Douze d'entre elles (16%) souffraient d'un état de stress
post-traumatique (SPT) 18 mois après le diagnostic. Ces dernières étaient deux fois plus susceptibles d'avoir des antécédents de troubles de l'humeur tels que la dépression que celles n'ayant pas de SPT et trois fois plus
susceptibles d'avoir des antécédents de
troubles anxieux.
Un autre 20% (15 femmes) souffraient d'un SPT subsyndromique, c'est-à-dire qu'elles vivaient des symptômes du SPT mais à un niveau insuffisant pour poser le diagnostic. Ces dernières étaient également plus susceptibles d'avoir des antécédents de troubles de l'humeur mais, comparativement à celles qui avaient un diagnostic complet de SPT, elles étaient beaucoup moins susceptibles d'avoir déjà vécu des troubles anxieux.
Des antécédents d'abus d'alcool et de drogues étaient aussi liés aux symptômes de SPT. Un tiers de celles ayant un SPT avait eu des problèmes d'abus ou de dépendance contre une sur dix chez celles n'ayant pas de SPT.
Les femmes ayant un SPT étaient aussi plus susceptibles d'avoir vécu des événements traumatiques. La moitié d'entre elles rapportaient avoir déjà été attaquées physiquement ou abusées, comparativement à moins de 17% des autres participantes.
Les femmes souffrant de SPT ou de SPT subsyndromique vivaient d'importantes difficultés d'adaptation. Elles étaient 4 fois plus susceptibles de se considérer incapables de travailler en raison de détresse émotionnelle (41% contre 11%).
(1) Barbara Andersen, Deanna Golden-Kreutz et Rebecca Shelby de l'Université d'état de l'Ohio.
PsychoMédia avec source:
The Ohio State University
Voyez également:
Qu'est-ce que le stress post-traumatique?
Les traumatismes peuvent changer la réponse future au stress
ordinaire
Dans les couples, le cancer amène plus de détresse psychologique chez les
femmes
Cancer: une personne sur deux seulement associée au choix du
traitement
Chimiothérapie: les effets secondaires sur le cerveau mieux compris
Le thé vert a un effet anti-tumeur et anti-métastases pour le cancer du
sein
Pour vous exprimer sur ce sujet, visitez nos FORUMS S'adapter à la maladie.
Un autre 20% (15 femmes) souffraient d'un SPT subsyndromique, c'est-à-dire qu'elles vivaient des symptômes du SPT mais à un niveau insuffisant pour poser le diagnostic. Ces dernières étaient également plus susceptibles d'avoir des antécédents de troubles de l'humeur mais, comparativement à celles qui avaient un diagnostic complet de SPT, elles étaient beaucoup moins susceptibles d'avoir déjà vécu des troubles anxieux.
Des antécédents d'abus d'alcool et de drogues étaient aussi liés aux symptômes de SPT. Un tiers de celles ayant un SPT avait eu des problèmes d'abus ou de dépendance contre une sur dix chez celles n'ayant pas de SPT.
Les femmes ayant un SPT étaient aussi plus susceptibles d'avoir vécu des événements traumatiques. La moitié d'entre elles rapportaient avoir déjà été attaquées physiquement ou abusées, comparativement à moins de 17% des autres participantes.
Les femmes souffrant de SPT ou de SPT subsyndromique vivaient d'importantes difficultés d'adaptation. Elles étaient 4 fois plus susceptibles de se considérer incapables de travailler en raison de détresse émotionnelle (41% contre 11%).
(1) Barbara Andersen, Deanna Golden-Kreutz et Rebecca Shelby de l'Université d'état de l'Ohio.
PsychoMédia avec source:
The Ohio State University
Voyez également:
Qu'est-ce que le stress post-traumatique?
Les traumatismes peuvent changer la réponse future au stress
ordinaire
Dans les couples, le cancer amène plus de détresse psychologique chez les
femmes
Cancer: une personne sur deux seulement associée au choix du
traitement
Chimiothérapie: les effets secondaires sur le cerveau mieux compris
Le thé vert a un effet anti-tumeur et anti-métastases pour le cancer du
seinPour vous exprimer sur ce sujet, visitez nos FORUMS S'adapter à la maladie.
Les femmes atteintes d'un cancer du sein qui ont des antécédents de troubles
anxieux et de troubles de l'humeur sont plus à risque de vivre un stress
post-traumatique suite au diagnostic, selon une récente recherche publiée dans
le Journal of Traumatic Stress.

Hypertension: la marche à bon pas peut compenser la disposition génétique
Des doutes sur la théorie du bon cholestérol
Les types de gras et non la quantité totale liés à la mémoire et aux capacités mentales
À calories égales, manger de soir et de nuit ferait prendre plus de poids
Les parents seraient plus heureux
Les oméga-3 réduiraient les dommages cérébraux causés par le sucre
DMS-5 : la définition des maladies mentales ne doit pas être laissée aux seuls psychiatres, estiment certains
Le sommeil atténue la disposition génétique à la prise de poids
Stress et détresse psychologique des agriculteurs
Deux clés pour devenir plus heureux et le rester
DSM-5: deux diagnostics controversés sont retirés
Les antidépresseurs font plus de mal que de bien, estiment des chercheurs
Cancer du sein: abandonner les buts inatteignables et en fixer de nouveaux favorise le bien-être
Apprendre avant le sommeil favorise la mémorisation
Antipsychotiques, antidépresseurs et anticonvulsivants largement prescrits de façon non conforme au Québec
États généraux de l'action et de l'analyse féministes, 25 et 26 mai à Québec
TEST : Évaluez votre niveau d'intelligence émotionnelle
TEST : Perte de mémoire normale, déficit cognitif léger, maladie d'Alzheimer ?
De l'ignorance à la confiance envers les gouvernements
DOSSIER: Stress et anxiété
DOSSIER: Maigrir sainement
Insomnie: 4 façons de ralentir avant le coucher afin de favoriser le sommeil
Quels sont les différents types de psychothérapie ?
DOSSIER La psychothérapie pour le traitement de la dépression
Dépression, trouble bipolaire: les neuroleptiques prescrits sans tenir compte du poids et des facteurs de diabète
Les médecins ne meurent pas comme plusieurs: ils évitent les traitements excessifs
Les antidépresseurs entraîneraient une dépendance et un sevrage
