Alex Mitchell de l'Université de Leicester et ses collègues ont analysé 48 études (impliquant près de 300 000 personnes) menées de 2000 à 2011 dans 5 pays.
Les psychiatres surveillaient la pression artérielle et les triglycérides chez plus de la moitié des personnes qui recevaient des soins psychiatriques. Mais le contrôle du cholestérol, du glucose et du poids étaient offerts chez moins de la moitié. La surveillance était similaire dans les études américaines et britanniques et pour les personnes hospitalisées et traitées à l'externe.
Cette étude montre que les psychiatres ne tiennent pas toujours compte des complications métaboliques des médicaments prescrits, concluent les auteurs.
Plusieurs directives soulignent la nécessité d'un contrôle médical régulier, mais même après la publication de ces directives, les taux de surveillance sont demeurés faibles en particulier pour ce qui est des paramètres qui nécessitent un test sanguin. Même dans les études les plus récentes, le poids et la tension artérielle n'étaient pas vérifiées chez environ un quart des personnes traitées.
Une explication est que la responsabilité est souvent perdue entre la psychiatrie et la médecine générale, estiment les auteurs. Ils recommandent que des contrôles de santé physique fassent obligatoirement partie des soins fournis par les psychiatres.
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Commentaires
Elargir la recherche
Ayant été mise sous neuroleptique caché durant 16 mois, et ayant eu d'importants effets secondaires, je pense que ces experts devraient élargir leurs recherches.
Par exemple, en questionnant les personnes qui ont eu des effets secondaires et les personnes qui n'en ont pas eus ; en les questionnant sur leur petite enfance. Alors pourquoi pas impliquer également les psychologues.
Mes effets secondaires n'étaient pas les mêmes que ceux des autres personnes, en regardant dans mon passé, j'ai pu constaté qu'ils étaient liés à mon passé.
En discutant avec les personnes qui avaient pris ce même produit et qui avaient des effets secondaires, j'ai pu relier certaines choses.
Toutes les femmes qui ont fait une dépression grave avaient été marquées dans leur enfance, elles n'avaient pas eu une enfance heureuse, et elles racontaient toujours une partie de leur histoire, mais elles n'avaient pas pardonné à un ou aux deux parents. Toutes avaient également une dépendance.
J'ai eu une enfance douloureuse, mais j'avais pardonné du vivant de mes parents, je n'ai pas fait de dépression.
Et je sens qu'il me manque un élément de mon enfance, car je suis toujours dépendante : dépendante au travail, plus de travail >>> alcool, arrêt de l'alcool >>> dépendance au tricotage, au ménage, au tabac, à internet (que je remercie il m'a beaucoup aidé à comprendre).
Le mensonge dans l'enfance fait terriblement de dégât, et le refus de pardon également. Le mensonge est enregistré par le cerveau, et blesse le coeur. Si le coeur pardonne, le cerveau va mieux.
Les femmes qui ont eu des effets secondaires mais pas de dépression, avaient eu, parfois une enfance difficile en raison de certains facteurs, mais l'encadrement des 2 parents était là.
Mes effets secondaires :
- je ressentais la cruralgie que j'avais eue plusieurs années auparavant ;
- mes tremblements étaient ceux que j'avais eus pendant la plus grave période de mon alcoolisme ;
- j'ai beaucoup maigri, mais ma perte de poids s'est arrêtée au poids que j'ai toujours atteint lorsque j'étais malade.
Le coeur a ses raisons que le cerveau ignore.