(4) agitation ou irritabilité lors des tentatives de réduction ou d'arrêt de la pratique du jeu
(5) joue pour échapper aux difficultés ou pour soulager une humeur dysphorique (p. ex., des sentiments d'impuissance, de culpabilité, d'anxiété, de dépression)
(6) après avoir perdu de l'argent au jeu, retourne souvent jouer un autre jour pour recouvrer ses pertes
(7) ment à sa famille, à son thérapeute ou à d'autres pour dissimuler l'ampleur réelle de ses habitudes de jeu
(8) commet des actes illégaux pour financer la pratique du jeu
(9) met en danger ou perd une relation affective importante, un emploi ou des possibilités d'étude ou de carrière à cause du jeu
(10) compte sur les autres pour obtenir de l'argent et se sortir de situations financières désespérées dues au jeu
B. La pratique du jeu n'est pas mieux expliquée par un épisode maniaque
Dans le jeu pathologique, on retrouve souvent des distorsions de la pensée (déni, superstition ou une impression de pouvoir et de contrôle). Le jeu peut être adéquat pendant plusieurs années pour devenir pathologique suite à un stress, une dépression ou une exposition plus importante au jeu. La fréquence de toutes les composantes du jeu tendent à augmenter.
(1) American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Traduction française, Paris, Masson, 1996, 1056p
Voyez également:
Problèmes neurologiques chez les joueurs pathologiques chroniques
Origine familiale du jeu pathologique
(5) joue pour échapper aux difficultés ou pour soulager une humeur dysphorique (p. ex., des sentiments d'impuissance, de culpabilité, d'anxiété, de dépression)
(6) après avoir perdu de l'argent au jeu, retourne souvent jouer un autre jour pour recouvrer ses pertes
(7) ment à sa famille, à son thérapeute ou à d'autres pour dissimuler l'ampleur réelle de ses habitudes de jeu
(8) commet des actes illégaux pour financer la pratique du jeu
(9) met en danger ou perd une relation affective importante, un emploi ou des possibilités d'étude ou de carrière à cause du jeu
(10) compte sur les autres pour obtenir de l'argent et se sortir de situations financières désespérées dues au jeu
B. La pratique du jeu n'est pas mieux expliquée par un épisode maniaque
Dans le jeu pathologique, on retrouve souvent des distorsions de la pensée (déni, superstition ou une impression de pouvoir et de contrôle). Le jeu peut être adéquat pendant plusieurs années pour devenir pathologique suite à un stress, une dépression ou une exposition plus importante au jeu. La fréquence de toutes les composantes du jeu tendent à augmenter.
(1) American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Traduction française, Paris, Masson, 1996, 1056p
Voyez également:
Problèmes neurologiques chez les joueurs pathologiques chroniques
Origine familiale du jeu pathologique
Voici les critères diagnostiques du jeu pathologique selon le DSM IV (1):


Le massage a un mécanisme d'action similaire aux médicaments anti-inflammatoires
Les toxicomanes auraient des anomalies cérébrales héréditaires qui influencent le contrôle de soi
Une infection pourrait avoir causé une épidémie de troubles neuropsychiatriques
Le sucre, addictif et responsable de plusieurs maladies, devrait être régulé
Espoir pour le traitement de la maladie d'Alzheimer: la protéine Tau comme cible
La testostérone contribuerait avec l'ocytocine à l'équilibre entre coopération et égocentrisme
Déficit cognitif: les médicaments à base de ginkgo-biloba (dont le Tanakan) déremboursés en France
Diabète: l'importance du sommeil et du respect du rythme circadien de plus en plus démontrée
Autisme: des signes dès 6 mois pourraient permettre un diagnostic précoce
Développement d'une autre classification des troubles psychiatriques que le DSM
Un moyen non médicamenteux réduit les symptômes d'anxiété généralisée
Facebook donne l'impression d'être moins heureux que les autres
Autisme: proposition de loi pour l'arrêt des pratiques psychanalytiques (France)
Psychologie positive: efficacité pour le traitement de la dépression
Effets secondaires des anxiolytiques et somnifères benzodiazépines: état des lieux de l'Afssaps
Un lien entre carence en vitamine D et dépression
TEST: Quel est votre sentiment d'efficacité personnelle?

Dépression, trouble bipolaire: les antipsychotiques prescrits sans tenir compte du poids et des facteurs de diabète
Les médecins ne meurent pas comme plusieurs: ils évitent les traitements excessifs
Quatre compléments alimentaires contre la dépression
Les antidépresseurs entraîneraient une dépendance et un sevrage
Insomnie: 4 façons de ralentir avant le coucher afin de favoriser le sommeil
Quels sont les différents types de psychothérapie ?
DOSSIER La psychothérapie pour le traitement de la dépression
DOSSIER: Maigrir sainement
Vitamine D: quels aliments, combien de soleil, quel apport recommandé?
Les meilleures stratégies pour s'adapter aux échecs et revers du quotidien
DOSSIER: Maladie d'Alzheimer et démences