La plupart des personnes qui en souffrent estiment que ces préoccupations sont difficiles à contrôler et ils n'essaient pas, ou très peu, d'y résister. Ils passent souvent plusieurs heures par jour à penser à leur "défaut" au point que ces pensées peuvent dominer leur existence. Le fonctionnement est en général altéré dans de nombreux domaines. Un sentiment de gêne lié à leur "défaut" peut conduire les personnes qui en souffrent à un évitement des situations sociales et professionnelles. Dans certains cas, l'évitement d,activités ourantes peut mener à un isolement social extrême.
Ces sujets peuvent passer plusieurs heures par jour à examiner leur "défaut" dans tous les miroirs et autres surfaces réfléchissantes qu'ils rencontrent. Ils peuvent se livrer sans cesse à des soins du corps (p. ex. se peigner sans arrêt, s'arracher les poils, se maquiller de façon ritualisée, se gratter la peau). Bien qu'en procédant ainsi ils tentent de réduire leur anxiété, en réalité ils augmentent souvent ainsi leur préoccupation et l'anxiété qui y est associée. De ce fait, certains sujets évitent les miroirs, parfois en les recouvrant, parfois en les retirant de leur environnement. D'autres traversent en alternance des périodes où ils s'examinent sans arrêt dans des miroirs et des périodes où ils les évitent. Ils peuvent demander fréquemment qu'on les rassure sur leur "défaut" , mais leur soulagement est temporaire; il est d'ailleurs impossible."
Voici les critères du DSM IV (1) pour le diagnostic de ce trouble:
A. Préoccupation concernant un défaut imaginaire de l'apparence physique. Si un léger défaut physique est apparent, la préoccupation est manifestement démesurée.
B. La préoccupation est à l'origine d'une souffrance cliniquement significative ou d'une altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d'autres domaines importants.
C. La préoccupation n'est pas mieux expliquée par un autre trouble mental (p. ex., une anorexie mentale où il existe une insatisfaction concernant les formes et les dimensions du corps).
(1) American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Traduction française, Paris, Masson, 1996, 1056p
Voyez également:
DOSSIER: Beauté et image corporelle
Ces sujets peuvent passer plusieurs heures par jour à examiner leur "défaut" dans tous les miroirs et autres surfaces réfléchissantes qu'ils rencontrent. Ils peuvent se livrer sans cesse à des soins du corps (p. ex. se peigner sans arrêt, s'arracher les poils, se maquiller de façon ritualisée, se gratter la peau). Bien qu'en procédant ainsi ils tentent de réduire leur anxiété, en réalité ils augmentent souvent ainsi leur préoccupation et l'anxiété qui y est associée. De ce fait, certains sujets évitent les miroirs, parfois en les recouvrant, parfois en les retirant de leur environnement. D'autres traversent en alternance des périodes où ils s'examinent sans arrêt dans des miroirs et des périodes où ils les évitent. Ils peuvent demander fréquemment qu'on les rassure sur leur "défaut" , mais leur soulagement est temporaire; il est d'ailleurs impossible."
Voici les critères du DSM IV (1) pour le diagnostic de ce trouble:
A. Préoccupation concernant un défaut imaginaire de l'apparence physique. Si un léger défaut physique est apparent, la préoccupation est manifestement démesurée.
B. La préoccupation est à l'origine d'une souffrance cliniquement significative ou d'une altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d'autres domaines importants.
C. La préoccupation n'est pas mieux expliquée par un autre trouble mental (p. ex., une anorexie mentale où il existe une insatisfaction concernant les formes et les dimensions du corps).
(1) American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Traduction française, Paris, Masson, 1996, 1056p
Voyez également:
DOSSIER: Beauté et image corporelle

Hypertension: la marche à bon pas peut compenser la disposition génétique
Des doutes sur la théorie du bon cholestérol
Les types de gras et non la quantité totale liés à la mémoire et aux capacités mentales
À calories égales, manger de soir et de nuit ferait prendre plus de poids
Les parents seraient plus heureux
Les oméga-3 réduiraient les dommages cérébraux causés par le sucre
DMS-5 : la définition des maladies mentales ne doit pas être laissée aux seuls psychiatres, estiment certains
Le sommeil atténue la disposition génétique à la prise de poids
Stress et détresse psychologique des agriculteurs
Deux clés pour devenir plus heureux et le rester
DSM-5: deux diagnostics controversés sont retirés
Les antidépresseurs font plus de mal que de bien, estiment des chercheurs
Cancer du sein: abandonner les buts inatteignables et en fixer de nouveaux favorise le bien-être
Apprendre avant le sommeil favorise la mémorisation
Antipsychotiques, antidépresseurs et anticonvulsivants largement prescrits de façon non conforme au Québec
États généraux de l'action et de l'analyse féministes, 25 et 26 mai à Québec
TEST : Évaluez votre niveau d'intelligence émotionnelle
TEST : Perte de mémoire normale, déficit cognitif léger, maladie d'Alzheimer ?
De l'ignorance à la confiance envers les gouvernements
DOSSIER: Stress et anxiété
DOSSIER: Maigrir sainement
Insomnie: 4 façons de ralentir avant le coucher afin de favoriser le sommeil
Quels sont les différents types de psychothérapie ?
DOSSIER La psychothérapie pour le traitement de la dépression
Dépression, trouble bipolaire: les neuroleptiques prescrits sans tenir compte du poids et des facteurs de diabète
Les médecins ne meurent pas comme plusieurs: ils évitent les traitements excessifs
Les antidépresseurs entraîneraient une dépendance et un sevrage
