- Expert on Mental Illness Reveals Her Own Fight, Benedict Carey, New, York Times
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Psychomédia
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Commentaires
Madame Linehan a raconté...
Il aurait été merveilleux de pouvoir lire l'expérience de madame Marsha Linehan...
Une TPL qui en a plussss qu'assez....
TPL
Moi aussi, j'aurai bien aimé lire le reste de l'article.Je suis en attente d'un diagnostic de TPL, dont je n'en peux plus.
Merci... je ne suis pas seule a en avoir assez.
Nouveau diagnostic
Bonsoir,
Je viens d'être diagnostiquée TPL... je ne sais pas ce que c'est et tout ce que je découvre sur internet m'effraie... comment gérer le tout? Je n'en sais rien... si ça vous dit d'en jaser...
Salut moi aussi je viens
Salut moi aussi je viens d'être diagnostiquée après 10 ans d'antidépresseurs hypothéquant mon quotidien parce qu'inappropriés pour mon état.
Ce que je comprend de ce trouble c'est qu'on ne manque de rien au cerveau genre sérotonine ou rien du genre comme si on avait une maladie physique. Le trouble a été engendré par une réaction à un stress important d'abandon et/ou de rejet à répétition quand on était enfant. On a dû alors réagir en essayant de prévenir le rejet ou l'abandon et on a alors modifié notre mode de fonctionnement pour palier à cette peur viscérale. Le trouble a tendance à s'estomper avec l'âge mais fait surface avec un stress important comme déclencheur. L'ayant vécu plusieurs fois (j'ai dû quitter mon emploi 3 fois en 10 ans, sans compter les contrats manqués étant à mon compte pour des raisons de peur, de stress et d'épuisement) j'ai pu m'identifier facilement au tpl.
Donc si le trouble n'est pas physique on a pas besoin d'antidépresseurs mais plutôt d'anxiolitiques. Nous devons demander aussi de l'aide en psychothérapie pour trouver d'autres mécanismes de réaction plus réalistes selon les événements étant donné que nous ne sommes plus enfants.
Il paraît qu'avec la thérapie on arrive à vivre plus normalement...et je l'espère! Moi aussi j'en ai bien marre d'avoir peur de mourir en ouvrant les yeux le matin jusqu'à ce que je m'endorme le soir. J'en ai marre aussi de me sentir à la merci des relations amoureuses pour avoir un minimum d'affection ou encore de passer par le sexe pour prolonger la sensation d'être aimée.
Bonne chance à toutes les personnes qui souffrent comme nous mais je pense que si on accepte de l'aide on peut vivre mieux et informer la société qui nous entoure qu'on a un potentiel incroyable inexploré à cause du trouble!
Pour nous la sérénité paraît presque impossible à atteindre.
A.
TU DECRIS TRES BIEN CE QUE TU
TU DECRIS TRES BIEN CE QUE TU VIS, MOI CA FAIS 5 ANS QUE JE SUIS DIAGNOSTIQUER TPL, ET JE VIS BIEN MA VIE, MALGRER TOUT, J AIS FAIS PLUSIEURS THÉRAPIE COMPORTEMENT QUI MON AIDER BC, IL NE FAUT SURTOUT PAS LACHER QUAND ON VIS UNE CRISE CAR CA NE DURE PAS
Une souffrance parfois intolérable !
Ce que vous abordez dans votre message est tout à fait juste ! Je rajouterai que vous avez la "chance" d'avoir été diagnostiquée "borderline". Me concernant, cela a commencé dès mon enfance (sentiment d'abandon, de rejet des autres, d'incompréhension) lorsque j'ai été scolarisée.
Inutile de dire que ma scolarité a été d'échecs en échecs. Impossibilité de m'adapter au "système scolaire", une adolescence épouvantable générée par la mort accidentelle de ma sœur ainée, une longue descente aux enfers, me sentant toujours nulle en tout, inintéressante et bien entendu aucune relation amoureuse liée à la piètre image de moi !
J'ai connu, après le lycée, une période d'accalmie, voire de satisfactions notamment par mon boulot que j'adorais....Et quelques belles histoires d'amour qui se sont quand même soldées par un........echec ! J'ai consulté je ne sais combien de psys, mais le seul diagnostic que j'entendais était : "vous êtes en dépression". Pas besoin d'aller payer un médecin pour apprendre ce que l'on sait déjà. Et je n'avance plus du tout, justement parce que je suis consciente que mon fonctionnement est anormal et ce depuis des lustres !
Je reconnais aujourd'hui que ma santé mentale s'est nettement détériorée à la suite d'une série de deuils : mon père en 2000, ma mère en 2008 et "cerise sur le gâteau", mon conjoint en 2009 !!! J'ai été hospitalisée en psychiatrie, suivie par ce que je croyais être un bon thérapeute mais à ce jour, je n'ai toujours pas été diagnostiquée !!!! c'est très difficile car du coup, je me dis que ça ne sert à rien d'entreprendre thérapies sur thérapies si au final, je ne sais pas de quoi je souffre : je me suis "auto-diagnostiquée" borderline suite à une série d'actes impulsifs (j'ai tout quitté pour tenter d'apaiser ma douleur et j'ai acheté une maison il y a un an dans laquelle je me sens encore plus mal !!!!!)
Dès le matin, les angoisses arrivent...cela se calme que lorsque je dors...Ma maison, qui devait symboliser un "nouveau départ", est un véritable taudis (cartons non défaits par absence totale d'énergie). Je me sens totalement perdue et les idées suicidaires (que pourtant je n'avais jamais eues auparavant) sont quasi constantes. Ma vie est devenue un "trou noir" qui m'entraine vers....le rien absolu...Mon instabilité est totale : toujours envie de "fuir" mais pour aller où ? je n'en ai plus le courage d’où l'envie de partir pour de bon !
Moi aussi, j'aurais bien aimé lire le témoignage de Marscha Linehan qui a peut-être une bonne "recette" pour nous aider, nous, les souffrants, à se sortir de cette m...e !
TPL et ???
Je veux te souhaiter bon courage et que malgre tout ce que tu as vecu et ce que tu vis en ce moment, donne-toi quand meme la chance, meme si pour toi, c'est difficile presente-ment, tu vas y arriver, tu vas reussir. Je suis de tout coeur avec toi et surtout je te comprend tres sincerement.
Micheline