Le deuxième incluait 3.345 membres du National Weight Control Registry qui répertorie, dans le contexte d'une étude, des adultes ayant perdu 30 livres et ayant réussi à maintenir cette perte pendant un an.
Les participants répondaient à un questionnaire comprenant une échelle de la désinhibition des comportements alimentaires en réponse à des indices émotifs ou cognitifs (ex. manger pour se consoler ou pour se distraire) ou sociaux (ex. manger davantage lors d'une festivité).
Plus les participants rapportaient manger en réponse à des états émotifs, moins ils perdaient de poids alors que ceux qui avaient déjà réussi à perdre du poids (en moyenne 10% de leur poids initial) avaient davantage tendance à le reprendre à l'intérieur de 3 à 5 ans, affirme Heather Niemeier de l'Université Brown, la principale auteur de la recherche.
Manger pour des raisons émotives était davantage prédicteur d'un moins bon contrôle du poids que d'autres facteurs psychologiques tels que la dépression et le stress perçu.
Manger davantage dans des situations sociales ne semblait pas affecter le contrôle du poids (probablement parce que cela ne se produit pas sur une base régulière).
Voyez également:
Se peser tous les jours pour maintenir son poids ou en perdre
Pour la perte de poids, viser d'abord son maintien s'il n'est pas stable
L'hyperphagie, trouble alimentaire plus fréquent que l'anorexie et la boulimie
DOSSIER: Comment s'y prendre pour perdre du poids sainement
DOSSIER: Émotions
Pour vous exprimer sur ce sujet, visitez nos FORUMS Perdre du poids.
Les participants répondaient à un questionnaire comprenant une échelle de la désinhibition des comportements alimentaires en réponse à des indices émotifs ou cognitifs (ex. manger pour se consoler ou pour se distraire) ou sociaux (ex. manger davantage lors d'une festivité).
Plus les participants rapportaient manger en réponse à des états émotifs, moins ils perdaient de poids alors que ceux qui avaient déjà réussi à perdre du poids (en moyenne 10% de leur poids initial) avaient davantage tendance à le reprendre à l'intérieur de 3 à 5 ans, affirme Heather Niemeier de l'Université Brown, la principale auteur de la recherche.
Manger pour des raisons émotives était davantage prédicteur d'un moins bon contrôle du poids que d'autres facteurs psychologiques tels que la dépression et le stress perçu.
Manger davantage dans des situations sociales ne semblait pas affecter le contrôle du poids (probablement parce que cela ne se produit pas sur une base régulière).
Voyez également:
Se peser tous les jours pour maintenir son poids ou en perdre
Pour la perte de poids, viser d'abord son maintien s'il n'est pas stable
L'hyperphagie, trouble alimentaire plus fréquent que l'anorexie et la boulimie
DOSSIER: Comment s'y prendre pour perdre du poids sainement
DOSSIER: ÉmotionsPour vous exprimer sur ce sujet, visitez nos FORUMS Perdre du poids.
Les personnes qui ont tendance à manger pour des raisons émotives ont plus de difficulté à perdre du poids ou à maintenir une perte de poids, montre une nouvelle étude publiée dans la revue Obesity.

Hypertension: la marche à bon pas peut compenser la disposition génétique
Des doutes sur la théorie du bon cholestérol
Les types de gras et non la quantité totale liés à la mémoire et aux capacités mentales
À calories égales, manger de soir et de nuit ferait prendre plus de poids
Les parents seraient plus heureux
Les oméga-3 réduiraient les dommages cérébraux causés par le sucre
DMS-5 : la définition des maladies mentales ne doit pas être laissée aux seuls psychiatres, estiment certains
Le sommeil atténue la disposition génétique à la prise de poids
Stress et détresse psychologique des agriculteurs
Deux clés pour devenir plus heureux et le rester
DSM-5: deux diagnostics controversés sont retirés
Les antidépresseurs font plus de mal que de bien, estiment des chercheurs
Cancer du sein: abandonner les buts inatteignables et en fixer de nouveaux favorise le bien-être
Apprendre avant le sommeil favorise la mémorisation
Antipsychotiques, antidépresseurs et anticonvulsivants largement prescrits de façon non conforme au Québec
États généraux de l'action et de l'analyse féministes, 25 et 26 mai à Québec
TEST : Évaluez votre niveau d'intelligence émotionnelle
TEST : Perte de mémoire normale, déficit cognitif léger, maladie d'Alzheimer ?
De l'ignorance à la confiance envers les gouvernements
DOSSIER: Stress et anxiété
DOSSIER: Maigrir sainement
Insomnie: 4 façons de ralentir avant le coucher afin de favoriser le sommeil
Quels sont les différents types de psychothérapie ?
DOSSIER La psychothérapie pour le traitement de la dépression
Dépression, trouble bipolaire: les neuroleptiques prescrits sans tenir compte du poids et des facteurs de diabète
Les médecins ne meurent pas comme plusieurs: ils évitent les traitements excessifs
Les antidépresseurs entraîneraient une dépendance et un sevrage
