Le journal qui note que les statistiques concernant la consommation d'héroïne sont restées stables, rapporte que le pourcentage concernant l'usage de cocaïne a été multiplié par 15 et que la consommation d'ecstasy est en hausse passant de 1,4% à 3,1%.
D'après le Figaro, cette étude est une compilation des résultats de 12 laboratoires qui ont procédé à des analyses de sang prélevé par les forces de l'ordre sur des conducteurs de moins de 30 ans décédés lors d'accidents de la route (soit 2003 automobilistes). Précisant que dans 80,2% des cas le cannabis était le seul stupéfiant révélé, le journal mentionne le commentaire du Pr Mura « l'objet de cette analyse était de vérifier si après la loi de 2003 » - qui fait de la consommation de drogue au volant un délit - « il y avait eu une diminution de la prévalence de la consommation de stupéfiants (…) nos chiffres montrent clairement que ce n'est pas le cas ».
Le journal qui rappelle que l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies avait coordonné l'enquête « Sécurité routière et accidents mortels » (SAM) selon laquelle le risque pour un conducteur ayant fumé du cannabis de provoquer un accident était moins important que celui induit par l'alcool, précise que selon cette étude menée sur 10 748 conducteurs, 7% étaient positifs au cannabis.
Point de vue de Nadine Poinsot, présidente de l'Association Marilou, « L'enquête SAM ne présentait pas des chiffres proches de la réalité. Elle a été réalisée de 2001 à 2003 donc antérieure à celle du professeur Mura, or ces dernières années la consommation de cannabis n'a cessé d'augmenter ». Selon elle « on s'aperçoit que (la loi de février 2003) n'est pas appliquée » et « en matière de conduite on en est avec les stupéfiants là où on en était avec l'alcool il y a 50 ans ». D'après Patrick Mura « Pour qu'il y ait une baisse de la consommation de stupéfiants et une réelle prise de conscience des jeunes du danger (…) il faudrait procéder à des contrôles plus fréquents ».
Revue de presse du 30 novembre 2005 Le Figaro
D'après le Figaro, cette étude est une compilation des résultats de 12 laboratoires qui ont procédé à des analyses de sang prélevé par les forces de l'ordre sur des conducteurs de moins de 30 ans décédés lors d'accidents de la route (soit 2003 automobilistes). Précisant que dans 80,2% des cas le cannabis était le seul stupéfiant révélé, le journal mentionne le commentaire du Pr Mura « l'objet de cette analyse était de vérifier si après la loi de 2003 » - qui fait de la consommation de drogue au volant un délit - « il y avait eu une diminution de la prévalence de la consommation de stupéfiants (…) nos chiffres montrent clairement que ce n'est pas le cas ».
Le journal qui rappelle que l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies avait coordonné l'enquête « Sécurité routière et accidents mortels » (SAM) selon laquelle le risque pour un conducteur ayant fumé du cannabis de provoquer un accident était moins important que celui induit par l'alcool, précise que selon cette étude menée sur 10 748 conducteurs, 7% étaient positifs au cannabis.
Point de vue de Nadine Poinsot, présidente de l'Association Marilou, « L'enquête SAM ne présentait pas des chiffres proches de la réalité. Elle a été réalisée de 2001 à 2003 donc antérieure à celle du professeur Mura, or ces dernières années la consommation de cannabis n'a cessé d'augmenter ». Selon elle « on s'aperçoit que (la loi de février 2003) n'est pas appliquée » et « en matière de conduite on en est avec les stupéfiants là où on en était avec l'alcool il y a 50 ans ». D'après Patrick Mura « Pour qu'il y ait une baisse de la consommation de stupéfiants et une réelle prise de conscience des jeunes du danger (…) il faudrait procéder à des contrôles plus fréquents ».
Revue de presse du 30 novembre 2005 Le Figaro

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