Les niveaux sanguins de vitamine D ne doivent être ni trop bas ni trop élevés, suggère une étude publiée dans le Journal of Endocrinology and Metabolism (JCEM).

Peter Schwarz de l'Université de Copenhague et ses collègues ont analysé le lien entre les niveaux de vitamine D et la mortalité chez 247,574 Danois suivis pendant 7 ans.

Des niveaux plus faibles que 50 nanomoles par litre (ou 20 nanogrammes par millilitre) ou plus élevés que 100 nmol/l (40 ng/ml) étaient liés à une mortalité de toute cause plus élevée.

Au-dessus de 100 nmol/l, le risque de décès par accident vasculaire cérébral (AVC) et maladie coronarienne était plus élevé. Le niveau semblant optimal se situait autour de 70 nmol/l.

Cette étude ne prouve pas que le lien constaté est de cause à effet, notent les chercheurs. Des études supplémentaires sont nécessaires pour le vérifier.

Ils mettent toutefois en garde contre les effets nocifs potentiels d'une surconsommation de complément de vitamine D.

Psychomédia avec sources: University of Copenhagen, JCEM
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