La recherche, qui impliquait 16 participants, comparait l'effet d'une drogue bloquant l'action des endorphines, la naltrexone, chez des clients réguliers de salons de bronzage (8 à 15 fois par mois) et chez des clients occasionnels (1 fois par mois ou moins).
La naltrexone était administrée à la moitié de ces deux groupes avant leurs scéances de bronzage. Les endorphines pouvaient encore être produites par l'organisme mais n'avaient plus d'effet sur l'organisme et l'humeur.
Les clients réguliers rapportaient avoir retiré beaucoup moins d'agrément de leur session de bronzage lorsqu'ils avaient reçu le Naltrexone (15mg) bloquant les endorphines. La moitié d'entre eux souffraient de symptômes tels que des nausées et de la nervosité (qui étaient d'ailleurs observables de l'extérieur). À plus forte dose de naltrexone (50mg) dans une recherche antérieure, les participants présentaient tous des symptômes tels que des nausées, des étourdissements, des tremblements et de l'agitation. Aucun des participants fréquentant occasionnellement les salons ne souffraient de tels symptômes. Ce qui indique que les symptômes n'étaient pas dus à des effets secondaires de la naltrexone mais étaient plutôt des symptômes de sevrage causés par l'inaction des endorphines produites lors du bronzage.
Les chercheurs croient que le soleil produit le même effet que le bronzage en salon en ce qui concerne les endorphines.
Les dermatologistes soupçonnaient cette dépendance en raison, par exemple, des gens atteints de cancer de la peau qui ne peuvent cesser de se faire bronzer.
Dans une recherche, près de la moitié des gens se faisant bronzer sur une plage répondaient aux critères de dépendance à une substance (le bronzage).
Rappelons que les produits autobronzants (crèmes, spray) sont la façon la plus sécuritaire d'avoir un teint bronzé selon les spécialistes.
Voyez également:
Symptômes d'addiction au bronzage comme ceux liés à l'alcool et aux drogues
Les adolescentes vulnérables vis-à-vis les risques des salons de bronzage
Salons de bronzage : une étude précise leur fréquentation selon l'âge
DOSSIER: Beauté et image corporelle
PsychoMédia avec source:
Medscape
La naltrexone était administrée à la moitié de ces deux groupes avant leurs scéances de bronzage. Les endorphines pouvaient encore être produites par l'organisme mais n'avaient plus d'effet sur l'organisme et l'humeur.
Les clients réguliers rapportaient avoir retiré beaucoup moins d'agrément de leur session de bronzage lorsqu'ils avaient reçu le Naltrexone (15mg) bloquant les endorphines. La moitié d'entre eux souffraient de symptômes tels que des nausées et de la nervosité (qui étaient d'ailleurs observables de l'extérieur). À plus forte dose de naltrexone (50mg) dans une recherche antérieure, les participants présentaient tous des symptômes tels que des nausées, des étourdissements, des tremblements et de l'agitation. Aucun des participants fréquentant occasionnellement les salons ne souffraient de tels symptômes. Ce qui indique que les symptômes n'étaient pas dus à des effets secondaires de la naltrexone mais étaient plutôt des symptômes de sevrage causés par l'inaction des endorphines produites lors du bronzage.
Les chercheurs croient que le soleil produit le même effet que le bronzage en salon en ce qui concerne les endorphines.
Les dermatologistes soupçonnaient cette dépendance en raison, par exemple, des gens atteints de cancer de la peau qui ne peuvent cesser de se faire bronzer.
Dans une recherche, près de la moitié des gens se faisant bronzer sur une plage répondaient aux critères de dépendance à une substance (le bronzage).
Rappelons que les produits autobronzants (crèmes, spray) sont la façon la plus sécuritaire d'avoir un teint bronzé selon les spécialistes.
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Medscape
Une recherche montre que le bronzage peut amener une dépendance physique chez certaines personnes. Lors du bronzage, la peau libère des endorphines qui peuvent, selon cette recherche, créer une dépendance et amener des symptômes de sevrage lorsque la personne cesse le bronzage.

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