Il s'agit d'un mode
général d'instabilité des relations interpersonnelles, de
l'image de soi et des affects avec une impulsivité marquée,
qui est présent au début de l'âge adulte et dans
des contextes divers, comme en témoignent au moins cinq des
manifestations suivantes:
Des épisodes psychotiques (paranoïa ou perte d'un sens de la réalité) temporaires sont possibles particulièrement lorsque la personne traverse une crise personnelle.
Le trouble de personnalité limite (borderline) est souvent accompagné d'autres troubles tels que troubles de l'humeur (dépression, trouble bipolaire), abus de substance, trouble alimentaire (ex. boulimie), ...
Les premiers signes du trouble apparaissent généralement à la fin de l'enfance. Il s'agit le plus souvent de comportements impulsifs et imprudents.
La prévalence de la personnalité borderline (limite) est évaluée à environ 2% de la population générale, à 10% chez les personnes vues en consultation psychiatrique et à environ 20% chez les personnes hospitalisées dans des services de psychiatrie.
L'évolution est très variable. Le mode le plus fréquent est celui d'une instabilité chronique au début de l'âge adulte avec des épisodes notables de perte de contrôle des affects et des impulsions ainsi qu'un recours important aux systèmes de soins et de santé mentale. Le risque de suicide est plus important chez le jeune adulte et diminue progressivement avec l'âge. La plupart des personnes deviennent plus stables dans leurs relations et leur travail pendant leur quatrième et cinquième décennies.
(1) American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Traduction française, Paris, Masson, 1996, 1056p
Voyez également:
Le trouble de personnalité limite, une maladie neuropsychologique qui se précise
Une influence génétique pour le trouble de personnalité limite (borderline)
Le trouble de la personnalité limite (borderline) serait sous-diagnostiqué
Quels sont les troubles de la personnalité ?
Anxiété, dépression, colère: remettre en question les pensées automatiques
DOSSIER: Trouble de la personnalité limite (ou borderline)
-
(1) efforts effrénés pour
éviter les abandons réels ou imaginés
(2) mode de relations interpersonnelles instables et intenses caractérisées par l'alternance entre les positions extrêmes d'idéalisation excessive et de dévalorisation
(3) perturbation de l'identité: instabilité marquée et persistante de l'image ou de la notion de soi (ex. retournements brutaux et dramatiques de l'image de soi, avec des bouleversements des objectifs, des valeurs et des désirs professionnels; des changements soudains de d'idées et de projets concernant la carrière, l'identité sexuelle, le type de fréquentations)
4) impulsivité dans au moins deux domaines potentiellement dommageables pour le sujet (ex.: dépenses, sexualité, toxicomanie, conduite automobile dangereuse, crises de boulimie).
5) répétition de comportements, de gestes ou de menaces suicidaires, ou d'automutilations
6) instabilité affective due à une réactivité marquée de l'humeur (ex.: dysphorie épisodique intense, irritabilité ou anxiété durant habituellement quelques heures et rarement plus de quelques jours)
(7) sentiments chroniques de vide
(8) colères intenses et inappropriées ou difficulté à contrôler sa colère (ex.: fréquentes manifestations de mauvaise humeur, colère constante ou bagarres répétées)
(9) survenue transitoire dans des situations de stress d'une idéation persécutoire ou de symptômes dissociatifs sévères.
Des épisodes psychotiques (paranoïa ou perte d'un sens de la réalité) temporaires sont possibles particulièrement lorsque la personne traverse une crise personnelle.
Le trouble de personnalité limite (borderline) est souvent accompagné d'autres troubles tels que troubles de l'humeur (dépression, trouble bipolaire), abus de substance, trouble alimentaire (ex. boulimie), ...
Les premiers signes du trouble apparaissent généralement à la fin de l'enfance. Il s'agit le plus souvent de comportements impulsifs et imprudents.
La prévalence de la personnalité borderline (limite) est évaluée à environ 2% de la population générale, à 10% chez les personnes vues en consultation psychiatrique et à environ 20% chez les personnes hospitalisées dans des services de psychiatrie.
L'évolution est très variable. Le mode le plus fréquent est celui d'une instabilité chronique au début de l'âge adulte avec des épisodes notables de perte de contrôle des affects et des impulsions ainsi qu'un recours important aux systèmes de soins et de santé mentale. Le risque de suicide est plus important chez le jeune adulte et diminue progressivement avec l'âge. La plupart des personnes deviennent plus stables dans leurs relations et leur travail pendant leur quatrième et cinquième décennies.
(1) American Psychiatric association, DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Traduction française, Paris, Masson, 1996, 1056p
Voyez également:
Le trouble de personnalité limite, une maladie neuropsychologique qui se précise
Une influence génétique pour le trouble de personnalité limite (borderline)
Le trouble de la personnalité limite (borderline) serait sous-diagnostiqué
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Commentaires
Travail personnel
Après, il ne faut pas prendre comme prétexte qu'on a une maladie diagnostiquable et attendre qu'ON vous soigne, pour ne pas faire un vrai travail sur soi et sur la logique.
Premier gros conseil : dans toutes situations, se demander de l'intérêt et de l'utilité de telle ou telle réaction, ou peur, ou toute autre émotion envahissante. Cela demande de l'effort et de NE SURTOUT PAS être superficiel(le) lors de son analyse.
Le maître-mot : Logique.
Deuxièmement : Maîtrise de l'émotion, surtout les excessives. Le mieux, au lieu de réagir, c'est de parler.
Vous avez le droit de défendre votre individualité face aux autres, mais n'oubliez pas la leur aussi et les conséquences que cela aura forcément. Toutes les conséquences. Ce qui revient au point premier.
On peut être maître de soi, si on n'attend pas, dans le parfait assistanat qui caractérise le monde moderne (et surtout français), que quelqu'un d'autre le fasse à sa place.
De cette manière, j'ai su éviter beaucoup de situations critiques. J'ai très facilement des excès de colères intenses et ça pourrait aller loin, si je n'avais pas fini par comprendre ce que je viens d'exposer.
Borderline
Moi, ce que je trouve le plus difficile, c'est le regard des autres face à ce trouble...L'incompréhension et le doute par rapport à la véracité de mes comportements est souvent pris à la légère. Je me sens tellement insultée que j'ai vraiment le goût de passer à l'acte même si je prends du mieux pour ne plus faire rire de moi et leur montrer que ma souffrance est bien réelle.
oh que oui!
Moi aussi j'ai un trouble de personnalité limite et ya des gens dont mon ex qui m'ont laissé à cause de ma maladie qui n'était pas diagnostiqué en avril. Il croyait et je suis sûre qu'il le croit encore que je fais exprès pour avoir des comportements innapropriés et des crises de colère et de larmes, etc... il a fallu que je me fasse hospitalisé et que je fasse une psychose pour avoir enfin un diagnostique... je suis encore en arrêt de travail et j'attend encore après le clsc pour pouvoir commencer ma thérapie... on paye nos impôts et même pas capable d'avoir un thérapeute encore... depuis que je suis sorti de l'hôpital j'ai fait bcp de dérape... consommé de la cochonnerie et continu être en crise... je suis toujours en train de lutter contre ma maladie ... j'en ai ras-le-bol d'attendre... mon chômage fini et je vais tomber sur mon assurance au travail et j'ai toujouars pas de thérapeute... maudit système de santé!!!
Personnalité Borderline : Je suis une et ce n'est pas facile.
Ce n'est pas facile avoir des amis, être constant au travail, faire partie de la vie de mes enfants.
Présentement, je traverse un mauvaise passe assez dépressive car les changements m'affecte beaucoup donc fin d'année scolaire, début de l'été, variation dans les horaires des enfants.
Être constante au travail, je me lève le matin et je suis déjà fatiguée.
La vie est vrrrrrrrrrrrrraiment un combat pour moi.
tpl
Je viens d'être diagnostiquée tpl et j'ai 30 ans. Moi, je n'ai pas d'amis mais je n'ai pas d'enfants non plus. Mon mari me supporte mais il est vraiment tanné de mon état. Je ne sais pas combien de temps il va me supporter et sa me fait peur. C'est tellement difficile, pourquoi ca m'arrive à moi. J'ai toujours peur de l'avenir. Je suis en arrêt de travail mais comme j'ai un trouble de l'anxiété aussi, je ne pense qu'à ca et j'ai encore peur. C'est simple, j'ai peur de la vie. Je sors de l'hôpital demain et je stressssssssss c'est fou. Quoi qu'il en soit il faut se supporter, on voit bien qu'on est pas les seules dans cette situation. C'est plus facile à dire qu'à faire, j'en suis consciente.
Pour ma vie, moi aussi, c'est un vraiiiiiiiiiiiiii combat de tout les jours.
TPL+Trouble d'anxiété généralisé
Salut je comprend très bien ta situation j'ai 33 ans j'ai été diagnostiqué il y a 5 ans.Mais je treine cette maladie depuis l'âge de 12 ans environ.J'ai aussi un trouble d'anxiété généralisé alors j'ai souvent des crises de paniques qui fige complètement mon jugement et ma capacitié de prengre des dessitions même les plus simple je souffre aussi d'agoraphobie (la peur des foules) c'est pas mêlant j'ai même peur d'avoir peur parceque je sais que quand j'ai peur je fige tout simplement incapable de faire quoi que ce sois. Alors oui la vie est un vrai combat pour nous et ça peu de gens le comprènnent.