30 à 55 ans au début de la recherche, participant à l'étude Nurses' Health Study de 1976 à 2004.
Il y a eu 360 cas d'attaque cérébrale parmi les femmes n'ayant jamais pris d'hormones et 414 chez celles qui en prenaient.
Pour les femmes prenant de l'œstrogène le risque était accru de 39% comparativement aux femmes n'ayant jamais pris d'hormones et pour celles prenant une combinaison d'œstrogène et de progestine, le risque était accru de 27%.
Une augmentation du risque a été observée chez les femmes commençant le traitement à l'approche de la ménopause et chez celles commençant plus tard, jusqu'à dix ans après la ménopause, rapportent les auteurs. Il y avait aussi une forte relation entre la dose d'estrogène et les attaques cérébrales.
Le traitement pendant moins que 5 ans chez les plus jeunes n'était toutefois pas lié à une augmentation claire du risque (2 cas par 10.000 femmes de 50 à 54 ans).
"En résumé, disent les auteurs, nos résultats montrent une augmentation du risque d'attaque cérébrale, indépendamment du type de traitement hormonal et de l'âge auquel le traitement est commencé. Cependant chez les femmes plus jeunes, le risque attribuable à l'usage d'hormones est modeste et nos données suggèrent qu'il peut être minimisé davantage en diminuant les doses et la durée du traitement."
Voyez également:
Enquête sur les symptômes de ménopause: leurs sévérités et leurs fréquences
Les graines de lin réduiraient de moitié les bouffées de chaleur
Moins d'hormones pour la ménopause, moins de cancers du sein depuis 2005 (février 2008)
DOSSIER : Ménopause
Pour vous exprimer sur ce sujet, visitez nos FORUMS Ménopause.
Il y a eu 360 cas d'attaque cérébrale parmi les femmes n'ayant jamais pris d'hormones et 414 chez celles qui en prenaient.
Pour les femmes prenant de l'œstrogène le risque était accru de 39% comparativement aux femmes n'ayant jamais pris d'hormones et pour celles prenant une combinaison d'œstrogène et de progestine, le risque était accru de 27%.
Une augmentation du risque a été observée chez les femmes commençant le traitement à l'approche de la ménopause et chez celles commençant plus tard, jusqu'à dix ans après la ménopause, rapportent les auteurs. Il y avait aussi une forte relation entre la dose d'estrogène et les attaques cérébrales.
Le traitement pendant moins que 5 ans chez les plus jeunes n'était toutefois pas lié à une augmentation claire du risque (2 cas par 10.000 femmes de 50 à 54 ans).
"En résumé, disent les auteurs, nos résultats montrent une augmentation du risque d'attaque cérébrale, indépendamment du type de traitement hormonal et de l'âge auquel le traitement est commencé. Cependant chez les femmes plus jeunes, le risque attribuable à l'usage d'hormones est modeste et nos données suggèrent qu'il peut être minimisé davantage en diminuant les doses et la durée du traitement."
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Les graines de lin réduiraient de moitié les bouffées de chaleur
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DOSSIER : MénopausePour vous exprimer sur ce sujet, visitez nos FORUMS Ménopause.
La thérapie hormonale pour le traitement des symptômes de la ménopause augmente
le risque d'attaque cérébrale selon une récente recherche américaine publiée
dans les Archives of Internal Medicine.

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