Une convention de partenariat pour la création de ce centre à été signée mardi 6 mars par
l’Association marocaine des femmes-entrepreneuses pour le développement économique et social
(AMFEDES) et la délégation régionale de la santé de Tanger-Asilah.
Les personnes souffrant de dépendance aux drogues seront accompagnées pendant leur traitement et aidées pour leur réinsertion dans la vie active. Elles seront hébergées dans ce centre qui met à leur disposition des ateliers de menuiserie et d’ébénisterie.
Dr. Essalhi rappelle que «ceux qui utilisent les seringues sont menacés par des maladies graves, particulièrement le VIH/sida et l’hépatite C». «20% des drogués qui consomment de la cocaïne et de l’héroïne utilisent les seringues», précise-t-il.
"Le centre médico-psychologique de Hassnouna a été créé en 2004. Il est le premier centre ambulatoire de traitement contre la toxicomanie (le deuxième se trouve à Salé). Dr. Essalhi précise que sur le nombre total de toxicomanes qui ont été reçus pour consultation depuis l’ouverture de ce centre, 80% des cas prenaient de la cocaïne et de l’héroïne. Les 20% restant sont les habitués du cannabis, des comprimés psychotropes ou d’alcool.
La plus grande partie des toxicomanes suivant leur traitement dans cet établissement ont entre 20 et 35 ans. 5 % sont des jeunes de moins de 20 ans et 4% seulement sont des femmes. «Bien que nos services respectent les patients en ne divulguant aucune information les concernant, les femmes se montrent encore réticentes à suivre leur traitement dans ce centre», déplore Dr Essalhi.
53% des toxicomanes sont des personnes qui ont déjà fait de la prison. «La loi marocaine doit être, un tant soit peu indulgente, envers ces personnes qui souffrent moralement et physiquement, en les plaçant dans des hôpitaux spécialisés et en favorisant leur insertion dans la société», affirme Dr Essalhi.
Source: Aujourd'hui le Maroc
Voyez également:
Développement des services en santé mentale au Maroc
Retour en force des drogues par injection
Pour vous exprimer sur ce sujet, visitez notre FORUM Toxicomanies et dépendances
Les personnes souffrant de dépendance aux drogues seront accompagnées pendant leur traitement et aidées pour leur réinsertion dans la vie active. Elles seront hébergées dans ce centre qui met à leur disposition des ateliers de menuiserie et d’ébénisterie.
Dr. Essalhi rappelle que «ceux qui utilisent les seringues sont menacés par des maladies graves, particulièrement le VIH/sida et l’hépatite C». «20% des drogués qui consomment de la cocaïne et de l’héroïne utilisent les seringues», précise-t-il.
"Le centre médico-psychologique de Hassnouna a été créé en 2004. Il est le premier centre ambulatoire de traitement contre la toxicomanie (le deuxième se trouve à Salé). Dr. Essalhi précise que sur le nombre total de toxicomanes qui ont été reçus pour consultation depuis l’ouverture de ce centre, 80% des cas prenaient de la cocaïne et de l’héroïne. Les 20% restant sont les habitués du cannabis, des comprimés psychotropes ou d’alcool.
La plus grande partie des toxicomanes suivant leur traitement dans cet établissement ont entre 20 et 35 ans. 5 % sont des jeunes de moins de 20 ans et 4% seulement sont des femmes. «Bien que nos services respectent les patients en ne divulguant aucune information les concernant, les femmes se montrent encore réticentes à suivre leur traitement dans ce centre», déplore Dr Essalhi.
53% des toxicomanes sont des personnes qui ont déjà fait de la prison. «La loi marocaine doit être, un tant soit peu indulgente, envers ces personnes qui souffrent moralement et physiquement, en les plaçant dans des hôpitaux spécialisés et en favorisant leur insertion dans la société», affirme Dr Essalhi.
Source: Aujourd'hui le Maroc
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Un centre post-cure pour les personnes souffrant de dépendance aux drogues dures sera ajouté aux
services de psychiatrie de la ville de Tanger. Selon une enquête menée par le centre médico-psychologique Hassnouna, la consommation des drogues
dures prend des proportions de plus en plus alarmantes. «Les accros utilisent souvent la drogue
par injection et ces prises sont plus dangereuses que celles faites par voie orale ou qui sont
sniffées», souligne le médecin-chef de ce centre, Mohammed Essalhi.

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