Dois-je mettre fin à ma relation de couple?...

Bonjour à tous,

Aujourd'hui, plus que jamais, je suis confronté à un dilemme: tenter de maintenir ma relation de couple ou y mettre fin.

Ça fait déjà plus de 9 ans que je suis avec elle. Comme ça arrive à tout le monde, au début c'est le coup de foudre, puis l'amour passionnel cède sa place à un amour plus véritable pour finalement se transformer en un sentiment très proche de l'amitié.

Après quelques mois de relation, nous avons eu de grands conflits (ou querelles) où j'ai failli mettre fin à notre relation à plusieurs reprises. Heureusement, cette étape s'est terminée après plusieurs mois de remises en question.

Au cours des années qui ont suivies, tout était plus stable. Nous avons donc commencé à construire notre avenir en épargnant pour la maison et les voitures, en planifiant pour le marriage, etc.

Depuis deux ans, la situation est en suspend. Rien n'avance dans notre relation. Depuis le tout début, nous avons eu des hauts et des bas dans notre relation, les bas ne duraient jamais très longtemps. Ces deux dernières années ont été un bas pour elle et principalement pour moi. Je ne suis plus certain que c'est la femme de ma vie. Souvent, je l'observe et je me demande si elle est la femme avec qui je veux vivre et éduquer mes enfants (lorsque j'en aurai)... Deux ans passés, même dans les bas de notre relation, je n'en doutais pas. Maintenant, ma réponse est "Je n'en suis plus certain".

Nous ne communiquons presque plus. En fait, c'est plutôt parce que je m'y refuse. Trop souvent, lorsque je tentais de lui exprimer quelque chose qui n'allait pas concernant notre relation ou son comportement, la situation se retournait contre moi. J'ai vite appris qu'il fallait me taire puisque ça ne vallait pas vraiment la peine d'ouvrir la bouche pour ensuite essuyer un reproche. C'était comme si elle se sentait attaquée et qu'elle avait besoin de répliquer aussitôt. Cependant, même si moi j'ai cessé de communiquer, elle continue de le faire et je suis fréquemment sur la sellette. Bien sûr, elle s'en rend compte et me demande pourquoi je n'ai rien à lui reprocher...

Je lui répond alors que même s'il y a quelques petits accrochages, ce n'est rien qui vaille la peine d'en discuter puisque personne n'est parfait et que je l'accepte comme elle est, c'est tout. (Quel mensonge...)

Comme je le mentionnais précédemment, depuis deux ans, lorsque nous avons une discussion, ça se transforme souvent en querelle. C'est comme si tous les deux, nous sommes écoeurés de faire des efforts, puisque nous avons l'impression d'être le/la seul(e) à faire l'effort pour améliorer notre relation. Étrangement, ce sont toujours les mêmes choses qui reviennent, c'est en partie pour ça aussi que j'ai renoncé à initier une discussion avec elle.

Il y a quelques jours, nous avons eu une querelle destructive. Comme à l'habitude, nous en sommes arrivés à un point où le ton hausse et ni un ni l'autre ne veut entendre raison. Sauf que cette fois-ci, elle a perdu le contrôle et m'a injurié, insulté et provoqué. Elle m'a blessé profondément. J'ai tenté de la raisonner et de lui faire réaliser qu'elle allait trop loin, mais elle continuait a m'injurié.

Je ne suis pas un homme violent et j'en remercie le ciel. Mais ce soir-là, j'ai ressenti tellement de haine que j'avais envie de tout démolir dans la maison. J'étais tellement choqué et étonné de la voir agir de la sorte, que je me suis mis à l'écart pour quelques heures. Une divergence d'opinion est la raison pour laquelle elle s'est ainsi emporté, ce qui rend la situation ridicule.

Maintenant, je n'ai plus le goût de continuer cette relation. Les injures et surtout son comportement agressif m'ont blessé et boulversé. Ce soir-là, j'ai eu peur pour nos (futurs) enfants. J'ai eu peur de jusqu'où elle est capable d'allé pour me provoqué, m'humilier ou m'injurier. Elle a brisé ma confiance et blessé mon amour propre. À chaque jour, j'y pense et je ne comprend toujours pas pourquoi elle a perdu le contrôle de cette façon. Quelques minutes après la querelle, elle est venue me rejoindre pour s'excuser, elle semblait étonnemment calme et sereine. Moi, j'étais toujours aussi boulversé.

J'ai dû mal à voir clair dans tout ça. Est-ce que notre amour est mort et nous tentons de nous convaincre qu'il est toujours vivant? Est-ce que nous nous sommes habitués à la présence de l'autre et avons peur de prendre une décision quant à l'avenir de notre couple de peur de nous retrouver seuls? Est-ce que je désillusionne, mais pas elle?...

Je suis confu. Vos commentaires sont les bienvenues.

Moi non plus...

Moi non plus, je ne sais plus.
Soyons honnête, j'ai de gros problèmes relationnels. Et j'ai tendance à fuire toute relation. Malgré ( ou à cause) des études brillantes ( eh oui !!!) je ne suis jamais parvenu à vraiment travailler. Je n'ai pratiquement pas eu de relations affectives. Mais j'ai commencé une psychothérapie, et d'ailleurs dans la ligne de mon comportement, je n'ai jamais accroché, mais je fait avec.

J'ai fait la connaissance de ma femme. Et j'ai souvent eu des problème face à son aggressivité verbale. C'était en partie un moyen de limiter mon aggressivité psychologique à toujours recadrer les choses, à remettre les gens en questions. Là c'était moi qui étais face un challenge. Mais je suis devenu très sensible à ses critiques.

En parrallèle, j'ai changé de boulot et j'ai cumulé des déplacements journaliers importants ( trois heures par jour) et un chef très difficile ( paranoïaque ?).

Je suis parvenu à fuire mon chef. Mais j'ai parfois disjoncté vis à vis de ma femme, ou vis à vis de mes parents et frère et soeur ( crises de nerfs, cris, coups contre les murs ), ou seul crises de larmes, coups de tête contre les murs des ascenceurs.

Les choses n'allaient pas très bien. Et nous avons eu un enfant : c'était un désir très profond de ma femme. Depuis les choses ont empirées, nous n'avons plus que des relations sexuelles épisodiques, nous ne partageons plus le hobby que nous avions en commun et que nous avons du mettre en veilleuse pour s'occupper de bébé. et honnêtement nous ne nous parlons plus : je l'évite d'ailleurs inconsciemment. Et je n'ose plus rien faire de peur des reproches. Je n'imagine plus de faire quoique ce soit si elle n'est pas là et bien souvent, de lassitude, elle ne veut rien faire quand je suis là ( la fatigue).
Je devient maladroit, ( renverser une cuillère, bafouiller, taper mon bébé par maladresse...). A chaque fois celà dégénère. Et je craque, parfois en ayant des gestes violents.

Parfois, j'essaie de m'expliquer, alors elle se décrit comme méchante.

J'ai parlé de moi, il faut que je parle d'elle. Elle a des problèmes de poids, de relation avec sa mère de qui elle doit tenir une part de son aggressivité verbale.

Je lui parle parfois de consulter seule ( elle preferrerait) ou ensemble. Mais elle n'ose pas franchir le pas.

Quant à la quitter, je n'ai nulle part ailleurs où aller. Je ne serais pas à l'aise chez mes parents... Elle dit aussi qu'elle n'acceptera jamais de me quitter.

Voilà...


Aimer c'est pas tout accepter,

d'accord. En fait, j'ai décidé d'arrêter la relation (est-ce un arrêt provisoire de quelques mois ou définitif, une pause pour mieux repartir ?) et de tenter à continuer de rester dans de bons termes dans un rapport +- éloigné, et travailler le couple. De toute façon, le fait qu'on respire de notre côté permet qu'on puisse réfléchir à ce qu'on a fait jusqu'à maintenant, et de ne pas reproduire ces erreurs, avec ce couple ou un autre dans le futur.

Cette situation n'est pas arrivée brusquemment, mais est la conséquence de nombreuses blessures physiques et morales au fond de mon être. Nous en discutions beaucoup et je l'écoutais souvent, mais elle ne voulait pas entendre ma souffrance, mon refus de sa violence, le fait que j'étais une victime d'harcèlements. Des compromis ont du être faits, pour pas grand chose.

Quand à mon niveau de tolérance, sûr que je l'avais placé bien haut, trop haut (niveau des Cons) et que si j'ai accepté tous ses 'dysfonctionnements', c'est que je l'ai aimé, de trop. A l'avenir, je ne dois plus être autant tolérant, pour ne pas me faire souffrance ; refuser, mettre des limites claires et fermes dès que quelque chose ne me convient pas, m'offense.
Pace.

question de choix

Message modifié le 01-avr-02 à 14h25  (EST)

dans le fond, c'est une décision qui va de soi. Sois que tu décides de travailler le couple ou sois que tu choisis d'arrêter la relation. Aussi simple que cela. Votre choix dépendra jusqu'à quel niveau vous aimez votre compagne et jusqu'où peut atteindre votre niveau de tolérance. Sans compromis et sans l'ÉCOUTE, cela ammènera à de l'échec total. Bonne chance

La violence intra-familiale - le pourquoi du comment ?

Je voulais ajouter que la séparation nous permet à chacun de réfléchir paisiblement. J’ai bien essayé de lui faire fumer quelques joints, mais elle n’aime pas. Les médicaments (calmants), on n’avait pas envie de tomber dans cette spirale. Cependant, les médicaments homéopathiques peuvent aider (ha, les plantes), mais ne résolvent pas le problème, cela peut juste soulager une souffrance, apporter un bien être.
Quant au séjour en milieu psychiatrique, je doute (du moins dans l’état actuel de la situation en Belgique) que le fait de mettre, dans un service, un malade qui a des idées très noires, suicidaires, en contact avec d’autres personnes, dans la même situation, une détresse psychologique identique, une souffrance similaire à la sienne, puisse lui faire remonter le moral et lui apporter une aide quelconque. Par contre le suivi psycho-social rapproché ok (avec des rendez-vous rapprochés).

Les psy, parlons-en. En une dizaine d’années, j’en ai vu environ 7. Ceux que j’ai croisés m’avaient l’air plus perturbés que vous et moi. Il n’y as pas photo, ceux qui font ce métier le font avant tout pour se soigner. Les psy, c’est comme les mécano (pardon de la comparaison), ils ont tous une connaissance générale (des troubles et des pathologies), certains ont des spécialités et d’autres n’ont des spécialités nulle part ! Ceux là sont dangereux pour les patients en état de grande souffrance. En plus, ils font perdre argent et temps. Alors je veux pas dire qu’il faut tous les mettre dans le même sac ; persévérez dans la recherche.
Ce que je voudrais dire, en cas de conflits (de couple, familiaux) ou de réponse à un questionnement, de ne pas hésiter d’aller consulter, et de voir avant avec qui on a le plus d’affinités (femme ou homme, un vieux ou un jeune, …), afin de ne pas laisser la marmite sous pression pendant des mois ou des années. Le mien m’a ouvert l’esprit et m’aide à RE-coudre les morceaux cassés, à me reconstruire. Alors la consultation, pour tous, oui. Les fous et les personnes malades, c’est pas chez le voisin, nous sommes tous victimes de frustrations et souffrances.


Sans vouloir justifier d’un comportement inadapté, je voudrais qu’on réfléchisse un peu, qu’est ce qui a amené l’autre à se comporter de façon violente, que veut-elle/il exprimer en agissant de la sorte. Ouvrons des pistes ;

- C’est à cause de la famille. Faites vos valises, ce week-end et cassez-vous loin des perturbateurs, avec votre bien-aimé(e). Et songez à habiter à l’écart d’eux.
- C’est à cause du boulot. Continuez à faire plein d’heures sup (le patron, lui sera content.) Dans ce cas, l’autre ne vous voit pas, ou bien vous aperçoit crevé sur le divan ou juste pour dormir. C’est pas l’idéal pour celui qui reste sur le côté. Etant encore jeune (la quarantaine), je travaille pour Vivre et profiter de la Vie, pas l’inverse. Que les accros du boulot ne se mettent pas en ménage, pour ne pas rendre l’autre (et l’enfant) malheureux.

Qu’on ne me dise pas (sauf exception, ceux qui ont contracté de grosses dettes et qui n’ont pas d’autres solutions), que les nombreuses heures de travail, c’est pour le bien de l’autre ou de l’enfant. Foutaise ! J’ai eu étant gosse des jouets de grande valeur, mais je n’ai pas eu le plus important ; la présence régulière de mes parents à mes côtés, car toujours dans le boulot (d’autant que je peux affirmer, en connaissance de cause que le métier d’indépendant ne va pas de paire aussi avec l’équilibre affectif d’une famille).
J’ai rarement entendu une femme/un homme dire d’être content(e) que l’autre travaille beaucoup, qu’il/elle est souvent absent(e). (Sauf évidemment pour pouvoir cocufier)

- C’est la ‘vie’ : les factures, le boulot, le trajet, la TV et ses émissions bidon, la pèche, le match de foot, … et l’autre il fait quoi pendant ce temps là ? La dernière fois que vous l’avez langoureusement embrassé(e) ou emmené(e) en virée, en tête-à-tête, ça remonte à quand ? Faut faire gaffe, la routine use et tue le couple. Réfléchissons-y.

J’invite ces messieurs/dames à couper le PC et d’agir, pas la semaine ou le mois prochain, maintenant.

Combien de femmes n’ai-je as entendu qui s’emm… Alors continuez à travailler comme des bêtes, messieurs, je m’occupe du reste (du C.. de vos femmes)

Hahaha. Sans rancune ?
Je dirai comme au casino : « Faites vos choix ».

femme violente

Ncred, j'ai vécu une histoire similaire à la tienne. D'un naturel un peu calme, j'ai rencontré une femme, voici 5 ans, très nerveuse et agressive, d'abord par des injures graves puis par des coups, quand quelque chose la dérangeait. Rien selon moi ne justifie la violence, rien. Si on n'est pas d'accord avec son/sa partenaire, on peut, on doit pouvoir négocier, trouver une issue de façon diplomate, sinon, c'est l'escalade, qui s'arretera le premier ? Ce n'est pas en haussant le ton à tour de rôle ou en balançant la vaisselle que le calme ou une solution peut être apportée. (bien que ça puisse soulager une tension, à condition de ne pas viser l'autre)
(oui, d'ac, elle a subi elle-meme une grande sévérité du père durant l'enfance, des coups, de nombreux interdits. C'est son histoire, pas la mienne, je n'y suis pour rien, la-dedans)
Sa violence, son comportement 'caractériel' ; Nous en discutions, (parfois de suite, parfois après quelque jours) elle pleurait et venait s'excuser. J'ai essayé diverses méthodes, face à ce calvaire, d'homme meurtri dans ma chaire, que j'étais.

- je l'ai gifflé, ce dont je regrette, face à son irrespect de moi ; en vain, je lui rappelais son père.
- je suis sorti, décompresser : ça m'aidait, ça me permettait de souffler, mais elle restait dans son engoisse.
- je l'ai trompé : ça m'a soulagé, mais rien résolu.
- je suis resté dans mon coin, sans rien dire : idem. Rester dans le mutisme ne résoud pas toujours un conflit, c'était ma manière à moi de lui faire comprendre qu'elle me décevait, que j'en avais marre.
- je restais à la maison sans bouger : trop dur pour moi, elle était contente.
- je me suis remis en question ; avais-je une quelconque responsabilité ; oui et non, j'étais son premier homme qu'elle ait connu (après son père) je suis arrivé trop tôt, mais ça j'ai pas décidé.
- je suis allé voir des psycho-thérapeutes. Parlons-en : en plusieurs années, j'en ai connu 6 ou 7 en Belgique avant d'en trouver un bon. Y'a pas photos, ceux que j'avais encontrés avaient fait leurs études pour résoudre leurs blèmes à eux et étaient plus perturbés que vous et moi ! c'était clair. Ces gens-là, je crois que c'est comme les mécano, bien qu'ils ont une formation générale, certains sont spécialisés dans certains domaines particuliers et certains ne sont spécialisés nulle part ! !
Le dernier a pu vraiment m'aider. J'ai dû instaurer des limites (pour moi comme pour elle), bien lui faire comprendre que je ne suis pas d'accord quand elle agi de la sorte, (nommer les ressentis) qu'elle me fait mal. Que son père, bien qu'il ait agi de la sorte, violemment, ce n'est pas vraiment de sa faute ; il a été lui-meme éduqué ('dressé') à la dure et n'a donc pas eu d'autres méthodes pour éduquer ses propres enfants. Ce n'est pas une raison pour en vouloir à tous les hommes de la terre ; je ne veux ressembler ni à son père, ni au mien. soit.

Le psy m'a permi d'ouvrir mon esprit et celui de ma compagne, et de clarifier la situation, alors que j'étais en train de sombrer.
Devais-je en parler à ses parents de l'attitude très sévère de leur fille ??

- On s'est séparé comme des chiens : c'était encore pire, avec de la casse, ... Ridicule (je ne voulais rien céder et elle non-plus)
- je l'ai priée de partir, calmement, diplomatiquement, Zen, sans lever la voix, (alors que j'étais matérialiste) je lui ai dit qu'elle pouvait Tout reprendre dans l'appart (et oui, dans une séparation, on ne sait pas toujours couper une cuillère en deux, il y a toujours un qui a plus que l'autre. ("je préfère qu'elle me prenne tout, que je reste nu, mais que j'aie la Paix !") Je remercie Dieu et mes psy de m'avoir permis de trouver la force nécessaire au fond de moi pour pouvoir mettre un halte-là, des limites franches (que j'aurais du mettre plus tot, il est vrai.) Enfin, on peut changer le présent et l'avenir, pas le passé. Le passé, il faut s'y adapter, il fait partie de notre histoire.
Elle a accepté de partir, et là à presque 40 ans, je renais. Oui, ça m'a fait fort triste son absence, son départ, le vide qu'elle engendrait, mais c'était Mon Choix, avant que je me tue ou que je tombe dans la came ou je ne sais ou, pour survivre.

Ce que je conseillerai à des hommes/femmes bafoués

A présent, ça fait 3 mois qu'on est séparé, je commence à être bien ; je ne me fais plus maltraiter, ça fait du bien. Mes oreilles se reposent. On continue notre thérapie individuelle 1 fois par semaine ou tous les 15 jours maximumu, pour 'recoudre' nos morceaux. Et on poursuit la thérapie de couple, bien que le couple n'existe plus vraiment. Elle voudrait qu'on reprenne, mais j'ai fais un bilan : les avantages d'un côté et les inconvénients de l'autres, la 'balance' ne triche pas, je ne tiens pas à revivre cette souffrance, j'ai droit à une dignité et à un respect.
On se voit une fois par semaine, (on fait parfois l'amour ensemble), j'ai encore des sentiments pour elle, mais je tiens à ce qu'elle réfléchisse profondément à ses actes et ses paroles qu'elle a 'vomi' sur moi durant des années, avant de la reprendre. Chose que je ne suis pas sur à 100 %. Heureusement qu'on ne s'est pas marié et qu'on a pas eu d'enfants.
Bien qu'elle me dit à présent comprendre ma souffrance que j'ai subie de sa faute, et qu'elle regrette, je laisse mijoter. Advienne que pourra, le temps fera son chemin, ça passera ou ça cassera. Pour l'instant, je me dis que c'est mieux un homme seul et Heureux, qu'un couple d'une vie dans le malheur.

Et puis, je suis réaliste ; si je désire une femme, on est 6 milliards sur Terre. En retirant les enfants, les vieillards, les 2 milliards de petits chinois (rire), il doit bien rester quelques jeunes femmes libres pas trop folles (rire ; et oui, la folie, la dépression, l'hystérie, la boulimie-anorexie, la parano,... sont toutes des pathologies qui se conjuguent au féminin, n'est-ce pas. Bizarre, bizarre.) Alors pourquoi s'acharner, s'bstiner sur un seul modéle ?

Ce que je conseillerai à des hommes/femmes bafoués, c'est de ne pas laisser la marmitte sous pression pendant des années, d'en parler à des psycho-thérapeutes en individuel et en couple, si vous voulez sauver votre couple et/ou évoluer positivement dans la vie.
Et de ne pas vous arrêter au premier psy avec lequel le contact ne passe pas bien. Il est primordial de bien se sentir en sa présence, de se diriger en fonction de ses affinités (certains préfèreront une femme ou un homme, ...)

En disant : "Pardonnes-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font" , Dieu parlait des Etres humains, pas juste des hommes.

Bon courage à tous.

Trouver le bonheur dans le couple

Message modifié le 30-mars-02 à 23h37  (EST)

5 façons de créer de la joie dans votre relation amoureuse.

Normalement, nous nous engageons dans une relation amoureuse, souhaitant que l'autre nous rendra heureux. Nous souhaitons que cette personne est LA bonne, que nous allons pas répéter les mêmes erreurs du passé et que finalement, nous allons recevoir de l'amour, du support, de la complicité et l'admiration que nous recherchions. Chaque personne a comme une liste de magasinage mais à la place de cela, c'est une liste d'espérance et d'attente et tant que ces choses sont comblés, tout le monde est content.

Entre autre, ce genre d'approche dans une relation est normal, mais cela aussi entraine des déceptions car le bonheur est comme "passager" de cette façon. Le bonheur fait comme un va et vient. Ce n'est donc pas stable, parce que le bonheur dépends toujours des circonstances et des situations. Quand les choses vont bien, nous somme tous heureux. Quand nous avons que nous voulons, quand le soleil brille dehors, quand les gens nous montre que nous avons de la valeur, si le patron est content etc, ce sont des moments de bonheur.

Mais, la JOIE, c'est différent. Cela ne part pas et ne reviens pas. Cela ne dépends pas des circonstances.

Quand les choses sont difficiles, quand nos attentes ne se sont pas concrétisé, c'est encore possible de sentir la JOIE. La joie est une décision positive que nous avons choisis de vivre avec les autres et avec sois-même. Cela implique de prendre des responsabilités dans nos vies et dans nos relations amoureuses.

Êtes vous Joyeux dans votre vie amoureuse? Si vous voulez augmenter la joie et rendre votre relation plus forte que jamais, voici 5 facons de retrouver de la joie dans une relation amoureuse.

1- Arrêter de blamer votre partenaire pour vos propres déceptions.

Est-ce que les phrases suivantes vous semblent famillière?

"Si seulement il m'avait ammené des fleurs ce weekends, j'aurais été contente"

"Ne sait-il pas comment j'aurais été contente si il avait été jeter les poubelles sans même que je lui demande?

"Il le sait comment je deviens faché lorsqu'il rentre tard, pourquoi il continue de le faire?

Lorsque vous êtes dans une relation, c'est très facile d'avoir l'habitude de placer vos propres sentiments dans les mains de votre partenaire et c'est aussi la meilleure façon de détruire votre paix intérieur et le bonheur. C'est aussi une énorme façon négative de sous estimer l'autre personne.

Si vous voulez retrouver la joie dans votre relation, il faut réaliser que si vous êtes décu ou peu satisfait du comportement de votre partenaire, c'est votre réponse à VOUS et cela ne veut pas nécessairement dire qu'il y a un problème chez l'autre.

Trouver la joie -- et libérer le blâme -- dans la relation, nous fait comprendre que, le plus souvent, ce sont vos propres espérances qui vous ont déçu.

Lorsque nous ne mettons pas des lourdes attentes sur l'épaule de notre partenaire et que nous sommes prêt à prendre le temps de découvrir ensemble les attentes de chacun, le blâme se dissout plus facilement.

Les gens ont le droit d'être qui ils sont et de pouvoir l'exprimer. Naturellement, si c'est vous vous sentez bien, vous avez également le droit de souhaiter la même chose à votre partenaire et continuer la relation sans se reprocher et vivre dans la paix.

2- Découvrir l'art de donner Véritablement

Il y a une très grande différence entre "donner à l'autre" et " donner pour avoir quelque chose en retour"

Lorsque nous attendons secrètement à ce que l'autre agisse réciproquement, c'est rien de mieux que de la manipulation. D'un autre coté, la joie est basé sur le bonheur de donner. Quand nous apprenons à donner sincèrement, c'est presque impossible d'être décu ou triste. L'action de donner quelque chose est en même temps le résultat de recevoir. Donner véritablement veut dire : La générosité point.

C'est de donner quelque chose à ton partenaire qu'il lui ferait plaisir et non quelque chose pour faire plaisir à toi. Cela veut dire, prendre le temps de connaitre la personne et d'être capable de combler ses besoins. Certaines personne on peur de donner, peur de se sentir abusé ou de ne pas se sentir estimé en retour... Mais pourtant, c'est le contraire. Le plus que l'on donne, plus nous recevons. Donner, c'est de la bonté et de la gentillesse, la base du développement du bonheur.

Il y a plusieurs choses que nous pouvons donner, autre que des objets. Votre partenaire a besoin de tout ce qu'il y a entre lui consacrer du temps jusqu' à lui montrer des remerciements ou de l'attention. Lui donner raison sur un sujet ou souligner ses bonnes actions aussi.

Vous voulez mettre ce plan en action? Faites une liste de toute les choses que vous pouvez donner à votre partenaire. Ensuite, faite une liste de choses que vous voudriez recevoir de la part de votre partenaire. En mettant les 2 listes une à côté de l'autre, vous verrez la différence entre ce que vous donneriez à quelqu'un dans les espoirs de satisfaire vos propres besoins et ce qui rendrait vraiment votre partenaire heureux.

3- Apprendre à vraiment écouter.

Parlant de donner généreusement, il n'y a rien de mieux que d 'ÉCOUTER. La plus-part du temps, on entends ce que notre partenaire nous dit, mais nous ne savons pas vraiment comment ÉCOUTER.

Écouter incite à enlever totalement les pensées que nous avons dans la tête et d'être très présent envers l'autre personne. Cela veut dire aussi d'enlever la petite voix à l'intérieur de nous (celle qui nous fais dire des commentaires ou qui nous fais penser à ce que la personne va dire avant même qu'il a ouvert la bouche) Cela veut dire d'arrêter l'argumentateur à l'intérieur de nous et devenir très silencieux et prêt à écoute. Lorsque vous prenez la peine de vous écouter, c'est de laisser tomber nos propres attentes, arrêter de souhaiter ce qu'il pourrait dire ou ce qu'il pourrait être et d'être capable d'être totalement présent pour celui qui parle. Ceci est une énorme preuve et une très belle façon de donner. En fait, pour plusieurs, le fait de se sentir écouté fait sentir à cette personne qu'elle est aimé.

4- Abandonner l'idée d'essayer de changer l'autre personne.

Le désir de vouloir arranger ou changer l'autre personne est un des plus grands résultat du conflit, voir même, la séparation.

De plus, cela cause des problèmes surtout lorsque le désir de controler l'autre se développe. Une personne sent qu'elle ne peut pas aimer l'autre si cette personne ne change pas tandis que l'autre ce sent blessé et ne se trouve pas à l'hauteur du partenaire, comme si quelque chose n'allait pas bien avec lui. La personne qui veut que l'autre change se sent de plus en plus frustré pendant que l'autre se retire et refuse de changer pour elle. C'est souvent là d'où vient la phrase " Si tu m'aimais, tu changerais...tu ferais si... tu ferais cela...."

Être joyeux dans une relation veut dire aussi être capable d'aimer la personne pour ce qu'elle est. Notre partenaire n'a pas été mis sur la terre pour nous faire plaisir ou pour nous rendre service et combler nos besoin afin d'être heureux. Le partenaire est là dans votre vie pour grandir ensemble, pour développer vos complicités et pour découvrir ce qu'ils sont vraiment.

Ceci peut être un processus prolongé et être aussi un défi. C'est certain qu' il y a des périodes où votre partenaire affiche leurs mauvais côtés. Mais ce qui est le plus étonnant au sujet du changement du comportement, c'est que, le moin que nous sommes en désaccord ou en conflits avec les autres, plus ce sera facile pour eux de changer car ils ne seront pas sur la défensive.

5- Développer la Patience...

La patience est un vieux mot dans le notre monde de la technologie où toute les choses se font rapidement. De toute façon, cela ne sert à rien de ce dépêcher dans l'évolution de la relation amoureuse et dans le développement du bonheur. Cela se fait naturellement avec de la patience.

Si vous êtes pressé de repartir sur le bon pied, il y a 2 façons pour bien commencer. Apprendre à donner véritablement et faire un effort d'être un TRÈS bon écouteur. Chacun demande du temps pour le maîtriser et de la PATIENCE.

C'est donc pour cela que c'est nécessaire de comprendre à l'instant, que nous sommes, aimé et accepté de l'autre.

Si vous êtes prêt à augmenter le bonheur dans votre propre relation amoureuse, cessez de penser négatif au sujet de votre partenaire et ses actions. Prenez la responsabilité de rendre VOUS-MÊME heureux et de trouver la joie dans VOS actions, afin de se sentir bien avec l'autre. Vous aller être surpris des résultats.


l'amour existe

Quand l'amour n'existe plus dans ton couple, quand ce n'est que routine, quand il n'y a plus rien, vaut mieux quitter.

L'amour viendra sans que tu le demandes, il te rejoindra et il sera encore plus délicieux, ennivrant.

L'amour existe ailleurs

Bonjour Anonyme,

J'apprécie beaucoup ta réponse. Ça réflète bien comment je me sens ces jours-ci. À "l'amour existe ailleurs" je répond que c'est à la fois réconfortant et à la fois inquiétant.

C'est réconfortant parce que si je décide de mettre fin à ma relation avec ma conjointe, je sais qu'il y aura quelqu'un d'autre quelque part avec qui je pourrais partager ma vie.

C'est inquiétant parce que je ne saurai jamais si le même problème se présentera à nouveau avec ma nouvelle conjointe. Comment savoir si le fait de baisser les bras cette fois-ci n'est que le début d'un éternel recommencement pour moi. Je ne voudrais pas qu'à chaque décennie le cycle recommence. Au contraire, je souhaite que ça n'arrive plus et que si je passe à l'acte, que ce soit pour le meilleur.

Le meilleur...est-ce qu'une nouvelle flamme serait meilleure? Peut-être. Comme tu le sais, chacun d'entre nous est très fier de réaliser un projet ou de construire quelque chose, car une fois terminé, nous jouissons de la "satisfaction de la tâche accomplie". Maintenant, est-ce que je serai plus heureux si je réussi à bâtir un couple solide avec ma conjointe actuelle ou bien en refusant de subir cette soufrance et démarrer une nouvelle relation de couple...

Je suis confus.
Ncred

4 vérités

Bonjour Biquette,

Tu marques un point ici. Je n'avais pas pensé à cet aspect de la rencontre avec un thérapeute. Je t'avoue que si un professionnel lui dirait ses 4 vérités, elle serait probablement plus ouverte aux idées.

C'est pas bête ça... Merci pour ton conseil

Ncred

Mon conseil

Bonjour Véronica,

Au tout début, nous utilisions le "tu" et ça ne faisait que compliquer les choses. Puis, nous sommes passé au "je", comme tu le décris dans ton message, ça a duré un temps. Malheureusement, nous lisions entre les lignes pour ignorer le "je" et n'entendre que le "tu" à nouveau.

Le thérapeute semble être une bonne solution, mais aurais-tu plus de détails sur quel type de thérapeute nous devrions rencontrer? (À part le sexologue bien entendu)

Merci.

Mon conseil

Bonjour ,


Il me semble que vous avez essayer par tout les moyen de vous entendre tout les deux , mais rien ne fonctionne . Donc peut-être serait-il intéressant que vous ayez consulter un thérapeute ou un sexologue tout les deux ensemble . Bien sur , ça coûte quand même un peu d'argent , mais je pense que ça pourrais vous aider énormément à mettre le doigt sur le problème de votre couple . Bref , ce n'est qu'une suggestion .

Ou bien peut-être pourriez vous essayer ENCORE de discuter ensemble toi et elle ......de vous assurer que les DEUX vous allez prendre le temps de vous écouter sans vous mettre à vous énerver .
À la place de vous accuser l'un l'autre et de vous reprocher une foule de chose , dites plutôt : JE n'aime pas quand tu agis de cette façon , JE me sens mal dans cette situation , BREF utiliser le terme JE .....à la place de dire : TU es comme si comme ça . Parfois ça enlève un peu de poids dans la discussion de parler comment NOUS ont se sent à la place de parler des défauts de l'autre .

Bonne chance .

actif ou expiré

Difficile de prendre une décision dans les relations qui ont duré longtemps.
Je te dirais que mieux vaut vivre seul que mal accompagné.
Je crois qu'il ne faut jamais vivre dans une relation où il n'y a pas de communication, où il y en a plus, où la violence s'installe.
Je te souhaite l'harmonie.

J'ai passé par là.
L'amour existe ailleurs.

Conseil

Salut, Tu me semble quelqu'un de très équilibré. Je trouve ça dommage pour vous de mettre fin à votre couple. Pourquoi n'allez vous pas rencontrer un aide thérapeutique en relation de couple. Parfois, quelqu'un de l'extérieur du couple, à qui l'on expose la situation en détail peut apporter beaucoup plus d'aide que l'on pense. Peut-être que ta conjointe réagirait de manière différente si c'est quelqu'un d'autre que toi qui lui dit ses 4 vérités. Allons je te souhaite bonne chance et je te comprend beaucoup parce que j'ai vécu un peu la même chose.
Bye. Biquette.