Le ministère de la santé de France examine actuellement les modalités d’une prise en charge des personnes souffrant "d'hypersensibilité attribuée aux champs électromagnétiques" (qu'il appelle "intolérance environnementale idiopathique"). Une étude pilote visant à évaluer un protocole de prise en charge a débuté en février 2012, indique le site Portail radiofréquence - santé - environnement du gouvernement.

L'étude, d’une durée de 44 mois dans 24 centres, est organisée par l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris en collaboration avec l’Institut National de l’Environnement industriel et des RISques (INERIS) et l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES).

"Plusieurs consultations médicales sont prévues afin de recueillir les symptômes, de caractériser et mesurer les expositions aux CEM pendant une semaine et d’évaluer le retentissement des souffrances notamment au niveau psychologique et social. Un suivi des symptômes est prévu pendant un an."

Mais l'hypersensibilité aux ondes électromagnétiques n'est pas admise pour autant, le site mentionnant: "L’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset), indique dans son avis de 2009 portant sur les effets sanitaires des radiofréquences qu’"aucune preuve scientifique d’une relation de causalité entre l’exposition aux radiofréquences et l’hypersensibilité électromagnétique n’a pu être apportée jusqu’à présent". (...) Une conclusion similaire est par ailleurs formulée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)..."

"Néanmoins", peut-on lire, "on ne peut ignorer les souffrances rapportées par les personnes se déclarant hypersensibles aux champs électromagnétiques".

Portail radiofréquence-santé-environnement.

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