Plaidoyer pour une meilleure couverture publique des services en psychologie (Canada)

Le Mois de la psychologie, est l'occasion pour la Société canadienne de psychologie (SCP), en association avec l'Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) et la Société pour les troubles de l'humeur du Canada (STHC), de réitérer son appel à un meilleur financement des services de psychologie par les régimes d'assurance-santé provinciaux, les régimes d'assurance privés et les employeurs.

Les services des psychologues ne sont pas financés par les régimes d'assurance-santé provinciaux ce qui les rend inaccessibles aux personnes à revenus modestes ou qui n'ont pas d'assurance, indique Peter Coleridge, directeur général national de l'ACSM. "Et ce, même si certains traitements psychologiques, comme la thérapie cognitivo-comportementale, sont les traitements les plus efficaces pour soigner les troubles mentaux les plus courants, soit la dépression et l'anxiété".

D'autres pays ont rendu plus accessibles les services des psychologues. Le Royaume-Uni a investi 400 millions de livres sur quatre ans et l'Australie a amélioré l'accès aux psychologues par le biais de ses régimes d'assurance-santé publics, indique-t-il.

Les régimes d'assurance de soins de santé privés, les régimes publics et les employeurs doivent en faire davantage, estime Dre Karen Cohen, chef de la direction de la Société canadienne de psychologie.

Lancé en février 2005, le Mois de la psychologie est une campagne annuelle visant à sensibiliser au rôle des psychologues.

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Psychomédia avec source: Société canadienne de psychologie. Tous droits réservés.