Cette étude a été lancé afin d'informer la population sur ces comprimés illicites circulant au sein de leur communauté et à sensibiliser les consommateurs sur la disparité entre ce qu'ils croient se procurer et ce qu'ils consomment.
Les chimistes de Santé Canada ont analysé 365 échantillons qui ont été recueillis par la
Sûreté du Québec et les corps policiers des villes de Montréal, Laval, Longueuil et Québec.
Dans 54 % des cas, indique le rapport, "l'utilisateur ne sait pas vraiment ce qu'il consomme. Il ne peut se fier ni aux vendeurs, ni aux logos que l'on retrouve sur les comprimés pour connaître leur composition. Il est donc presque impossible de prédire l'effet de la drogue."
Psychomédia avec source:
Gouv. du Québec (Communiqué de presse)
Dans 54 % des cas, indique le rapport, "l'utilisateur ne sait pas vraiment ce qu'il consomme. Il ne peut se fier ni aux vendeurs, ni aux logos que l'on retrouve sur les comprimés pour connaître leur composition. Il est donc presque impossible de prédire l'effet de la drogue."
Psychomédia avec source:
Gouv. du Québec (Communiqué de presse)








