L'identification des personnes potentiellement dyscalculiques était basée sur un critère de difficulté en calcul et un critère de divergence entre performance en calcul et en français, pour des épreuves comparables.
Par exemples, chez les personnes identifiées comme potentiellement dyscalculiques, 48% ne pouvaient lire ces deux nombres 20 007 et 36 000 015, 30% ne pouvaient en lire qu'un seul et 22% pouvaient lire les deux; des soustractions telles que 13 - 8, 25 - 7 étaient peu réussies.
La proportion d'adultes atteints de dyscalculie (3%) est plus importante que celle constatée dans une étude, publiée en 2007, réalisée avec enfants ou préadolescents de CE2 et de sixième (1,1%). Ceci pourrait s'expliquer par le fait que les enfants sont soumis à plusieurs heures de travail en mathématiques par semaines alors que les adultes peuvent éviter quasi totalement toute activité de calcul.
La société actuelle permet plus facilement qu'autrefois d'éviter le calcul mental, considère le chercheur: par exemples, l'affichage des prix au kilo dans les supermarchés, la déclaration d'impôts préremplie ou la généralisation des calculettes font que "sans que cela se voie trop, on peut vivre presque normalement", observe-t-il. "Mais si les gens calculaient un peu plus, il y aurait moins de crédits revolving à 22% d'intérêts", commente-t-il.
L'étude montre que les femmes sont plus nombreuses à présenter une dyscalculie (4,31 %) que les hommes (3,13%). La dyscalculie diminue avec le niveau d'étude: 8,7% des adultes qui se sont arrêtés avant le collège sont jugés dyscalculiques, 4% de ceux qui ont atteint un niveau d'études secondaires et 0,5% de ceux qui ont fait des études supérieures.
La dyscalculie est assez souvent, mais pas toujours, accompagnée de dyslexie (difficulté d'apprentissage du langage).
Voyez également:
Dyscalculie: une anomalie cérébrale identifiée
La dyscalculie aussi fréquente que la dyslexie
DOSSIER Psychomédia: Dyslexie et dyscalculie
Psychomédia avec sources:
Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), L'Express
Par exemples, chez les personnes identifiées comme potentiellement dyscalculiques, 48% ne pouvaient lire ces deux nombres 20 007 et 36 000 015, 30% ne pouvaient en lire qu'un seul et 22% pouvaient lire les deux; des soustractions telles que 13 - 8, 25 - 7 étaient peu réussies.
La proportion d'adultes atteints de dyscalculie (3%) est plus importante que celle constatée dans une étude, publiée en 2007, réalisée avec enfants ou préadolescents de CE2 et de sixième (1,1%). Ceci pourrait s'expliquer par le fait que les enfants sont soumis à plusieurs heures de travail en mathématiques par semaines alors que les adultes peuvent éviter quasi totalement toute activité de calcul.
La société actuelle permet plus facilement qu'autrefois d'éviter le calcul mental, considère le chercheur: par exemples, l'affichage des prix au kilo dans les supermarchés, la déclaration d'impôts préremplie ou la généralisation des calculettes font que "sans que cela se voie trop, on peut vivre presque normalement", observe-t-il. "Mais si les gens calculaient un peu plus, il y aurait moins de crédits revolving à 22% d'intérêts", commente-t-il.
L'étude montre que les femmes sont plus nombreuses à présenter une dyscalculie (4,31 %) que les hommes (3,13%). La dyscalculie diminue avec le niveau d'étude: 8,7% des adultes qui se sont arrêtés avant le collège sont jugés dyscalculiques, 4% de ceux qui ont atteint un niveau d'études secondaires et 0,5% de ceux qui ont fait des études supérieures.
La dyscalculie est assez souvent, mais pas toujours, accompagnée de dyslexie (difficulté d'apprentissage du langage).
Voyez également:
Dyscalculie: une anomalie cérébrale identifiée
La dyscalculie aussi fréquente que la dyslexie
DOSSIER Psychomédia: Dyslexie et dyscalculiePsychomédia avec sources:
Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), L'Express
La dyscalculie, touche 3% des adultes en France, dont 0,55 % de façon sévère, selon une étude de l'Insee, menée par le chercheur en psychologie Jean-Paul Fischer, de l'Université de Nancy (France) et ses collègues.

ONU : l'insécurité alimentaire au Canada dénoncée par un rapporteur spécial
Deux médicaments testés dans le cadre du plan d'action Alzheimer américain
Les oméga-3 réduiraient les dommages cérébraux causés par le sucre
Deux médicaments anti-obésité pourraient être approuvés
DMS-5 : la définition des maladies mentales ne doit pas être laissée aux seuls psychiatres, estiment certains
Le sommeil atténue la disposition génétique à la prise de poids
Stress et détresse psychologique des agriculteurs
Deux clés pour devenir plus heureux et le rester
DSM-5: deux diagnostics controversés sont retirés
Les antidépresseurs font plus de mal que de bien, estiment des chercheurs
80% des Français ont une insuffisance en vitamine D, une vitamine essentielle
Cancer du sein: abandonner les buts inatteignables et en fixer de nouveaux favorise le bien-être
Apprendre avant le sommeil favorise la mémorisation
Antipsychotiques, antidépresseurs et anticonvulsivants largement prescrits de façon non conforme au Québec
80e congrès de l'Acfas (Association francophone pour le savoir)
États généraux de l'action et de l'analyse féministes, 25 et 26 mai à Québec
TEST : Évaluez votre niveau d'intelligence émotionnelle
TEST : Perte de mémoire normale, déficit cognitif léger, maladie d'Alzheimer ?
De l'ignorance à la confiance envers les gouvernements
DOSSIER: Stress et anxiété
DOSSIER: Maigrir sainement
Insomnie: 4 façons de ralentir avant le coucher afin de favoriser le sommeil
Quels sont les différents types de psychothérapie ?
DOSSIER La psychothérapie pour le traitement de la dépression
Dépression, trouble bipolaire: les neuroleptiques prescrits sans tenir compte du poids et des facteurs de diabète
Les médecins ne meurent pas comme plusieurs: ils évitent les traitements excessifs
Les antidépresseurs entraîneraient une dépendance et un sevrage
