Les personnes dyslexiques réussissaient bien à associer les lettres et les sons mais
prenaient plus de temps que les autres.
Les images du cerveau montraient des différences dans l'activité du cortex temporal supérieur, une région associée aux capacités auditives. Alors que cette région devenait plus active chez les personnes non dyslexiques quand elles reconnaissaient un son correspondant à une lettre, l'activité restait identique, que les sons et les lettres correspondent ou non, chez les personnes dyslexiques. Cette région était aussi moins active lorsque ces dernières étaient exposées aux sons seulement.
"Cela suggère que les lecteurs dyslexiques ont appris les connexions entre sons et lettres mais que leurs cerveaux les traitent de façon moins automatique, ce qui est une raison pour laquelle ils peuvent éprouver des difficultés à devenir suffisamment fluides en lecture", dit M. Blomert.
De futures recherches devraient porter sur les effets des entraînements à reconnaître les sons.
La technologie d'imagerie cérébrale pourrait éventuellement être utilisée pour dépister ou diagnostiquer la dyslexie chez les enfants à risque élevé, considèrent les chercheurs. Elle permettrait également d'identifier d'autres problèmes et troubles de l'apprentissage, notamment chez les enfants qui ont plusieurs troubles à la fois, dit Mme Gaab. La dyslexie et le trouble déficitaire de l'attention (TDAH), par exemple, se présentent souvent chez les mêmes enfants. Un dépistage précoce permettrait de débuter plus tôt des entraînements.
Psychomédia avec source:
Science Daily
Voyez également:
Dyslexie: l'entrainement à la perception des sons est efficace
L'apprentissage tactile de la lecture aide à connecter la vision et l'audition
DOSSIER: Dyslexie et dyscalculie
Les images du cerveau montraient des différences dans l'activité du cortex temporal supérieur, une région associée aux capacités auditives. Alors que cette région devenait plus active chez les personnes non dyslexiques quand elles reconnaissaient un son correspondant à une lettre, l'activité restait identique, que les sons et les lettres correspondent ou non, chez les personnes dyslexiques. Cette région était aussi moins active lorsque ces dernières étaient exposées aux sons seulement.
"Cela suggère que les lecteurs dyslexiques ont appris les connexions entre sons et lettres mais que leurs cerveaux les traitent de façon moins automatique, ce qui est une raison pour laquelle ils peuvent éprouver des difficultés à devenir suffisamment fluides en lecture", dit M. Blomert.
De futures recherches devraient porter sur les effets des entraînements à reconnaître les sons.
La technologie d'imagerie cérébrale pourrait éventuellement être utilisée pour dépister ou diagnostiquer la dyslexie chez les enfants à risque élevé, considèrent les chercheurs. Elle permettrait également d'identifier d'autres problèmes et troubles de l'apprentissage, notamment chez les enfants qui ont plusieurs troubles à la fois, dit Mme Gaab. La dyslexie et le trouble déficitaire de l'attention (TDAH), par exemple, se présentent souvent chez les mêmes enfants. Un dépistage précoce permettrait de débuter plus tôt des entraînements.
Psychomédia avec source:
Science Daily
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L'apprentissage tactile de la lecture aide à connecter la vision et l'audition
DOSSIER: Dyslexie et dyscalculie
La dyslexie est liée au traitement des sons par le cerveau confirme une récente étude
néerlandaise publiée dans la revue Current Biology. Chez les enfants dyslexiques, une
anomalie du cerveau intervient donc dès l'apprentissage du langage parlé, bien avant
qu'ils commencent à apprendre à lire et à écrire.

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