mettait ça sur le dos de l'alcool.
Alors voila ma belle-mère a divorcé il y a environ 7ans, et mon beau-père buvait tous les jours ( ou autres) depuis tout ce temps...en fait jusqu'à il y 2 mois.
Mon conjoint qui gardait un petit contact avec lui l'a rencontré et il n'allait pas bien...il pensait mourir (sa santé était précaire) il était mal en point. Il semblait réalisé quelque chose. Nous nous sommes dit que c'était peut-être l'occasion pour lui de changer...que la peur de mourir ( sa santé) serait un levier pour se rehabiliter. Mon beau-père était motivé, comme je termine un bac. en intervention, j'ai préparé un plan d'intervention, avec l'hopital, un centre de désintoxe, clinique interne et externe et nous avons décidé de l'héberger pour son premier sevrage à l'ATIVAN et après sa thérapie de 3 semaines pour 1 mois et demi. La première semaine s'est très bien passée. Il dormait beaucoup et était aux anges avec les enfants. Les 3 semaines de thérapie furent un succès aussi mais lorsque'Il est revenu, des changements dans sa personnalité sont survenus. Il ne respectait pas plusieurs aspects du code de vie. Il refusait de prendre son bain (6 jours sans le prendre) et se montrait arrogant lorsqu'on lui demandait gentiment....comme si on le persécutait. Il parlait de sujets violents...fraude, vol, consommation, prostitution devant les enfants...nous lui avons fait comprendre que cela devait cesser...cet aspect s'est améliorer car il savait que nous serions intransigeants sur cela. Il crachait et râlait de façon théâtrale et dérangeait le voisinage malgré nos avertissements, il le refaisait, croyant qu'on ne le savait pas. IL ne lavait pas sa vaisselle, était malpropre (je vous évite les détails trop écoeurants) rotait sans arrêt, se cachait pour manger alors qu'on lui permettait de prendre tout ce quIL voulait...le besoin de mentir et voler malgré louverture était obsessive...Je le reconduisait partout, lui cuisinait tout ses repas mais il boudait aussitôt que ne lui déroulait pas le tapis rouge. Nous devions tout le temps l'écouter sinon c'Était une insulte...il boudait ou se mettait à déranger (en rrotant, coupant la parole de façon excessive). Son discours de pauvre alcoolique compatissant envers ses proches a commencer à changer...au départ il disait quIl avait tout laisser à son ex-femme mais maintenant il disait qu'aufond elle lui devait la moitié de tout...il volait à mon conjoint ses vêtement...boudait lorsqu'Il devait payer ses choses, nous devions tout lui payer et nous avons trop payer...nous sommes entré dans son jeu. Nous devions tout prendre en charge....ses r-d à l'hopital...ses dépenses...sinon nous étions méchants...incompréhensifs...pas assez généreux..
Finalement il y a une semaine, ila commencé à agir vraiment bizarrement..crise, itinérance il sest fait arrêté deux fois pour vagabondage, je l'ai trouvé entrain de se masturber dans mon cabanon...Il disait a mon conjoint qu'il croyait je que le trompait quand j'allais faire des commissions...Finalement après 2 mois d'abstibence il est retourné dans un taudis et a recommencé à boire...
Je me sens vidée...Vous vous rendez compte je fais un bac dans ce domaine, je connais très bien les troubles de la personnalité, les dépendances,et je me sens complètement foutue entre la colère et la culpabilité. Ouach...
Merci

Syndrome de la brebis tondue

#2 Posté le par DCF__2753
J'apprécie vos commentaires au moins j'ai une piste

Le paradoxe de la violence

#1 Posté le par DCF__2234

Bonjour,

présentement je ne connais pas de textes pouvant décrire et étudier plus profondémment le sujet que vous abordez.Cependant, vousdécrivez très bien ce que je nomme le "paradoxe de la violence". C'est-à-die qu'il arrive que les personnesqui se mettent en position de "victime" deviennent celles qui "agressent"leurentourage. Il devient dans ce contexte bien difficile de confronter ces personnes car on se laisse facilement "paralyser" par le sentiment de culpabilité qui émergen en nous (se sentir coupable de victimiser davantage une personne qui est "dite" victime.). Pas facile à résoudre.... j'en conviens.


Alors, je vous encourage à "éclaircir" le message sous-jacent de cette personne victime, au moins pour vous mêmes... Faites comme si une personne à qui vous demander d'aller au cinéma vous répondrait simulténément "oui et non". (à ne pas confondre avec l'indécision qui n'est pas pareil....)


Bonne chance!