Dans la première, des femmes qui étaient invitées à imaginer positivement leur apparence et leur sentiment de bien paraître du fait de porter des chaussures à talons hauts présentaient ensuite moins d'énergie (indiquée par la pression artérielle) que les femmes invitées à s'imaginer les pour et les contre de porter des chaussures à talons hauts.
Dans la seconde étude, les participants invités à imaginer qu'ils gagnaient un concours littéraire rapportaient se sentir moins énergique sque ceux qui avaient pensé plus négativement à leurs chances.
Dans la troisième, l'imagination positive concernant la semaine à venir réduisait l'énergie chez les participants et les amenait à réaliser moins de leurs buts comparativement à ceux qui étaient invités à penser librement à leur prochaine semaine.
La quatrième étude met en lumière le rôle du contexte et montre que l'imagination positive concernant un besoin pressant est particulièrement réductrice d'énergie. Des étudiants s'étant longuement abstenus de boire et manger étaient désénergisés par la visualisation d'un grand verre d'eau froide plutôt que celle de la réussite d'un examen (tel qu'indiqué par une baisse de la pression sanguine) alors que ceux qui ont pu boire un verre d'eau étaient plutôt désénergisés par la visualisation de la réussite à un examen.
Au lieu de promouvoir la réussite, l'imagination positive draine l'énergie, constatent les chercheurs. "L'imagination moins positive - qui vise à évaluer si un futur idéal peut être atteint et qui porte sur des obstacles, des problèmes et des échecs - devrait être plus avantageuse pour mobiliser l'énergie nécessaire pour obtenir le succès", disent-elles.
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