Ils ont observé que les jeunes adultes constituent le sous-type le plus important et que près de 20% des alcooliques sont fonctionnels, bien éduqués et ont de bons
revenus.
Par ailleurs, plus de la moitié des alcooliques des États-Unis n'ont pas d'histoire familiale multigénérationnelle d'alcoolisme, suggérant que leur forme d'alcoolisme n'a probablement pas de cause génétique.
Les chercheurs ont identifié les sous-types suivants:
Sous-type jeune adulte: 31.5% des alcooliques. Buveurs jeunes adultes, avec un taux relativement faible de toxicomanie (abus d'autres substances) et d'autres troubles mentaux ainsi qu'un faible taux d'alcoolisme familial. Ils cherchent rarement de l'aide pour leur problème d'alcool.
Sous-type jeune antisocial: 21% des alcooliques. Ils tendent à être au milieu de la vingtaine, ont commencé précocement à boire régulièrement et à avoir des problèmes avec l'alcool. Plus de la moitié proviennent de familles où il y a des problèmes d'alcoolisme et près de la moitié ont des diagnostics psychiatriques de trouble de la personnalité antisociale. Plusieurs sont en dépression majeure, ont un trouble bipolaire ou des problèmes d'anxiété. Plus de 75% fument la cigarette, et plusieurs ont aussi une addiction à la cocaïne ou à d'autres drogues. Plus du tiers de ce soustype recherchent de l'aide pour leur problème d'alcool.
Sous-type fonctionnel: 19.5% des alcooliques. Typiquement d'âge moyen, avec un emploi stable et une famille. Environ un tiers ont une histoire multigénérationnelle d'alcoolisme, environ un quart ont fait une dépression majeure au cours de leur vie et près de 50% sont des fumeurs.
Sous-type familial intermédiaire: 19.5% des alcooliques. D'âge moyen. La moitié proviennent de familles avec un alcoolisme multigénérationnel. Près de la moitié ont déjà fait une dépression et 20% ont un trouble bipolaire. La plupart fument la cigarette et près du cinquième ont des problèmes avec l'usage de la cocaïne et de la marijuana. Seulement 25% cherchent un traitement pour le problème d'alcool.
Sous-type chronique sévère: 9% des alcooliques. Principalement d'âge moyen qui ont eu des problèmes précoces avec la consommation d'alcool avec des taux élevés de trouble de la personnalité antisociale et de criminalité. Près de 80% viennent de familles avec des problèmes multigénérationnels d'alcoolisme. Ils présentent les plus haut taux de troubles psychiatriques incluant la dépression, le trouble bipolaire et les troubles anxieux ainsi que des taux élevés de dépendance à la cigarette, au cannabis, à la cocaïne et aux opiacés (héroïne). Deux tiers de ceux-ci cherchent de l'aide, ce qui en fait le type le plus prévalent dans la clientèle des traitements de l'alcoolisme.
Règle générale, l'alcoolisme est plus sévère lorsqu'il est accompagné de troubles psychiatriques et de toxicomanie.
Cette analyse devrait permettre de concevoir des traitements mieux adaptés et de mieux évaluer leur efficacité.
Voyez également:
Comment reconnaître la dépendance à l'alcool?
Quels sont les symptômes de sevrage alcoolique ?
L'alcool plus dommageable pour le cerveau des femmes
DOSSIER Toxicomanies
Psychomédia avec source: National Institute of Health. Tous droits réservés.
Par ailleurs, plus de la moitié des alcooliques des États-Unis n'ont pas d'histoire familiale multigénérationnelle d'alcoolisme, suggérant que leur forme d'alcoolisme n'a probablement pas de cause génétique.
Les chercheurs ont identifié les sous-types suivants:
Sous-type jeune adulte: 31.5% des alcooliques. Buveurs jeunes adultes, avec un taux relativement faible de toxicomanie (abus d'autres substances) et d'autres troubles mentaux ainsi qu'un faible taux d'alcoolisme familial. Ils cherchent rarement de l'aide pour leur problème d'alcool.
Sous-type jeune antisocial: 21% des alcooliques. Ils tendent à être au milieu de la vingtaine, ont commencé précocement à boire régulièrement et à avoir des problèmes avec l'alcool. Plus de la moitié proviennent de familles où il y a des problèmes d'alcoolisme et près de la moitié ont des diagnostics psychiatriques de trouble de la personnalité antisociale. Plusieurs sont en dépression majeure, ont un trouble bipolaire ou des problèmes d'anxiété. Plus de 75% fument la cigarette, et plusieurs ont aussi une addiction à la cocaïne ou à d'autres drogues. Plus du tiers de ce soustype recherchent de l'aide pour leur problème d'alcool.
Sous-type fonctionnel: 19.5% des alcooliques. Typiquement d'âge moyen, avec un emploi stable et une famille. Environ un tiers ont une histoire multigénérationnelle d'alcoolisme, environ un quart ont fait une dépression majeure au cours de leur vie et près de 50% sont des fumeurs.
Sous-type familial intermédiaire: 19.5% des alcooliques. D'âge moyen. La moitié proviennent de familles avec un alcoolisme multigénérationnel. Près de la moitié ont déjà fait une dépression et 20% ont un trouble bipolaire. La plupart fument la cigarette et près du cinquième ont des problèmes avec l'usage de la cocaïne et de la marijuana. Seulement 25% cherchent un traitement pour le problème d'alcool.
Sous-type chronique sévère: 9% des alcooliques. Principalement d'âge moyen qui ont eu des problèmes précoces avec la consommation d'alcool avec des taux élevés de trouble de la personnalité antisociale et de criminalité. Près de 80% viennent de familles avec des problèmes multigénérationnels d'alcoolisme. Ils présentent les plus haut taux de troubles psychiatriques incluant la dépression, le trouble bipolaire et les troubles anxieux ainsi que des taux élevés de dépendance à la cigarette, au cannabis, à la cocaïne et aux opiacés (héroïne). Deux tiers de ceux-ci cherchent de l'aide, ce qui en fait le type le plus prévalent dans la clientèle des traitements de l'alcoolisme.
Règle générale, l'alcoolisme est plus sévère lorsqu'il est accompagné de troubles psychiatriques et de toxicomanie.
Cette analyse devrait permettre de concevoir des traitements mieux adaptés et de mieux évaluer leur efficacité.
Voyez également:
Comment reconnaître la dépendance à l'alcool?
Quels sont les symptômes de sevrage alcoolique ?
L'alcool plus dommageable pour le cerveau des femmes
DOSSIER ToxicomaniesPsychomédia avec source: National Institute of Health. Tous droits réservés.
Une recherche épidémiologique américaine auprès de personnes présentant une dépendance à
l'alcool (alcoolisme) révèle cinq sous-types de la maladie. Cette analyse devrait, selon les
chercheurs, aider à dissiper le mythe que l'alcoolisme peut facilement être catégorisé et
qu'un individu peut être classifié comme une "alcoolique typique".

Hypertension: la marche à bon pas peut compenser la disposition génétique
Des doutes sur la théorie du bon cholestérol
Les types de gras et non la quantité totale liés à la mémoire et aux capacités mentales
À calories égales, manger de soir et de nuit ferait prendre plus de poids
Les parents seraient plus heureux
Les oméga-3 réduiraient les dommages cérébraux causés par le sucre
DMS-5 : la définition des maladies mentales ne doit pas être laissée aux seuls psychiatres, estiment certains
Le sommeil atténue la disposition génétique à la prise de poids
Stress et détresse psychologique des agriculteurs
Deux clés pour devenir plus heureux et le rester
DSM-5: deux diagnostics controversés sont retirés
Les antidépresseurs font plus de mal que de bien, estiment des chercheurs
Cancer du sein: abandonner les buts inatteignables et en fixer de nouveaux favorise le bien-être
Apprendre avant le sommeil favorise la mémorisation
Antipsychotiques, antidépresseurs et anticonvulsivants largement prescrits de façon non conforme au Québec
États généraux de l'action et de l'analyse féministes, 25 et 26 mai à Québec
TEST : Évaluez votre niveau d'intelligence émotionnelle
TEST : Perte de mémoire normale, déficit cognitif léger, maladie d'Alzheimer ?
De l'ignorance à la confiance envers les gouvernements
DOSSIER: Stress et anxiété
DOSSIER: Maigrir sainement
Insomnie: 4 façons de ralentir avant le coucher afin de favoriser le sommeil
Quels sont les différents types de psychothérapie ?
DOSSIER La psychothérapie pour le traitement de la dépression
Dépression, trouble bipolaire: les neuroleptiques prescrits sans tenir compte du poids et des facteurs de diabète
Les médecins ne meurent pas comme plusieurs: ils évitent les traitements excessifs
Les antidépresseurs entraîneraient une dépendance et un sevrage
