Parce que l'implantation de ce système comporte des risques sérieux, il ne vise pas la plupart des personnes qui souffrent de TOC. L'autorisation précise l'autorité de régulation américaine, la Food and Drug Administration (FDA), constitue une exemption humanitaire pour les personnes les plus sévèrement atteintes.
Cette décision est basée sur un essai avec 26 personnes dans trois centres médicaux. Le traitement s'est avéré prometteur pour un sous-groupe de personnes qui demeurent très malades malgré un recours intensif aux médicaments et à la thérapie cognitivo-comportementale, selon Benjamin D. Greenberg qui a dirigé l'essai. Les personnes qui participaient à cet essai étaient incapables de travailler en raison de leur TOC. Certaines d'entre elles ne pouvaient maintenir aucune relation, d'autres ne pouvaient même pas quitter leur maison.
Le traitement par stimulation a amené des progrès remarquables selon les auteurs. Certains ont pu retourner au travail, d'autres ont pu à nouveau maintenir des relations et mieux participer à la vie. Certains ont été capables de participer à une thérapie comportementale.
11 des 26 participants ont souffert d'un total de 23 effets indésirables sérieux qui se sont résolus, heureusement, sans dommages permanents. Mais la procédure comporte un risque, pouvant menacer la vie, d'hémorragie cérébrale et d'infection au cerveau.
Le traitement requière une équipe interdisciplinaire d'experts pour sélectionner les bons patients, implanter l'appareil, ajuster la stimulation électrique et suivre les patients à long terme.
Le système Remain est similaire aux appareils utilisés dans le traitement de la maladie de Parkinson. Il est conçu pour stimuler une partie différente du cerveau. L'appareil est aussi en cours de test avec des personnes souffrant de dépression extrêmement sévère.
Psychomédia avec source:
WebMD
Voyez également:
Trouble obsessionnel-compulsif: la stimulation cérébrale testée en France
Qu'est-ce que le trouble obsessionnel-compulsif ?
Cette décision est basée sur un essai avec 26 personnes dans trois centres médicaux. Le traitement s'est avéré prometteur pour un sous-groupe de personnes qui demeurent très malades malgré un recours intensif aux médicaments et à la thérapie cognitivo-comportementale, selon Benjamin D. Greenberg qui a dirigé l'essai. Les personnes qui participaient à cet essai étaient incapables de travailler en raison de leur TOC. Certaines d'entre elles ne pouvaient maintenir aucune relation, d'autres ne pouvaient même pas quitter leur maison.
Le traitement par stimulation a amené des progrès remarquables selon les auteurs. Certains ont pu retourner au travail, d'autres ont pu à nouveau maintenir des relations et mieux participer à la vie. Certains ont été capables de participer à une thérapie comportementale.
11 des 26 participants ont souffert d'un total de 23 effets indésirables sérieux qui se sont résolus, heureusement, sans dommages permanents. Mais la procédure comporte un risque, pouvant menacer la vie, d'hémorragie cérébrale et d'infection au cerveau.
Le traitement requière une équipe interdisciplinaire d'experts pour sélectionner les bons patients, implanter l'appareil, ajuster la stimulation électrique et suivre les patients à long terme.
Le système Remain est similaire aux appareils utilisés dans le traitement de la maladie de Parkinson. Il est conçu pour stimuler une partie différente du cerveau. L'appareil est aussi en cours de test avec des personnes souffrant de dépression extrêmement sévère.
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