pervers narcissique; apres eux, comment se reconstruire?

Bonjour!

J'ecris ici dans l'espoir de venir y chercher un peu d'aide... J'aimerais avoir la possibilite de communiquer avec des gens qui ont pu se reconstruire pas mal ou sont dans la voie de le faire apres le passage d'un ou d'une pervers narcissique dans leur vie peu importe le genre de relation entre vous et cette personne!
J'ai pu lire beaucoup sur ce sujet, ce qui m'a aide a repondre a CERTAINES questions, mais malgre tout, je n'arrive pas a me reconstruire!
J'aimerais aller consulter un psychologue, mais je ne peux pas presentement, puisque pour des raisons de maladie physique, il m'est encore impossible de sortir de chez moi!
Je voudrais pourtant m'en sortir, et je ne sais de quelle facon le faire!
Comment fait-on le deuil de tout ca?
Y a-t-il une facon de proceder meilleure que d'autres pour y parvenir?
Comment fait-on pour reaimer la vie?
Je sais pas trop, mais dans les gens qui temoignent d'avoir ete avec des pervers narcissiques, beaucoup expriment de la colere envers cette personne... Pour ma part, oui, il y a de la colere,( mais aussi et sinon plus envers moi d'avoir endure, tolere, pas vu, enfin, pas voulu voir)mais surtout et aussi un immense Mais tres immense sentiment de DEGOUT envers elle qui ne part plus et qui se traduit on dirait par biais dans ma vie...
J'etais une personne si differente avant elle, et j'arrive pas a me retrouver, a retrouver cette personne que j'etais, et qui malgre la maladie physique, etait bien, ce que je ne peux dire presentement, c'est tout le contraire! On dirait que c'est moi maintenant, pas on dirait, mais c'est vraiment comme je me sens, comme si c'etait moi qui etait vide maintenant, a l'interieur, sans ames, comme cette foutue personne, mais avec la souffrance qui l'accompagne!
Comme une personne sans ame, sans vie, qui n'existe que pour exister, qui n'arrive plus a se remplir!
J'ai l'impression, non pas par le lien que l'on avait, mais que simplement par sa seule presence dans ma vie, elle m'a arrache mon moi!
Je n'ai plus de joie de vivre, ni la candeur ou espoir ou croyance en la vie que j'avais, ni la generosite que j'avais avant, comme si j'avais plus rien a donner car j'ai plus rien en-dedans... Mes emotions sont toujours la, par contre, amplifiee (et c'est bien le pire), car ca me fait tres mal!
Redevient-on ce qu'on etait avant?
Quand je pense a cette personne, si quelqu'un entendait ma voix interieure et pouvait savoir comment je la decris maintenant, je crois qu'on m'enverrait un exorciste!.....................
J'ai toujours pardonne dans ma vie, mais la, j'essaie d'y arriver en lisant le pourquoi probable de cette maladie(?), j'ai beau y lire que ca vient de l'enfance) et j'arrive pas a pardonner, mais pas du tout, je crois que j'y arriverai jamais!
Je suis comme desillusionnee de la vie!
Je repense a tout pleins de choses, j'ai les images qui me reviennent et, je suis reellement DEGOUTEE!
Aussi, j'ai peur de devenir comme ca moi-meme, meme si je suis fort emotive.... Parce que la vie n'est plus a l'interieur de moi!
Je suis aussi beaucoup isolee (car je me suis deteriore et etat de sante restreignant), et on dirait que je suis partie pour l'etre plus longtemps encore, car apres avoir eu cette M..... dans mon quotiden, on dirait maintenant que je recherche une perle rare partout, un diamant de valeurs morales et d'authenticite, comme peut-etre pour me faire oublier tout ca, ou peut-etre pour me raccrocher a la vie, ou enfin m'y faire croire!
Autant, avant, je ne jugeais que tres rarement les gens, autant que maintenant, je ne peux supporter meme le superficiel d'une personne qui n'agit pourtant que parfois sur l'espace d'un moment par convenance?
Je ne sais pas trop ce qui m'arrive, mais je n'y suis pas bien du tout!J'aurais prefere en tout point partir avant d'avoir vu completement ce que cette personne etait, pour ne pas le voir tout simplement, ni le vivre, juste me dire qu'elle etait bizarre!
Ca ne faisait pas partie de mon monde et c'etait mieux ainsi!
Autant un jour, grave erreur, j'ai voulu l'aider, autant ensuite, j'ai voulu sauver ma peau!
Autant, ma question etait pourquoi, autant, maintenant, elle est comment?Est-ce que tout ca va prendre fin un jour?
Comment faire pour y arriver, comment faire pour que ce vide a l'interieur parte et que je redevienne un peu celle que j'etais?
J'ai pas envie de mimer comme elle une joie de vivre qui n'existe pas! Meme si ce n'etait pas ce qu'elle mimait....
Comment faire face a ce neant de beaute? A cette mer de degout?
Si quelqu'un peux m'aider, psychologues inclus, j'en serais bien heureuse...
Merci!

J'ai lu ou entendu en quelque part, que tout ce qui ne s'exprime pas s'imprime....
J'ai pourtant beau l'exprimer et l'exprimer, ca reste imprime......

L'autre point de vue

J'ai lu tes questionnements en cherchant sur internet quelque chose qui puisse me dire si oui ou non je suis une perverse narcissique ou non. Selon les résultats de mes recherches (mais ça demande encore confirmation) c'est sûrement le cas. Tu dois t'être renseigné, mais il y a dans les pervers narcissique le "inconscients" qui ont une très haute estime d'eux même, et les "hypers prudents" qui ont le comportement contraire. Apriori j'entre dans la seconde

Je ne sais pas si ce que je vais dire pourra aider qui que ce soit, mais je peux toujours essayer je suppose.
J'ai moi même vécu de nombreuses relations destructrices et j'ai eu affaire à des pervers narcissique (quelqu'un connaît l'adage "qui se ressemble s'assemble"? Non?). Bref, tout ça pour dire que j'ai souffert de la perversion des autres et que je peux comprendre cette difficulté à se reconstruire.

Depuis mon plus jeune âge je suis élevée dans la culpabilité d'avoir ce que d'autres n'ont pas. On considèra cela comme une sévices morale, puisqu'on m'a toujours dis que si j'étais jolie je n'avais rien fait pour l'être et que je n'avais donc pas de quoi en être fière, puisqu'après tout c'est de l'inné. Je comprend ce raisonnement et il peut de tenir, seulement entendre ce genre de propos de la bouche de son père, l'air de rien ça marque.
Ensuite ça a été pareil pour les études. Mon entourage s'est très vite rendu compte que j'avais beaucoup de facilités(ce qui a été confirmé par ma psychologue à mes 17 ans) alors on en attendait toujours plus de moi, je devais toujours me donner à cent pour cent et si je ne le faisais pas, pour des résultats qu'on aurait considérés comme moyens mais suffisant pour les autres étaient à peine admissible pour moi. Mes parents considéraient que si je n'avais pas au moins 15/20, je n'avais pas fait d'efforts. C'était faux la plupart du temps, mais ça ne changeait rien pour eux.

J'ai finalement arrêté de faire des efforts. J'ai arrêté de travailler et j'ai tenu en roue libre du collège au BAC sans accro. Je n'étais pas fière de moi, mais au moins on a arrêté de m'appeler "Le dictionnaire".
Physiquement parlant, l'éducation que j'avais reçue ne m'avait pas aidé, et j'étais le prototype de la première de classe avec la panoplie complète lunettes/bague/vêtements des cousines ou queshua (je ne sais plus si ça s'appelait comme ça ou non à l'époque, mais la marque n'a pas vraiment d'importance). Quand les autres filles commençaient à se maquiller et à porter des talons, moi j'étais coincée avec mes baskets à skratch et mes polaires vertes ou oranges: autant vous dire que les enfants de mon âges s'en donnaient à cœur joie. Je tombais facilement amoureuse, mais les garçons se moquaient tellement de moi que j'ai fini par vouloir changer. Ça a commencé quand j'ai décroché les cours. J'ai cherché à être jolie pour la première fois, mais mon père se moquait de moi en disant que finalement j'étais comme toutes les bécasses du coin, que l'accordais de l'importance à ce qui n'en avait pas. Je ne pouvais pas regarder de comédies romantiques pour ados parce que j'étais "trop bien pour ça", je ne pouvais pas écouter les mêmes musiques que mes copains parce que ce n'étais pas de la bonne musique. Je n'avais pas d'interdictions, mais je savais que si j'avais le culot de mettre High school musical quand il passait à la télé j'étais sûre d'en avoir pour au moins un an de moqueries, d'ailleurs j'ai toujours droit aux commentaires sur le fait que j'ai écouté Laurie quand j'étais dans le cœur de cible de mon public.
J'ai du apprendre toute seule ce que les mamans apprennent normalement à leurs filles comme quand se laver les cheveux pour qu'ils soient beau au moment où je sors, qu'est-ce que l'épilation, le maquillage, les soins de la peau. J'avais demandé à quelques copines, évidement, mais elles avaient regardé avec tellement de pitié que je n'ai plus jamais osé, je me sentais ridicule, comme sur une autre planète.

J'ai commencé à suivre un peu la mode, à faire attention à moi et pendant quelques années j'ai eu l'illusion que j'avais réussi à être "comme les autres". La vérité, c'est que j'étais toujours à part quand même. J'étais cette fille sympa avec qui on aime bien discuter de temps en temps mais qu'on invite jamais nulle part. Je ne sortais pas, je n'avais aucun contact avec mes "amis" en dehors des cours, et je me faisais toujours jeter par les garçons. Sans compter qu'avec la baisse de mes notes, j'étais sans arrêt en conflit avec mes parents. Je n'ai rien fais au même rythme que les autres et ce décalage est très dure à vivre.

J'avais la sensation d'être spéciale, mais quand je me comportais comme on me l'avait apprit il n'y avait jamais que mes parents pour me féliciter, pour les autres je ne sais pas ce qu'ils voyaient mais ça ne devait pas être engageant vu le vide d'entourage autour de moi.

Voilà pour mon histoire, c'était sûrement barbant, mais maintenant je vais passer à ce qui t'intéresse sûrement beaucoup plus, c'est à dire comment pardonner.

Je n'ai pas évoqué mes relations amoureuses dans un but précis, c'est à dire que je vais donner d'autres angles de vue ce que j'étais et ce que je suis devenue.
Je suis sortie avec un garçon pour la première fois à 15 ans. J'étais en seconde, et je l'avais rencontré un an plus tôt. Notre relation avait été très ambigüe dès le départ, puisqu'il sortait avec moi (dans le sens au cinéma et tout ça, à deux), il m'embrassait, et il faisait la même chose avec ses deux autres copines. J'ai mis fin à cette relation, mais je suis finalement retournée vers lui un an plus tard. Cette fois j'étais l'officielle, mais j'ai supposé plus tard que rien n'avait changé, je n'étais simplement plus au courant. J'ai fais ma première fois avec lui, et je ne pourrais jamais l'oublier. J'avais 15 ans, lui 18, et ça c'est passé dans les toilettes d'un cinéma. Génial.

Vous direz, j'y suis entré en connaissance de cause, dans ces toilettes. C'est vrai, mais à 15 ans je ne me suis pas dit que c'était dégradant, je me suis juste dis que si je refusais il me quitterait sûrement. Pour toutes les raisons évoquées plus haut, je n'avais pas confiance en moi et j'avais peur à chaque instant qu'il décide de me quitter sans préambule. Ce qu'il a finit par faire, comme tous ceux qui l'ont suivie d'ailleurs. À ce moment là j'ai pris beaucoup de poids, et plus ça a été plus je enfonçais.

Je ne comprenais pas ce qui clochait chez moi. Pourquoi est-ce que je n'avais pas de meilleur(e) ami(e) comme tout le monde? Pourquoi est-ce que je n'étais jamais invitée aux anniversaires et aux soirées? Pourquoi étais-je mise à l'écart alors que le faisait tant d'effort pour m'intégrer, pour ne pas être seule? Pourquoi est-ce que j'étais resté la fille sympa mais bizarre dont personne n'est vraiment proche? Je me suis accrochée en vain à ceux qui me tendaient la main, mais je ne sais pas comment me faire des amis.

Aujourd'hui encore j'ai l'impression d'avoir un dysfonctionnement. Je ne suis pas normale, je suis étrange et personne de mon âge ne tient réellement à moi. Les personnes les plus proches de moi sont mes parents et ça me fait peur. Je ne comprend pas mes camarades, et j'ai beau me démener je n'arrive pas à combler le fossé. J'ai l'impression d'être Don Quichotte et de me battre en vain pour être acceptée depuis dix ans. C'est long dix ans de solitude, et ça fait mal. Et plus ça va plus le fossé grandit. Alors maintenant je veux être célèbre. Faite d'être aimée j'aimerais être admirée, j'aimerais trouver une place là où je me sudiste toujours sentie en décalage. Je veux que tous ceux qui se sont moqués de moi et m'ont craché au visage, trahie ou utiliser envie parce que j'ai l'impression de n'avoir que ça. Il faut que je réussisse là où les autres échouent pour pouvoir exister, sinon personne ne se souviendra de moi quand je ne serais plus là.
Je veux qu'on m'aime, mais on ne peux pas forcer l'amour mais on peut forcer le respect et admiration. Je veux qu'on m'envie pour cacher ma défiance, mon défaut de fabrication qui fait que je ne suis pas aimable et pas aimée. Je n'arrive pas à être comme tout le monde, j'ai l'impression d'être un monstre, alors qu'est ce que je pourrais faire d'autre?
Je suis un trou noir, j'absorbe tout l'amour qu'on me donne et j'ai besoin de plus, de toujours plus. Je suis insassiable, j'ai besoin qu'on m'accepte de n'importe quelle manière. J'ai fais beaucoup de chose que je regrette à cause de ça, mais maintenant j'ai arrêté de chercher l'affection des hommes.

Je ne serais sans doute jamais aimée comme tant de femme le sont, et ce constat fait plus mal que tout le reste. Je serrais seule pour le reste de ma vie, j'en ai la certitude parce que je ne crois plus aux miracles. Tout ce que j'ai maintenant c'est la possibilité d'avoir une belle carrière. Mais ce n'ai pas une carrière dont je rêvais petite fille. Je rêvais d'avoir un chez moi où rentrer, ou retrouver le père de mes enfants et profiter du bonheur d'être entourée de gens que j'aime et qui me le rendent.

Je ne veux pas être cette personne désabusée, je ne veux pas renoncer à ce rêve, renoncer à tout ce que j'ai toujours désiré pour me rabattre sur quelque chose dont je me fous complètement comme le travail. J'aimerais cesser d'être moi, mais je ne sais pas comment on fait devenir quelqu'un d'autre. Et puis pour ça il faut déjà savoir qui on est, et ça je suis incapable de le savoir. Je suis un ratage.

Voilà ce que pense une perverse narcissique d'elle même, et si j'avais écrit sur des pages de papiers des mots serraient sans doute déjà effacé par l'eau et le sel. Je ne prétends que les autres pervers narcissiques soient comme moi, je ne prétend pas non plus être à plaindre (après le fond des choses c'est que je pense pouvoir être meilleure que les autres) mais je pense que pardonner commence par accepter la souffrance de ceux à qui on en veut pour pouvoir comprendre et passer au delà. Il n'y a pas de pardon sans empathie et compréhension, c'est une des seules choses que je sache sur les relations humaines, alors ce n'est sûrement pas parfait comme méthode.

Bref tout ça pour dire que les pervers narcissique sont des personnes très seules et pour une partie d'entre eux est réellement en souffrance à cause de cela. Je pense que c'est réellement une maladie et je conforté dans cette idée par le fait qu'un narcissisme pervers peut finalement pousser à tellement de douleur morale pour le sujet lui même qu'il peut entrer en dépression. C'est ce qui m'est arrivé, avec la panoplie complète consultation/anxiolytiques/antidépresseurs. Je pense d'ailleurs que l'innéficacité de ma thérapie est due à la non diagnostisation de ce trouble précis du comportement. Ben ouais, comment on aide quelqu'un qui a un genre de complexe d'infériorité qui crève le yeux et un complexe de supériorité tellement enfouit que même les professionnels ne voient rien? Pas facile facile tout ça. Toujours est-il que je me bats contre mon trouble de la personnalité depuis quelques années sans avoir jamais su que s'en était un, et maintenant que j'en suis consciente je pleure, parce que je ne sais pas être autrement.

Bonne continuation à tous, et j'espère que mon témoignage vous aura donné au moins de nouvelles pistes pour vos propres batailles.

Alexandra.

comment se reconstruire

Personnellement, j etais au fond du gouffre, et grace à mon hypnotherapeutre / coach de vie, j ai reussi a partir car il allait l'aspirer et j ai pris peur.. Je me suis dit, " tu lui as tout donné, ton tps, ton argent, ta patience, ton amour, ta dévotion, les biens matériels.... et là il veut mon âme!, qu'il aille au diable", épuisée, exténuée, je l ai quand meme quittée... même parti je culpabilisais de l'être.. et c'est grace à mon hypnothérapeute/ coach de vie et j'ai avancé, petit à petit, a reconstruire ma vie, a me redéfinir des objectifs, à reprendre confiance en moi, à retrouver l'estime de moi.. il m'a fallu 3 ans qd même avec un burn out... Il faut du temps, émotionnellement, c est terrible mais si on s accroche on le peut et le soleil revient dans notre vie, alors courage tout le monde!

reponse

j'ai vécu un certain nombre d'années avec un pervers et grâce à mon fils mineur, je suis partie du jour au lendemain. C'est lui qui m'a fait comprendre ce que je vivais et lui aussi, se sentait en péril avec son père qui est devenu mon ex Je peux vous assurer qu'aujourd'hui je ne ferai pas marche arrière, j'ai retrouvé une vie sereine je revis
avec un appartement, un travail et je me reconstruis doucement jour après jour dans l'espoir de refaire ma vie un jour mais je serai très prudente
Je me suis inscrite aussi à une association "ADAVIP" Cela doit exister dans la grande ville de votre département renseignez vous au niveau du commissariat de police, ces personnes m'ont aidé de leur côté à avancer voici on cheminement A vous de franchir le pas et bon courage

Je comprends.

Il y a longtemps que tu as écrit..et je comprends ce que tu dis..Je l'ai vécu..C'est un raz de marée, un truc incompréhensible qui vous arrive.On ne sait plus très bien où l'on en est, qui l'on est. L'autre vous fait douter, c'est ce qu'il cherche; à vous bouffer de l'intérieur!!
C'est difficile à comprendre, à appréhender, même si l'on a vécu des parents pervers, dans la relation intime, ça prend une autre dimension..
Il faut reconstruire sur les cendres, mettre du baume sur les bessures, apprendre à s'aimer car, nous sommes des personnes aimables.
Je te sens très sensible et délicate, je pense que tu as su retrouvé ton chemin fait de beauté et de poésie de l'instant..

Ma vie avec un manipulateur

C'est drôle, j'ai l'impression qu'ils sont partout ces manipulateurs... Moi aussi et je viens de le quitter. J'ai aussi ce sentiment d'être sans energie comme s'il avait tout aspiré en moi, il a pris tout : ma joie de vivre, mon optimisme, ma liberté.

se reconstruire après un pervers narcissique

Bonjour,

Bien que votre message date de 2007, je tiens à vous répondre brièvement.

Ce que vous avez traversé à cette époque, je l'ai moi-même vécu entre 2008 et 2010. Vous raconter mon histoire serait trop long. Comment s'en sortir après avoir été vidé de sa joie, de son amour, de sa force vitale par une personne charmante et amoureuse (du moins le simulant fort bien) qui se transforme peu à peu en démon? Lorsque je me suis rendue compte de l'égocentrisme maladif et de l'absence totale de morale et de scrupules de cet individu (qui était aussi le père de mon enfant), je n'en revenais pas. Puis j'ai eu une réaction très saine, j'ai été envahie par une immense colère salvatrice, car elle m'a permis de me sortir de cette emprise malsaine, de défendre mes intérêts et de protéger mon petit garçon alors âgé de 5 ans. Ce qui m'a ouvert les yeux et m'a fait prendre conscience de la monstruosité de cet homme. Des accès de violence de sa part et le fait qu'un pédopsychiatre avait décelé un important traumatisme chez mon enfant. Là, j'ai vraiment compris à quel genre de malade j'avais affaire et j'ai tout fait pour me protéger et surtout protéger mon jeune enfant. J'ai coupé les ponts et j'ai pris un avocat. Après une longue procédure, le père n'a pu avoir qu'un droit de visite limité et mon fils est en thérapie. Quant à moi, j'ai remonté la pente petit à petit et je me suis retrouvée peu à peu. Les amis ne comprenaient pas ce que je leur racontais. Cet homme avait réussi à retourner l'opinion en sa faveur et à me faire une horrible réputation même auprès de mes amis! Il se fait passer pour la pauvre victime, et nie toute implication dans le retard de son fils. Bref, il est dans le déni typique des pervers narcissiques, qui ne se remettent jamais en question. J'ai également fait une thérapie de choc, dans le cadre de mon église chrétienne (une thérapie classique avec un psychiatre aurait pris beaucoup trop de temps, comme j'en ai fait l'expérience par le passé). Evidemment, ce qui a marché pour moi peut ne pas marcher pour une autre personne. J'ai découvert que mon propre père était un PN. Et que mes schémas relationnels m'avaient conduite à être attirée par cet homme accepter ce type de relation de plus en plus malsaine. Lorsque je me suis rendue compte du côté destructeur et de la haine viscérale que cet homme manifestait à mon égard, j'ai compris que pour sauver ma peau et éviter l'assassinat psychique, je devais couper les ponts. Mais mon fils avait deux ans de retard de développement psycho-affectif, social, psychomoteur et langagier! Je ne m'en étais pas rendue compte car je pensais qu'il avait simplement un retard de langage, traité par une logopédiste! Je vous laisse imaginer dans quel état de culpabilité, de colère, d'indignation, de souffrance je me suis retrouvée. Non seulement je devais me reconstruire, mais je devais tout mettre en oeuvre pour que mon petit garçon guérisse de tout cela et grandisse normalement.
Après un an et demi, nous avons retrouvé la paix, le petit est suivi, moi aussi. Il faut se faire aider. Par un thérapeute. Voir des amis positifs, qui ne vous enfoncent pas davantage, mais qui sont compatissants. Nous voyons des amis qui ont des enfants de l'âge de mon fils. Le petit voit son père. Pendant un an, il l'a vu en compagnie d'une tierce personne. Maintenant, j'ai accepté devant le Juge qu'il le voie tous les mercredis après-midis. Pourquoi ai-je accepté qu'il revoie son père. A présent, le petit est entouré d'un réseau de protection, j'ai conscience du problème, il y a la pédopsychiatre à qui mon fils raconte tout, ainsi qu'à moi et au moindre problème, le père risque de perdre son droit de visite. Quant à moi, j'ai pris cette décision que mon fils doit connaître son père afin de ne pas l'idéaliser, que de le voir dans ces conditions ne le détruira plus, et que même si le père tente de manipuler son fils, celui-ci a déjà compris bien des choses, il s'est fortifié. Le père quant à lui ne peut plus m'atteindre, je m'en suis totalement détachée sur le plan sentimental, car aimer ce genre d'homme revient à se suicider. J'existais avant lui, j'existerai après. Il y a d'autres hommes sur cette terre. Actuellement, bien que sollicitée, je ne me sens pas encore prête à rouvrir mon coeur à l'amour. Je vis pleinement ma vie de mère, j'ai un travail que j'aime, de bon amis, et des passions personnelles qui remplissent ma vie. L'amour viendra sans que je m'y attende.
La lecture des ouvrages suivants m'a aussi beaucoup aidée : Marie-France Hirigoyen, Le harcèlement moral et Isabelle Nazare-Aga, Les manipulateurs et l'amour.

J'espère que ce post n'arrive pas à plat et pourra aider d'autres personnes.

J'ai quitté mon ami bien que je l'aime

Non votre post ne tombe pas à plat et même tous ces témoignages m'apporte beaucoup de bien surtout aujourd'hui que je n'ai pas le moral alors que je ne devrais pas. C'est en septembre dernier que j'ai quitté mon compagnon la mort dans l'âme, il l'est un peu, pervers narcissique mais pas autant que ses enfants et surtout l'ainée qui a tout fait pour que nous nous séparions et elle a réussi car pour lui c'était moi la mauvaise. Mais tous ses amis, sa famille (frères et sœurs) détestent ses enfants pour ce qu'ils sont. Ils lui ont tous fait la morale mais rien n'y fait ses gosses sont supérieurs à tout le monde et tant pis s'ils font du mal autour d'eux. Je plonge dans plein d'activités comme apprendre à nager, suivre des cours du soir ou par correspondance, etc. J'ai aussi un fils à suivre, il a eu 16 ans, n'a jamais voulu travailler à l'école et je suis derrière lui pour qu'il fasse quelque-chose de bien pour son avenir ; ça me pompe le reste de mon énergie.... Je ne regrette pas d'être partie mais j'ai mal et j'ai des envies de vengeance.... De plus, j'étais inscrite sur des sites (simplets certes mais quand même) comme copains d'avant et comme statut marital nous étions connectés et comme par enchantement ma page du site à disparue, J'ai demandé pourquoi on avait supprimé ma connexion et mon existence ; je n'ai jamais reçu de réponse mais, le copain de sa fille a de bonnes connaissances en informatique et, par rapport à un abonnement au téléphone domicile de son père, elle a trouvé mon mot de passe et je suis certaine à 100% qu'elle n'est pas étrangère à cette suppression... J'en ai tellement sur le cœur que je ne sais pas quoi dire mais c'est là et j'en crève.

Un grand MERCI

Bien que votre réponse date de 2011 et que j'ai quitté depuis quelques mois seulement un pervers narcissique de 23 ans mon aîné, je peux vous dire que votre commentaire m'aide beaucoup en ce moment. Je suis dans le deuil d'une relation, découvrant que cette personne ne m'a jamais aimé car ils en sont incapables selon la littérature. Il le disait tellement souvent mais le discours ne suit jamais les actes et les faits, on le constate après coup. Une thérapeute me disait plus tôt qu'après une rupture normale, il y a de bons souvenirs. Avec un pervers, il n'y a que de mauvais souvenirs.

On me conseille de continuer de faire la lecture d ela relation avec la grille du pervers pour être bien certaine qu'il ne me reste aucun doute sur lui.

Je n'en ai plus mais je suis horrifiée et dégoûtée de ce que je ressens à son égard. Je n'étais qu'un objet . C'est difficile de se voir en tant que victime mais sans doute indispensable dans le deuil. C'est une blessure de trahison et ce sentiment de s'être vraiment fait avoir n'aide pas à reconstruire l'estime de soi. Je sais que j'ai un sérieux vide identitaire et que mon père en était un. Il est d'ailleurs venu à bout de mon frère qui s'est suicidé en 2005. J'ai assisté enfant à cette destruction et au dénigrement subi par mon jeune frère, c'était affreux!

Qu'elqu'un peut-il me dire combien de temps a duré cette phase pour elle ou pour lui et le temps qu'à duré la relation avec le pervers?
Merci à tous de témoigner de votre résilience

reponse

Bonjour,

J'en suis à trois de séparation avec un homme pervers narcissique avec lequel j'aivécu 25 ans et une fille de 21 ans ensemble.
Tout comme vous, je ne garde que de mauvais souvenirs, tout le reste n'était que fictif.
Mensonges, humiliations, dénigrement, je n'ai plus de sentiment à son égard, il ne reste plus qu'un différend financier important à régler.
Il est tellement retors que malgré l'aide d'avocats compétents, rien ne se règle par la négociation. S'il le fait, je l'assignerai au tribunal.
Quant à moi, je revis et continue de me reconstruire en faisant de nouvelles connaissances, des activités et surtout en reprenant confiance en moi.
Je me suis fait aidée par un psy et continue à un rythme moins soutenu à le voIR;
J'ai compris que ce style de ralation m'était familier ( avec ma mère jusqu'à ce que je devienne mère, à mon tour), je me suis aperçue que des pans entiers de ma vie étaient "infectés" par ce mode relationnel de soumission, de peur et de culpabilité.
J'ai appris à me protéger, à sentir les pervers er perverses et sais de mieux en mieux comment ne pas me faire manipuler.

J'ai l'espoir de rencontrer un homme aimant et respecteux, mais ce n'est pas encore fait.
Je m'occupe de ma fille et l'aide à se protéger des attaques de son père.
J'ai envie de vous dire que la souffrance de la séparation est bien moindre que la souffrance quotidienne que ces fous nous imposent.
Cordialement
Geneviève

Pareille que toi

Bonjour,
Moi pareil j'ai quitté un PN de 30 ans mon ainé en Novembre 2012.J'ai l'impression d'avoir été violée.
Il faut avoir vécu avec un homme comme ça pour comprendre ce qui se passe mais c'est atroce.ça me fait mal LA HAINE que je ressens envers lui.Nous étions ensemble 15 mois au total.
Là encore j'attends s'il va mettre sa menace en exécution mais je n'ai plus aucun mot! Quel horreur! quel cauchemar!

Même histoire

Ce sentiment de colère envers soi et ce dégoût, l'impression d'avoir été "violée" pendant 1 an et demi... ce sentiment que l'on m'ai "volée" un an et demi de ma vie, je l'ai vécu aussi.
Je suis restée 1 an et demi (courte relation mais qui a fait d'énormes dégâts) avec un PN.

Ca fait 2 ans et demi que je l'ai quitté, et j'ai encore du mal à avancer. J'ai des hauts et des bas. Je me demande si j'arriverais à passer au dessus de cette histoire un jour.

Quand je lis ce post, je me reconnais, et je me revois, vide, un légume, sans sentiments... difficile à comprendre, j'étais vidée et je ne ressentais plus rien... Il est vrai que ça a duré un moment. Que je me suis reconstruit grâce à mon entourage, mes amis et ma famille. D'ailleurs je me demande si tout est revenu...

J'ai repris "goût à la vie" petit à petit. Mais aujourd'hui il me manque toujours quelque chose et je ne sais pas quoi exactement. Je me persuade que tout va bien, et au fond je sais qu'il y a quelque chose de détruit.

Je pense que je vais devoir consulter un thérapeute pour pouvoir y voir plus clair et certainement avoir les réponses à mes questions.

La seule chose dont je suis fière dans cette histoire, c'est que j'ai eu cette force de le quitter. La tête haute en jouant avec lui comme il l'avait fait avec moi.
Je lui ai aussi dit que je savais qui il était et que quoiqu'il dise, rien ne changerait dans ma façon de penser.
Il a essayer de revenir me faisant croire que tout ce que je lui avais dit je ne le pensais pas du tout et que j'étais en colère (avec ce ton tout doux attendrissant...)
Il a encore essayé de me manipuler en me donnant des réponses à mes questions (que je savais fausses!!)
Je lui ai donc répéter que je savais tout sur lui et que c'était peine perdu d'essayer de me "retourner le cerveau" une fois de plus.
Je gardais mon sang-froid, il ne devait pas me reconnaitre (moi qui suis de nature impulsive). Je me suis montré aussi "forte" que lui, faisant croire que rien ne m'atteignait.

Je ne cache pas qu'il m'a nargué pendant environ 1 an (à passer et repasser devant mon magasin) juste histoire de me destabiliser. C'est tout ce qu'il essayait de faire. Il essayait de me destabiliser et il jubilait, mais moi, je l'ignorais.

En fait je pense avoir trop de colère envers moi, de ne pas l'avoir quitté plus tôt, d'avoir fermé les yeux... même si je savais qu'il en était un (après avoir fait de multiples recherches sur le net au bout de 6 mois de vies de couple)... et je me persuadais du contraire... on va dire aussi que j'en étais raide dingue (folle amoureuse d'une chimère...comme une petite fille qui croit au prince charmant ) et qu'il me connaissait bien... il avait les mots également ^^.

Bon courage à toutes!

Une difficile reconstruction

Voilà à mon tour de faire partager ma douloureuse expérience avec ce type de personnalité que l'on appelle Pervers narcissique, manipulateur. J'ai malheureusement eu une relation passionnelle avec ce type d'individu machiavélique, ces princes noirs qui semblent si charmants et si parfaits au premier abord puis vous font descendre les enfers comme Satan en personne pourrait le faire. J'ai lu bien des articles durant cette relation. J'avais des doutes et pourtant à chaque fois il réussissait à me faire replonger, à se faire pardonner, à me faire douter. Des détails sur cette relation qui a duré trois ans, je pourrais en faire un roman ! Et il réussissais à chaque fois à me faire douter, à détourner mon libre-arbitre, à me faire ressentir un état de confusion total jusqu'à me faire croire que j'étais responsable de ses problèmes sexuels. Comment j'ai pu avoir le courage de m'en défaire ? Et bien un choix douloureux a mis fin à cette relation. Son dernier argument pour me prendre dans ses filets a été de jouer sur mon désir de maternité. A me faire espérer que cela soit possible. Et voilà, je me suis retrouvée enceinte...Ce qui la mis dans une colère folle. Très rapidement, il m'a conduite dans un service d'orthogénie pour subir une IVG.Il avait réussi à nouveau à me faire plier à ses désirs. Une psy a décelé m'ont désarroi et m'a fait admettre en clinique psy. J'y suis restée deux mois.Loin d'éprouver de l'empathie et outragé que je sois subtilisé à son pouvoir de décision, il a continué à me faire subir une telle pression et a réagi avec tant de cruauté que j'ai décidé à contre coeur de ne pas poursuivre la grossesse. J'ai pris peur de garder un lien avec lui, qu'il se serve de l'enfant, de mettre au monde un enfant non désiré. Une confusion totale m'a fait sombrer dans une terrible dépression. Après ce traumatisme ( le pire de ma vie)il a voulu "me récupérer" Toujours protégée par la clinique, j'ai tenu tête. Je voulais couper radicalement les ponts avec lui. Il a continué à m'envoyer des messages cruels me renvoyant la responsabilité de tout ce qui c'était passé... C'était en juin 2013. Après le combat a été long et difficile. J'étais anéantie, détruite,une loque humaine, j'avais pris du poids, je voulais mourir, je me dégoutais. C'est l'amour de mes proches et de ma fille de 16 ans qui m'a tenu en vie, en survie. Récemment, j'ai rencontré un homme adorable, prêt à m'aider, à m'aimer, à m'accepter telle que je suis avec mon douloureux deuil. Lui a de l'empathie, du respect, de l'écoute. Son attention me bouleverse mais je ne réussie pas à poursuivre cette relation. Je n'ai de cesse de le dissuader, de le décourager de m'aider. Je fuis, je m'isole. Reprendre une vie sentimentale et sexuelle après cela est difficile. Une amie croyante m'aide et j'avoue que dans mes moments de désarroi, la prière est une aide. Le PN a continué a m'écrire durant de longs mois et il a même eu l'audace d' m'envoyer une carte nous souhaitant ses meilleurs voeux à moi et à ma fille. Voilà mon histoire. La torture a été jusqu'à entrailles. La prochaine étape dans son infernal plan aurait été ma mort, j'en suis certaine. Alors, au moindre doute, par pitié, fuyez, fuyez, prenez vos jambes à votre cou et fuyez. Tant pis si vous avez l'impression d'être parano, ces individus sont sans âme, sans empathie, sans respect et vous méprisent jusque dans votre tombe. Je vais me battre pour l'amour de ma fille. Courage à ceux qui doutent ou essaient de se remettre. Fuyez !

pervers narcissiques

Tout ce que j'ai pu lire à ce sujet, correspond en beaucoup de points à ce que j'ai veccue, elle etait une amie tres proche et etant fille unique presque une soeur. Mes relations familiales m'avaient deja profondement detruites. Toutes les sorties avec les potes, on y etait. Et un jour, ma situation familiale a empiré dangeureusement. Elle m'a heberge plusieurs mois. Elle a vraiment reussi car pendant plusieurs années je n'ai pas vu, pas pris en compte certaines choses. Et du fait j'avais fini de me vider par ma situation je n'avais plus rien d'interessant j'etais completement au fond. Elle s'est debarassee de moi en racontant des horreurs sur moi. Je lui ai demande plusieurs fois ce qui se passait entre 4 yeux pas un mot pas un son!
Je suis convaincue de lui avoir fournie la solution, je pensais souvent à mourrir et elle m'a poussé incidieusement sur cette voie. C'est mon esprit de contradiction qui m'a sauvé! Je ne lui ai pas donné ce plaisir.
Mais elle continue a etre plus proche qu'avant de gens qui etaient mes amis et devoir subir son nom et parfois sa presence continue à me faire beaucoup de mal.
Je ne comprenais pas pourquoi elle m'avait fait subir toutes ces horreurs jusqu'à ce l'on me parle PN. Et en lisant je crois que j'ai eu affaire à une pro.
Beaucoup des gens qui comptent pour moi sont liés à elle.
Et effectivement personne ne veut s'en meler, j'ai ete condamnée jugée et elle peut rêver l'exécution qu'elle la garde pour elle.
Le vide, les migraines, une depression dont je me debarasse pas.
Je suis encore prisonniere de ce qu'elle m'a fait mais ayant veccue pire, je tiens le coup et je me bats pour avancer.

Bonsoir

J'avais une "amie" comme ça qui m'a complètement détruite et ce, sur plusieurs années!
Mais à mes yeux j'étais fautive, car elle avait déjà fait le même coup à une amie que nous avions en commun, la pauvre avait de léger soucis psychologique. Très fragile, elle a fini en HP, je me souviens être allé la voir avec son copain.
Quand j'en ai parlé à S (la manipulatrice qui m'a détruite), elle m'a littéralement engueulé d'être allé la voir, disant qu'elle commençait à faire ch... avec ses problèmes, que c'est pas la première fois qu'elle pétait les plombs comme ça....
J'ai halluciné! le pire c'est qu'elles se connaissaient depuis l'enfance!!
Et une foi qu'elle allait mieux, elle allait lui rendre visite comme si de rien était...
On s'est fais la gueule pendant 3 mois. Puis comme une idiote je l'ai recotoyer alors que je n'aurais jamais dû...
Pour faire cour, quand mon ex m'a laissé tombé, elle allait le voir pour me descendre et me provoquait pour me raconter tout ce qu'ils c'étaient dit (bonjour l'amitié), elle se moquait carrément de moi quand elle me voyait désemparé par ma rupture..

Je n'avait plus d'amis, plus personne ne voulait me parler, on aurait dit qu'elle avait monté la terre entière contre moi!

De ma vie je n'ai jamais rencontré quelqu'un d'aussi cruel, cette fille est monstrueuse et encore ça ce n'est rien comparé à tout ce qu'elle m'a fait subir mais ça serait trop long à raconter.

Ces gens la sont des handicapés affectif, ils sont incapable de ressentir une quelconque empathie, ni de compassions.

Si tu a besoin d'en discuter, n'hésite pas

ma fille qui vit avec un Manipulateur

Merci de me donner des c onseils. Ma fille vit avec un manipulateur depuis 3 ans elle l'a quitté plusieurs fois mais revient.
Cette fois il lui a demandé de ne pas voir sa maman donc moi pendant 2 ans!!!!!!!
que faire ? si ce n'est de faire comprendre à ma fille que je serai toujours la mais elle a 35 ans et elle choisit sa vie
merci de votre aide

Conseils

J'ai vécu avec un pmn pendant 15 ans. Votre fille est une victime mais elle fera tout pour le défendre. Donc écoutez là, soyez sa confidente, ne vous investissez pas dans la conversation même si c'est dûre. Ramenez là à des souvenirs de ce qu'elle était ou faisait avant lui mais surtout sans le critiquer car elle le lui répètera et il la manipulera davantage jusqu'à lui faire croire mais jamais directement que vous êtes toxique pour elle. Soyez juste une écoute car elle vie dans la confusion et cherchera à se sécuriser en choisissant son camp et ce ne sera pas vous ça sera son manipulateur. BON COURAGE

je le subis

bonjour,suite à une agression physique qui m 'avait affaibli j ai laissé un pervers narcissique s'imposer dans ma vie.C était il y a 3 ans ,il était tout ce que je n aurai jamais voulu si je n avais pas été dans un état de souffrance ,mais il avait la part belle il connaissait mon agresseur et pour me rendre dépendante de lui ,il arrivait à me faire croire à des complots :twisted: C était une période dure et douloureuse car j avais honte déja d avoir été victime auprès de ma famille j en racontais le moins possible .Lui était en concubinage depuis 25 ans et à une fille ,ma détresse morale ne l inquiétait pas au contraire dans mon dos il racontais les pires mensonges,prouesses sexuelles,diffamation et affabulations en tous genre,pourtant je ne suis pas née de la dernière pluie mais mémes si ces mensonges étaient pharaoniques il arrivait à me convaincre soient de leur utilités soit que jamais il n aurait dis ça.Bref son ex femme à eu vent de cette relation mais il ne m a laissé lui dire que je subissais cette relation car je n étais pas apte à lutter contre son intrusion et me remettrez sur pied.Ils se sont séparés et il à reussi à me faire prendre en charge de nouveau sa situation,je me suis méme convaicu d avoir des sentiments au points de lui trouver toutes les excuses Sad je ne crois pas en la poisse et ne suit pas la plus supersticieuse mais il avait tous les jours des histoires qui étaient graves et lourdes il s écoutait parler et m en rajouter tous les jours ,un calvaire quotidien.Une malédiction???désorientée il m a fait faire tous ce qu' il voulait ,il ment grossièrement mais tout le monde voit que le mettre en porte à faux était s exposer à sa violence mentale alors de peur je le laissais faire de moi sa complice,il n est pas génèreux mais feint de l étre car il aime faire croire qu' il est bon mais vous le reproche entre 4 yeux après .Enfin depuis un mois j ai appélé la police car il commencait à me battre mais je n ai pas porté plainte ,depuis je suis au plus mal,il m a fait avoir des dettes,je me sens seule à 32 ans,il m a tellement pris la téte avec sa vie fictive que je n arrive plus à me concentrer sur un eventuel avenir ,il m a vraiment tout gaché et sa famille me rend responsable car il se fait passer pour la victime.je vois un psy je vais méme 2 fois par semaine dans un hopital de jour,mais pour ne pas assumer ses actes il essaye de se faire passer pour fou.il arrive toujours à profiter des gens il à 46 ans et trouve toujours à retomber sur ces pattes,et j avoue que je trouve ça injuste il m a fait étre le bouc émissaire de sa vie ,j ai une violence que je n avais pas autant en moi avant ,je m en veux ma famille m en veut ,financièrement je me retrouve en grande difficulté car il n a jamais assumer sa part,en plus j ai demenagé et je l ai emmené avec moi pensant qu il aurait pris un nouveau départ mais il à du se trouver une nouvelle victime car depuis l intervention policiére il me laisse des messages mais reste loin car je lui ai dis que la prochaine fois c était la plainte et la justice le freine car il a du sursis et ne voudrait pas que je raconte le tiers de tous ses délits,enfin en attendant je suis perdue, mal à penser à mourrir , j ai peur,je ne sais plus vers qui me tourner,c est horrible je le vis comme si je m étais laissé écrasée comme une cigarette qui ne peut plus étre rallumée.Je me vois sans issue,que faire?

J'aime une personnalité narcissique...

J'étais en couple depuis 11 ans. Une relation intense parsemée de crises, dont 3 très significatives. À chaque fois, nous avons repris, avec la certitude qu'il fallait régler des choses entre nous - lire: je devais régler des choses chez-moi - mais aussi la certitude que nous nous aimions profondément.

Lors d'une ces crises majeures, j'ai consulté une psychologue. J'ai cessé de la voir parce que, tout dernièrement, je n'ai pas voulu entendre ce qu'elle me disait: nous étions sur le point de reprendre la vie à deux tout allait de mieux en mieux et ma psy m'a tout simplement dit que ça ne marcherait jamais parce que l'autre a une personnalité narcissique et que je suis la victime idéale. Foutaises, me suis-dit.
Mercredi dernier, après des semaines et des semaines de vie amoureuse presqu'idéale, mon ex est arrivé, m'a tendu une lettre dans laquelle il disait ne plus m'aimer. Comme ça! Sans aucune empathie, qu'un air condescendant tout au plus.

Les fois précédentes, il y a eu des déclarations similaires: mais il est toujours revenu et je suis toujours retombée dans le panneau. Je l'excusais tout le temps - il a des tendances dépressives, souffre d'un grand vide intérieur, est obligé de prendre des anti-dépresseurs. Alors que moi, j'ai plutôt tendance à être heureuse assez facilement.

Mais plus ça va, plus je suis cassée, anéantie. Pourtant, je ne me connais pas "dépendante affective" : j'ai 53 ans, eu des relations "normales" avant celle-ci, je suis une professionnelle et je gagne très bien ma vie dans un boulot que j'adore. Depuis quelques jours, j'ai peine à terminer mes journées au bureau. J'ai peur de moi. Que dois-je faire?

pervers narcissique

Bonjour,
J espere que mon ou mes messages n arrivent pas trop tard!
Mais OUI on peut se reconstruire apres avoir vécu ou plutot survécu avec un pervers narcissique
J ai moi meme vécu avec un homme pdt 22 ans et sus que c etait un pervers au bout des 21 ans!!
effectivement j ai vecu la pire situation qu il peut exister ds un couple la violence physique, la violence psychologique,le harcelement, l humiliation et en + devant mes 3 enfants,le deniement, la culpabilité,etc....
j etais Sa Chose!! meme pas le droit d aller aux fetes de famille ou alors y arriver tres tard et repartir le + tot possible si j arrivais a y rester + longtemps je le payer des en montant ds la voiture.pas le droit d aller prendre un café chez une copine bien mieux de rester a la maison repasser ou preparer a manger à Monsieur!
Tjrs droit aux reflexions tres mechantes et destructises mais en fait c etait soi disant moi qui ne comprenait pas le sens je les interpretais a Ma façon!
aperçu de quelques reflexions:
je suis pas une bonne mere car j ai pas été capable d accoucher comme ttes les autres femmes!(j ai eu 3 cesariennes)
je suis qu une Merde et on fait quoi a la merde on l ecrase bien et on l enfonce!(en + des paroles j avais droit au gestes...)
je suis bonne a rien! meme pas a lui faire plaisir!
mais comment avoir envie de faire plaisir a la personne qui dit vs aimer et qui vs "engueule", vs critique, vs humilie sans arret
je vais m arreter là pour mes citations mais je pourrais ecrire pdt des jours pour vs raconter l ENFER que j ai vecu
j etais sous son emprise tjrs vivre ds la pression, la peur, que va t il faire si je fais ou si je dis ça?
un jour je lui ai dit que s il continuait il se retrouverai tt seul et m a dit que de tte façon si je le quittais que j aurais sa mort sur la conscience, que je n'y arriverai pas financierement,que je n aurais pas la garde des enfants, et que de tte façon d une maniere ou d une autre il m en ferait "chier"
j avais envie de partir pour VIVRE avec mes enfants ,quitter enfin ce bourreau mais que faire? et comment? personne n etait au courant de ce que j endurais depuis x années meme pas ma famille!
est ce que l on va me croire vu que mon vecu devrait arriver que ds les fictions! est que je vais y arriver? que va t il devenir? est ce qu il me retrouvera et cette fois ci passera a l acte? ttes ces questions m empechent de partir, j attends une aide mais comment? a quel moment?
un jour je me suis enfin decidé car là je n avais + le choix! je suis aller porter plainte,il m avait menacer en me mettait un couteau sous la gorge devant les enfants! et bien d autres choses encore...
ma vie et celle de mes enfants etaient en DANGER!!!
apres ma plainte il s est mis a me parler gentillement a pleurer(jamais je ne l avais vu pleurer!) et là GROSSE ERREUR!! j ai craqué je lui ai dit de revenir car m a dit qu il allait se faire soigner.pdt 2-3 semaines tt c est a peu pres bien passé(vu ce que je vivait avant)mais tres vite le vrai est revenu au galop!!il a simuler une tentative de suicide pour mettre encore + de pressions et je peux pas tt vs raconter car se serait trop long...........
mais l aide que j esperais est enfin arrivé sous forme de tte petite breche ds ce cercle sans fin et croyez moi je l ai aggrippé et depuis bientot 2 ans je ne l ai + laché et cette lueur petit a petit s est transformé en lumiere et aujourd hui ds ma vie et celle de mes enfants cette lueur est un GRAND SOLEIL!!!!
effectivement ce n est pas sans mal il faut se reconstruite ou peut etre tt simplement se Construire! je pourrais jamais oublier ce que cet "homme" m a fait endurer mais quelque part je ne suis pas celle que j etais avant je suis quelqu un de beaucoup plus" forte" car deja pour supporter des situations pareilles ils ns faut beaucoup beaucoup de courage et de force en soi!
si aujourd hui je parle comme ça , si j ai pris confiance en moi si je ne culpabilise plus d avoir fait subir tt ça a mes enfants(sans le vouloir bien sur) et d avoir tt essayer pour sauver l homme que j aimais c est qu avec l aide de ttes les personnes de mon entourage j ai puisé tte l energie que je pouvais car il était hors de question que ma vie soit completement detruite a cause de lui et que je voulais m en sortir pour mes enfants et moi meme,j ai en parallele bien sur suivi une psychotérapie qui s en elle non plus je n en serait pas là aujourd hui!!!
en parler avec des amis ça fait enormement de bien mais ça ne resoud les degats que la relation a causés en ns donc oui une therapie mais une vraie n apporte que du bon
n hesiter surtout pas a me poser des questions par rapport a ça ou mon vécu si je peux j y repondrais
je m en suis sorti, si mon experience peut aider ne serait meme qu une seule personne j en serais fort heureuse!!
alors je vs le redis a ttes les personnes qui vivent ou ont vecuent avec un pervers narcissique OUI on peut s en sortir on n a pas le droit de se laisser"mourir"(meme s il a deja fait le boulot a lui tt seul)a cause de cet etre abject...
cet homme pervers je l ai quitté il y a bientot 2 ans et malgré ses dires il est tjrs en vie alors ouvrez les yeux leurs paroles et leurs actes ne sont que pressions et pour vs culpabiliser!!!!!
je vs souhaite a ttes et a ts bon courage, ne baisser pas les bras vs allez y arriver!! j ai pu m en sortir vs vs en sortirez...
lepapillonlibre

A l'aide !

Bonjour,

Je suis anéantie, vidée, je n'ai plus d'âme. Cet homme m'a détruite ! A pris 7 ans de ma vie. C'était une illusion. Après une FIV et la naissance de notre fils, il me traite comme une merde! Et bien pire! M'abandonne après une césarienne, sous le choc! Une autre personne avc aucune humanité. Des infidélités à répétition, parle de notre enfant comme d'un investissement. Je ne serais plus jamais la même ! Il m'a détruite ! Sa mère est pnm et paranoïaque. Aidez moi. Je suis morte à l'intérieur.

Bonjour Anonyme

Je comprends très bien votre désespoir. J'ai été mariée pendant 32 ans avec un PN, avec lequel j'ai eu 2 enfants. Je suis arrivée à le quitter j'avais presque 50 ans. S'il m'a détruite (dépression majeure, maladie physique sévère et handicapante) je prends aujourd'hui conscience qu'il fait "encore" du mal à mes enfants qu'il a beaucoup battus jusqu'à ce qu'ils aient 16 ans et qu'il se soient rebellés (bien que ceux-ci s'en éloignent le plus possible) Il faut demander l'aide de professionnels (psychothérapeute, ou autre)et tout faire pour pouvoir fuir. Ces gens sont des vampires, des boas constrictors, ils se nourrissent de votre souffrance, sans ça ils ne peuvent pas survivre, il leur faut toujours une (ou des) proie(s). Finalement nous ne sommes à leurs yeux "qu'alimentaires" une ressources indispensable à leur survie. Courage. Fuiez

moi aussi

j ai vecu 11 ans avec un pn , je suis parti , revenus , reparti , j ai mit du temp , mais j y arrive doucement j ai comprie tellement de chose , oui il voulait me tuer dans ma tete , mais j ai compris sa va aller , fuir , plus rien savoir de lui , dur oui mais j ai eu le super declic donc tous va meme si parfois sa reviens un peu , sa repare vite , oui il faut retrouver la famille , les petite choses toute simple de la vie , etre heureuse et fiere mais vraiment tres fiere j m en sortirai moi , pas lui

quel courage

Je me sens rassurée d'avoir lu votre témoignage.
Cela fait 5 ans que je vis avec un PN, je ne le sais que maintenant.
Tout commençait comme un conte de fée, je pensais avoir trouvé la perle rare, il était si gentil, attentionné et prévenant.
Très vite, on s'est installé et au bout d'un an et demi, on s'est marié avec une belle fête.
Avant le mariage, je me rendais compte que mon homme parfait avait des moments de crise dus au stress de sa thèse, il ne rentrait plus le soir et rentre à des heures impossibles et en pleurs. Je faisais tout mon possible pour le soutenir durant cette période difficile.
Trois mois après le mariage, j'attendais un heureux événement, mais on avait des différends pour les travaux de rénovation d'une maison récemment acquise, il lui arrive d'être absent mentalement et d'être violent envers moi dès que je lui demandais ce qu'il n'allait pas, mais il ne voulait rien me dire,

Peu avant le premier anniversaire de notre fille, j'ai découvert qu'il flirtait intensivement avec des femmes sur internet. Qu'il leur promettait le mariage et de faire des enfants.
A la plupart d'entre elles, il leur disait qu'il était célibataire et à d'autres, il leur informait de sa situation familiale, et celles-là avaient le culot de continuer de flirter.

Depuis que je l'avais démasqué, il a menacé de nous quitter, de partir à l'étranger et même de se suicider parce Monsieur a perdu la face, lui qui veut se montrer comme mari aimant et père modèle...

J'ai quitté la maison avec mon enfant pour passer du temps chez mes parents l'histoire de me remettre des événements,... Ma seule erreur était de m'être laissée convaincre que je devais revenir à la maison car je dois avoir plus de confort de vie que lui, il était si gentil au téléphone... Il a fait une thérapie pour soigner sa violence durant un an, une séance par semaine, il me poussait à suivre une thérapie également, une condition pour que notre couple marche à nouveau.
Pendant ce temps tout semblait plus ou moins normal avec des moments de crise tout au long de l'année avec des flirts, il se cache maintenant au toilette avec son smartphone,...

Finalement, je me suis décidée de faire une vraie thérapie pour parler de mes problèmes de couple pour faire le point savoir s'il faut rester ou partir.

Mais voilà que monsieur veut prendre de nouveau des vacances tout seul, soi-disant pour faire une retraite chez des moines en France (nous habitons en Belgique) et au final, je découvre qu'il est parti en Asie où se trouvent toutes ses conquêtes.

Là encore, il me dit qu'il s'était décidé au dernier moment sachant que la demande de visa prend au minimum pour aller en Asie. Encore des mensonges une fois de plus.

Maintenant que notre fille à bientôt 3 ans, j'ai déjà donné une seconde chance pour reconstruire notre couple et que rien n'a changé.

Je me tâte de prendre une décision. Car Monsieur dit toujours que c'est à moi de prendre une décision car la situation telle quelle lui plaise parfaitement.

Il me dit que s'il est ainsi (mensonges, violence, menaces), c'est parce que je lui mets tout le temps la pression, qu'il est harcelé, pas suffisamment admiré et complimenté pour ce qu'il est et ce qu'il fait.

Bonjour, je suis (ou était) victime d'un pervers narcissique.

Bonjour,

je suis (ou était) victime d'un pervers narcissique. Nous étions ensemble depuis 1 an 1/2.
Nous ne vivions pas ensemble, à 2h l'un de l'autre, mais j'étais son bonheur, sa joie de vivre, il aurait tout fait pour moi (du moins c'est ce qu'il me laissait entendre et voir). Et d'un coup d'un seul, sur une colère, plus rien, larguée comme une chaussette, plus de nouvelles, il a profité que je sois au boulot pour prendre ses affaires et me rendre les miennes, me laissant juste une lettre

Je viens juste d'ouvrir les yeux et c'est difficile pour moi de l'accepter, c'est pour cela qu'il est important pour moi de lire vos témoignage.
Je reste encore quelque peu attachée à lui par la pensée et j'aimerai que ça cesse, qu'il n'est plus cette emprise sur moi. Je cherche sans cesse des réponses à mes questions mais j'en aurai jamais. Il partait dans des colères monstrueuses voir violentes, du moment que j'avais peur de lui
Il a fait beaucoup de dégâts et je me fais suivre pour ça.
Il m'a possédée en me disant que j'étais la femme de sa vie...profiter de sa situation pour que je compatisse, pour que je m'accroche. M'humiliait quand je n'étais pas d'accord avec lui. Il s'excusait à chaque fois quand il voyait que j'avais peur ou que j'étais sur le point de le quitter. Par contre, les deux dernière fois, je me suis opposée à lui...je n'avais plus peur de lui, ça le mettait encore plus en rage, et je voulais lui faire comprendre que l'on était deux pour se disputer, lui faire comprendre que sa colère ça faisait parti de lui qu'on allait apprendre à la gérer...cette réaction de ma part, je le reconnais maintenant, m'a sauvé, car ça à précipité notre séparation, fort heureusement pour moi.
Ce qui est dur à accepter, c'est que tout l'amour qu'il prônait...n'est été en fait qu'illusion, manipulation, d'admettre que j'ai pu laisser cette homme avoir une emprise sur moi.

Le choix que je fais aujourd'hui c'est de l'effacer de ma vie, c'est dur car malgré tout les bons moments restent ancrés dans ma mémoire... je ne sais comment faire ...

Merci

pareil pour moi

je suis dans la meme situation aujourd'hui ! J'ai vécu plus de 3 ans avec lui ! Lors d'une énième dispute il m'a mise à la porte le 18 octobre. Je l'avais déjà quitté deux fois et toujours revenu au bout de 15j maxi ! mais là non ça fait plus de deux mois ! mais tout y est passé depuis ! Je suis la femme de sa vie, il veut se marier (alors que ça n'a jamais été à l'ordre du jour au contraire depuis le divorce avec son ex femme). J'ai été voir une coach mental (j'ai commencé à la voir avant qu'il me foute dehors) et pour sauver notre couple il a voulu la voir aussi ! on a meme eu une médiation !! Mr est inscrits sur tous les sites de rencontres inimaginables et sites de webcams sur lesquels il mets qu'il cherche des relations sexuelles discrètes, ... et ce 6 mois après le début de notre relation... je lui ai dit que c'était fini que je ne reviendrai jamais car depuis il a inversé la vapeur car c'était à moi de dire si c'était fini ou pas car il fait les choses pour que je revienne (en autre il ne devait plus aller sur ses sites de webcams vu avec la psy - il y était encore il y a une semaine... enfin il me culpabilise et la réponse quand je lui dit que c'était fini que je ne reviendrai plus ça été : t'es dégueulasse j'ai fais tout ce que tu m'a demandé !!!

alors pourquoi aujourd'hui je pense tant à lui ! pourquoi il me manque tant après tout ce qu'il m'a fait subir ?

je suis comme toi ! dur de se rendre compte que tout n'était que mensonges, pas un seul instant il m'a aimé (et pourtant il pleure le contraire). Il a des talents de comédien ! Il pleure sur commande et ça a marché au début ! j'ai failli craqué et revenir encore mais je m'aperçois que ce n'est que de la comédie et pourtant il me manque et je ne cesse de penser à lui !!! c'est horrible cette dependance ! je pense comme toi au bons moments et ce qu'on a vécu !

Est-ce normal à ce stade ? Je n'ai plus confiance dans les hommes ni en moi d'ailleurs !!!

Je suis preneuse de témoignages ! comment s'en sortir après ?

Kathy

dur..

quand je vois ton mail kathy je me retrouve je suis rester 2 ans et demi av une personne manipulateur je l'ai quitter 3 fois la troisieme etait la bonne..mais tellement difficile aujourdhui ca va faire 8 mois et encore par moment limite je le regrette et ca me rend folle de penser sa..
moi aussi il ma humilier insulter et un vrai petit ange par moment
je vois un psychiatre depuis cette separation..j'ai ete chercher de l'aide mais cette dépendance est horrible et incomprehensible par certaine personne
c dur..

sos

bonjour, après huit ans de calvaire, humiliations, coups, menaces de placement sur mes enfants, enlèvement parental international... enfin, je viens de lui échapper.. sans parler des difficultés matérielles de la reconstruction de mes enfants qui ont encore tout perdu : leurs repères, leur travail, notre détresse et notre fragilité.. impossible de demander de l aide nulle part, cette ordure me les feraient placer immédiatement, c son unique combat... pff je suis fatiguée, je doute, g peur de tout et de tous... parfois l envie de céder, il n y a aucune victoire, juste une fuite insensée.... et le pire c que je culpabilise, je suis triste, je me sens si nulle et mes grands enfants qui n ont à nouveau plus rien et qui croient en moi me soutiennent malgrè tout... et notre petite, notre trésor à nous qui est parfois triste mais me supplie de ne pas la renvoyer chez je cite ce fou furieux.... dsl, juste envie de parler de ma tristesse, de mon impuissance et le pire c que ce pnm est en ce moment en phase ou je me suis tellement armée et aguerrie au combat qu il tente de me faire culpabiliser sur son envie de mourir... mais moi g rien fait et mes gosses non plus, il n avait qu à se soigner.... g seulement préparé les combats que je savais inéluctables et ce coup ci je crois l avoir neuutralisé..; à la guerre il n y a jamais de gagnants, que des femmes et des enfants meurtris pour toujours...

Je te souhaite beaucoup de

Je te souhaite beaucoup de courage à toi et tes enfants .

J'ai aussi connu la destruction psychique causée par trois PN, je suis là, bien vivante et malgré les cicatrices .
Ces types là sont morts intérieurement, il nous faut traverser la rive pour quitter définitivement leur monde des morts, pour celui des vivants. C'est presque un rite de passage ,dans l'existence vers une construction encore plus béton et équilibrée de nous même.
Je vous envoie beaucoup d'amour même si je ne vous connais pas.

Amitiés

courage ; s'en sortir est possible

:) courage , sortir de cet enfers est trés possible , mais c'est la peur qui nous bloque sans raison

...

Bonjour lynda36,

Je suis aussi dans ce bateau Sad mais je suis en train de m'en sortir Smile . C'est difficile car c'est lui qui amène l'argent à la maison. Moi je suis restée à la maison durant 12 ans pour élever «nos» trois enfants (c'est plutôt les miens car il n'a pas été présent très souvent et il ne les a pas élévés) donc je n'ai aucun revenu. Et il est en train de me faire savoir qu'il ne me laissera quasiment rien monétairement seulement une maison pleine de dettes et la pension des enfants!! Il nie en bloc tout les mauvais traitements (violence psychologique, verbale et sexuelle) qu'il m'a fait subir (je suis diagnostiquée syndrome de fatigue chronique fonctionnel et anxiété généralisée); il dit que ça marche des deux bords, que je l'ai fait souffrir lui aussi... Mais bon, ma décision de partir est prise et il déménage en fin de semaine à deux coins de rue de la maison, car il veut voir «ses» enfants aussi!! (tiens, tiens il vient de se découvrir une fibre paternelle tout à coup)
J'ai déjà rencontré une avocate qui me soutient et qui m'encourage. Je dois la revoir cette semaine. J'ai des ami(e)s qui m'encouragent et me soutiennent énormément dans cette ultime épreuve avec lui. Mais s'en détacher sera pénible, car des jours il me dit qu'il m'aime encore et qu'il se demande pourquoi on en est rendu là, qu'on a beaucoup à perdre et qu'il ne veut que du bien pour ses enfants, etc, et le lendemain il ne me dit plus rien, même pas bonjour, il ne parle presque pas aux enfants non plus.

Donc , tout ça pour te dire que ça va passer, continue d'en parler avec tes amis, ta mère (si c'est possible) et le temps arrange bien des choses. Je sais que ce ne sera pas facile, et que la tempête semble ne jamais s'arrêter, mais le soleil finira par chasser le tout. Essaie de faire une activité qui te plaît par semaine(manger une crème glacée dans un parc, visiter un musée, aller voir un film comique, etc) Ne reste pas chez toi à ressasser le tout je crois que c'est nocif et que la guérison sera plus longue.

Bonne chance à toutes et à tous qui vivent avec ces pervers :?
Nous ouvons et devons leur tenir tête et émerger de la bouillie dans laquelle ils nous ont plongé!!

Nanou25

lunda 36

je vien de lire une de tes derniere phrase et je pence que je peu t'aider pour une chose
tu dit que pour remonter il te faut oublier cette personne , mais sache que c'et tres , tres long de faire le deuil d'une personne vivante , c'est comme ceal que je pence car moi pour ma part c'est mon pere qui est le mechant diront nous et je mefforce de l'oublier , de faire le deuil mais comment veu tu faire cela quantd tu est susebtil de la rencontrer en allant cherhcer tu pain ou a la poste?? cest impossible
pouur oublier , il te faut pardonner mais cest tres compliquer de pardonner vraiment car tu a ete vider de toute confiance en toi et tu n'est pas tres sur de la percversiter de cette personne a lor tu est brouiller et ds ces condition tu ne pourra pas oublier completemnt, en loqurence, il te faut changer de vie , te redecouvrir , rencontrrrer d'autre gents , te donner le temps de reprendre confiance en toi et petiti a petit tu arrivera a tirer un trai sur cette persone mais en aucun cas tu n'y a rrivera ds les mois qui suive car le mal quelle ta fait est ineffacable alor il te faut vivre et aimer la vie
moi je sui suivit par un psy et ce nai pas evident de demontrer que mon pere etait un pervers narcissque alor cest pas evident de ce livrer a un psy qui sous estime les chose et je me demande si il pourai vraiment m'aider
je croi que pour moi la meilleur therapie est de vivre ; de sortir et de m'aimer car cette homme ma enlever toute estime de moi et toute confiance alor il faut ce redecouvrir et s"accepter et lmes chose paseront mais avec du temps et ca cest trs important que tu en sois consciente
aler courage et tien moia ucourant

tout fini par arriver

j'ai vecu 1an et demi d'une relation avec un pervers narcissique mythomane et en plus apris sa bisexualité
les coups bas j'en ai à revendre ,mon amour envers lui etait immense (il savent tres bien reussir dans se domaine....)
j'ai reussi à "vider" mon sac ,tout lui envoyer au visage ,bien sur il a tenu le choc a tout nié ou des non dit des faux semblants .....mais j'ai réussi a lui faire reconnaitre quelques mensonges et le pire c'est qu'il a toujours envers moi des sentiments je suis la seule personne a lui avoir tenue tête il n'a pas reussi à me detruire pourtant il y a mis toute son ame ......
son dernier sursaut, ne plus repondre au téléphone, mail et courrier que je me devait de lui faire parvenir pour des raisons importante, il fait le mort
il pense de par son silence me blesser il se trompe depuis 1 moi quesque je revie Laughing out loud un pur bonheur
soit forte tu veras la gagnante c'est toi tu en sortira grandis, tu sauras ne t'entourrer que de personne positives ,tu sentiras dessuite les "naucifs"
j'ai poussé le vise (il a été sur super prof ;;;)à le remercié de m'avoir poussé aux limites extrèmes, je ne me serai jamais imaginé avoir autant d'énergie en moi
Je n'ai même pas peur de le revoir car je sais qu'il n'a plus d'emprise sur moi , les roles sont inversés,
courrage c'est trés dur mais possible et surtout ne pas avoir de désir de vengeance au contraire leurs faire voir que l'on ne leur en veut pas et le pire qu'il puisse leur arriver

Merci a toutes pour vos reponses!!

Ca m'a fait du bien un peu de vous lire, de voir que l'on peut ressurgir... d'autant plus, que je vous suis solidaires et que je vous trouve tres fortes, du fait que vous avez vecu ce genre de relations avec pere, et conjoints, ce qui doit etre, a mon sens, beaucoup plus destructeurs, du fait des sentiments qui les animent, tandis que moi, je l'ai vecu avec une amie (ce dont je croyais etre) avec laquelle je vivais sous le meme toit!

J'ai lu beaucoup sur le sujet, a en etre fatiguee, ... et je n'arrive pas plus malheureusement, a pardonner, et il me semble que la guerison pour nous doit certainement commencer par la???

Parfois, aussi, je me demande comment faire pour ressurgir le plus rapidement possible?

Essayer d'oublier des qu'on a une pensee se rapportant la-dessus, tourner la page completement, essayer de ne plus y penser du tout?

Ou au contraire, en faire le tour pour que ca puisse s'effacer vraiment et qu'on puisse aller vers la remontee?

C'est pour ca que le desir d'un psychologue est present, pour m'aider a m'orienter un peu dans ce processus, mais ca ne m'est pas possible pour l'instant.

Si jamais vous avez des conseils la-dessus pour ceux qui ont ete en therapies, par exemple, ca m'aiderait surement, car a ce jour, meme si cette personne n'est plus vraiment dans mon quotidien, je ne remonte pas du tout....

C'est comme tout vide dedans, desillusionnee, fatiguee, degoutee, comme si la vie , ou enfin le desir de vivre m'avait abandonne! C'est normal ca ou non?.....

Desolee, je suis plutot decourageante, c'est vrai que la fatigue l'emporte a cette heure-ci, mais j'ai quand meme une lueur d'espoir qui me fait me dire que je puis surement revenir, peut-etre pas celle que j'etais avant, mais un peu plus en vie...

Est-ce que ca passe par ne plus y penser du tout, s'y efforcer toujours et essayer de bannir toutes pensees s'y rapportant?
D'apres vous, a votre avis?

J'en ai parle beaucoup a un ami, mais reste que ca reste toujours en moi....

J'ai hate d'en finir avec tout ca, mais je ne sais pas trop comment!!! Vos avis SVP....

Comme vous etes passees par la, je me dis que c'est plus facile pour vous de comprendre, comparativement a quelqu'un qui ne l'a pas vecu et ca me fait esperer trouver des petites pistes pour me reconstruire, car malheureusement, sur Internet, je n'y trouve pas grand-chose a ce sujet a part de se separer du ou de la personne en question, ce qui sera fait dans les prochaines semaines assurement, mais je ne la vois que tres peu presentement et ai coupe tout contacts verbal avec elle!

Un gros Bravo a toutes celles qui ont retrouve la vie, et un gros "on lache pas" a celles qui sont sur cette voie....!!!!!!!!!!!!!!!!

Merci encore, pour tous vos encouragements, des fois, c'est ce qui nous donne un petit coup de pouce vers le haut!

Bises a toutes!

Lynda

Comme je te comprends...

Bonsoir Lynda,
Je suis tombée sur ce forum par hasard. J'ai vécu une situation de ce type et je cherche des solutions pr me reconstruire. Je suis lassée de me mentir en me disant que tout va bien alors que ce n'est pas le cas.
J'aimerais en parler avec toi et "d'autres victimes" car je ne sais pas à qui en parler. J'ai l'impression que mon entourage ne peut pas me comprendre...

Merci d'avance.

une victime de + ...

Je sais que ça fait longtemps que tu as écris ce post mais j'aimerais tout de même avoir de tes nouvelles. Tes messages m'ont beaucoup touchés car je vis actuellement la même chose que toi. J'ai été en relation avec un pervers et j'y ai mis fin il y a 5 mois maintenant. Mais je ne m'en sors pas. Je suis pourtant suivie par un psy et je dois dire que ça m'aide énormément à comprendre mais j'ai toujours ces moments où je me sens nulle, vide, insignifiante etc... je ressasse encore beaucoup cette histoire vu qu'il m'a menti et qu'il m'a trainé dans la boue car il convoitait déjà qq'un d'autre (ça je l'ai su bien après). J'ai encore du mal à me faire une raison et j'aimerais vraiment pouvoir correspondre avec toi pour que tu puisses me dire si tu t'en es sortie finalement et si oui, comment tu as fait.
Merci d'avance et peut-etre à bientot

salut Lynda

Je sais que ça fait longtemps que tu as écris ce post mais j'aimerais tout de même avoir de tes nouvelles. Tes messages m'ont beaucoup touchés car je vis actuellement la même chose que toi. J'ai été en relation avec un pervers et j'y ai mis fin il y a 5 mois maintenant. Mais je ne m'en sors pas. Je suis pourtant suivie par un psy et je dois dire que ça m'aide énormément à comprendre mais j'ai toujours ces moments où je me sens nulle, vide, insignifiante etc... je ressasse encore beaucoup cette histoire vu qu'il m'a menti et qu'il m'a trainé dans la boue car il convoitait déjà qq'un d'autre (ça je l'ai su bien après). J'ai encore du mal à me faire une raison et j'aimerais vraiment pouvoir correspondre avec toi pour que tu puisses me dire si tu t'en es sortie finalement et si oui, comment tu as fait.
Merci d'avance et peut-etre à bientot

salut lynda36

En lisant ton message j'ai enfin été soulagée de constater que je ne suis pas seule à vivre cette expérience. Je suis dans le même état d'esprit et le moindre effort aujourd'hui me pompe toute mon energie. Je ne sais plus comment penser et la moindre réflexion anodine de mon entourage prends des proportions invressemblable. Je n'arrive plus à me concentrer. Ce qui me sauve c'est que je poursuis une petite formation que ne me prends pas beaucoup de temps mais qui me redonne confiance en moi de part la réussite aux contrôles continus. Celà m'aide à garder les pieds sur terre et je sais qu'au fond de moi je veux m'en sortir. Je pense qu'après une telle épreuve il faut se fixer des petits objectifs facilement réalisable et petit à petit retrouver la joie de bonheurs simples. Pas facile je sais et je commence juste ! Alors j'essaie aussi de me préserver des personnes négatives et de prendre beaucoup de recul (de toute façon je tombe malade dès que je me prends quelques méduses !). Je garde l'espoir toutefois et ton message m'a aidé à prendre conscience que je ne suis pas seule. Garde l'espoir je suis persuadée qu'un jour ou l'autre on peut retrouver la télécommande de son royaume intérieur.

Re: pervers narcissique; apres eux, comment se reconstruire?

[quote:2ab5be6246="lynda36"]Bonjour!

J'ecris ici dans l'espoir de venir y chercher un peu d'aide... J'aimerais avoir la possibilite de communiquer avec des gens qui ont pu se reconstruire pas mal ou sont dans la voie de le faire apres le passage d'un ou d'une pervers narcissique dans leur vie peu importe le genre de relation entre vous et cette personne!
J'ai pu lire beaucoup sur ce sujet, ce qui m'a aide a repondre a CERTAINES questions, mais malgre tout, je n'arrive pas a me reconstruire!
J'aimerais aller consulter un psychologue, mais je ne peux pas presentement, puisque pour des raisons de maladie physique, il m'est encore impossible de sortir de chez moi!
Je voudrais pourtant m'en sortir, et je ne sais de quelle facon le faire!
Comment fait-on le deuil de tout ca?
Y a-t-il une facon de proceder meilleure que d'autres pour y parvenir?
Comment fait-on pour reaimer la vie?
Je sais pas trop, mais dans les gens qui temoignent d'avoir ete avec des pervers narcissiques, beaucoup expriment de la colere envers cette personne... Pour ma part, oui, il y a de la colere,( mais aussi et sinon plus envers moi d'avoir endure, tolere, pas vu, enfin, pas voulu voir)mais surtout et aussi un immense Mais tres immense sentiment de DEGOUT envers elle qui ne part plus et qui se traduit on dirait par biais dans ma vie...
J'etais une personne si differente avant elle, et j'arrive pas a me retrouver, a retrouver cette personne que j'etais, et qui malgre la maladie physique, etait bien, ce que je ne peux dire presentement, c'est tout le contraire! On dirait que c'est moi maintenant, pas on dirait, mais c'est vraiment comme je me sens, comme si c'etait moi qui etait vide maintenant, a l'interieur, sans ames, comme cette foutue personne, mais avec la souffrance qui l'accompagne!
Comme une personne sans ame, sans vie, qui n'existe que pour exister, qui n'arrive plus a se remplir!
J'ai l'impression, non pas par le lien que l'on avait, mais que simplement par sa seule presence dans ma vie, elle m'a arrache mon moi!
Je n'ai plus de joie de vivre, ni la candeur ou espoir ou croyance en la vie que j'avais, ni la generosite que j'avais avant, comme si j'avais plus rien a donner car j'ai plus rien en-dedans... Mes emotions sont toujours la, par contre, amplifiee (et c'est bien le pire), car ca me fait tres mal!
Redevient-on ce qu'on etait avant?
Quand je pense a cette personne, si quelqu'un entendait ma voix interieure et pouvait savoir comment je la decris maintenant, je crois qu'on m'enverrait un exorciste!.....................
J'ai toujours pardonne dans ma vie, mais la, j'essaie d'y arriver en lisant le pourquoi probable de cette maladie(?), j'ai beau y lire que ca vient de l'enfance) et j'arrive pas a pardonner, mais pas du tout, je crois que j'y arriverai jamais!
Je suis comme desillusionnee de la vie!
Je repense a tout pleins de choses, j'ai les images qui me reviennent et, je suis reellement DEGOUTEE!
Aussi, j'ai peur de devenir comme ca moi-meme, meme si je suis fort emotive.... Parce que la vie n'est plus a l'interieur de moi!
Je suis aussi beaucoup isolee (car je me suis deteriore et etat de sante restreignant), et on dirait que je suis partie pour l'etre plus longtemps encore, car apres avoir eu cette M..... dans mon quotiden, on dirait maintenant que je recherche une perle rare partout, un diamant de valeurs morales et d'authenticite, comme peut-etre pour me faire oublier tout ca, ou peut-etre pour me raccrocher a la vie, ou enfin m'y faire croire!
Autant, avant, je ne jugeais que tres rarement les gens, autant que maintenant, je ne peux supporter meme le superficiel d'une personne qui n'agit pourtant que parfois sur l'espace d'un moment par convenance?
Je ne sais pas trop ce qui m'arrive, mais je n'y suis pas bien du tout!J'aurais prefere en tout point partir avant d'avoir vu completement ce que cette personne etait, pour ne pas le voir tout simplement, ni le vivre, juste me dire qu'elle etait bizarre!
Ca ne faisait pas partie de mon monde et c'etait mieux ainsi!
Autant un jour, grave erreur, j'ai voulu l'aider, autant ensuite, j'ai voulu sauver ma peau!
Autant, ma question etait pourquoi, autant, maintenant, elle est comment?Est-ce que tout ca va prendre fin un jour?
Comment faire pour y arriver, comment faire pour que ce vide a l'interieur parte et que je redevienne un peu celle que j'etais?
J'ai pas envie de mimer comme elle une joie de vivre qui n'existe pas! Meme si ce n'etait pas ce qu'elle mimait....
Comment faire face a ce neant de beaute? A cette mer de degout?
Si quelqu'un peux m'aider, psychologues inclus, j'en serais bien heureuse...
Merci!

J'ai lu ou entendu en quelque part, que tout ce qui ne s'exprime pas s'imprime....
J'ai pourtant beau l'exprimer et l'exprimer, ca reste imprime......

Je trouve qu'on devrait pouvoir les soigner !!!

Bonjour à vous toutes et tous....

A celles et ceux qui ont réussi à se reconstruire je dis quelle chance !!!
J'ai vécu donc moi aussi la même chose que vous, vivre avec cette personne malsaine et pour moi dégueulasse.... Oui j'étais une étrangère dans ma maison.... mal à l'aise au repas de famille, coupable coupable coupable...coupable qu'il ait jeté à maintes reprises mon chat dans les escalier, alors que la vue d'une pauvre bête écrasée me donne déjà les larmes, aucune empathie et pour personne, c'est ma faute si le chat monte sur le lit et ronronne, c'est moi qui suis une mauvaise personne.

Cela fait maintenant un an que je l'ai quitté.... non pas sans mal comme vous toutes et tous, ce malade m'a prit ma maison, 6000€ (au lieu de 25000 au départ), une partie de ma famille (j'étais devenue la salope et la pute au sein d'une famille catho qui ose quitter son homme), une partie de mes collègues aussi, nous travaillons toujours sur le même lieu de travail il ne veut pas dégager et moi non plus !!!!!!

Il m'est impossible de me reconstruire moi même si au départ je pensais que j'étais sur la bonne voie, nouvel amoureux, formation, sport.... Non rien n'y fait, je soupçonne maintenant mon nouvel amour de faire partie de ces malades, je suis jalouse et je me sens mal en permanence, je suis endettée en permanence car oui il a gagné, financièrement je suis foutue, récemment je ne dors plus mes nuits (même après un an), je n'ai donc pas les moyens de payer quelqu'un de compétent pour m'aider vu mes dettes sans fin... et avec ce que je fais subir à mon homme je pense que celui ci va me quitter bientôt...
Alors personnellement, je vous comprends, s'exprimer ne sert à rien, tout reste en nous et je ne sais pas pour combien de temps... Je ne sais pas quoi faire non plus... Et le pire dans tout ça pour moi, ce sont les gens qui ont pris parti pour lui et ceux qui me disent qu'ils ne prendront jamais parti (oui c'est ça) ils ne me croient pas quand je leur dit que je ne lui ai jamais volé d'argent, je suis tellement mal que je leur imprimerait bien l'état de mes comptes dans la gueule... Je suis devenue une personne agressive et tout le temps sur la défensive, j'agresse mon copain ect et lui ne comprend pas alors je me dis que c'est surement un manipulateur aussi.... bref je pense qu'on ne s'en remet jamais....Personnellement je vois pas le bout... et je n'en peux plus, je pleure souvent seule, et je me sens comme vous vraiment dégoutée...
J'habite en Belgique et si quelqu'un connaît un groupe pour discuter n'hésitez pas, et bon courage à ceux et celles qui sont dans le même état...

Bonjour, personnellement, ça

Bonjour, personnellement, ça a fait 18 ans en juillet que j'ai eu un réflexe de survie et donc le courage de "le" quitter et/mais je ne m'estime toujours pas guérie,j'ai fait une dépression de plusieurs années et même si je vais mieux globalement(!),j'ai des hauts et des bas, régulièrement,je l'entends encore me juger, m'insulter, me ridiculiser, MAIS je sais que ça vient de ce malade et pas de moi...je ne sais vraiment pas si on peut guérir un jour complètement, et même si c'est réaliste d'espérer pouvoir redevenir ce qu'on était avant..parfois je me dis qu'il faut mieux accepter de vivre avec une sorte d'amputation psychique, comme quelqu'un qui réapprend à vivre avec les séquelles d'un accident, parce qu'après tout, on a été des victimes aussi,des victimes psychiques d'un accident de la vie psychique, cette rencontre,puis cet enfer (de 10 ans pour mon cas,c'est qd-mm trèèèes long, de 22 à 33 ans, des années fichues!)comment on pourrait l'oublier, c'était tellement violent, tellement haineux, tellement intense, ça laisse des traces et c'est immanquable, il me semble. Le tout c'est de ne pas s'en vouloir à soi-même de s'être "fait prendre dans ses filets", d'être indulgente avec soi,ils sont redoutables et monstrueux et il faut passer par une phase d'auto-consolation, se dorloter, faire ce qu'on aime pour se ré-estimer, pour se prouver que, ben non je ne suis pas une merde, non, je ne suis pas une connasse (même si il a essayé de m'en convaincre jusqu'à ma dernière cellule en me hurlant et rehurlant dessus comme un malade qu'il est !),c'est lui qui se trompe et veut faire le mal,non?! Bien sûr qu'on en garde des séquelles !Il faut se reconstruire, jour après jour...J'ai fait 8 ans(ou9?!) d'analyse avec une psychologue, ça clarifie (profondément), ça aide à comprendre, mais ça ne veut pas dire qu'on redevient comme on était avant ! Maintenant, je le prend comme une expérience (néfaste)de vie et je ne mets plus ma confiance dans les gens comme ça aveuglément,je ne suis plus naïve, bien sûr je me suis durcie,oui, mais dans la vie il y a de tout, les prédateurs comme ceux dont on parle, on ne les soigne pas, c'est impossible:ils sont incurables, alors il faut être vigilante pour ne plus tomber dans leurs pattes et leur "jeu destructeur". Un jour, je parlais du pardon avec 1 personne-ressource et que "je n’arriverais jamais à digérer tout ce qu'il m'avait dit"...elle m'a répondu: "mais il ne FAUT PAS digérer!, ça voudrait dire que tu as accepté de manger sa merde, tu acceptes ça?..."j'ai dis non... ! :-)
ces gens n'ont pas d'âme, ils veulent pomper celles des autres, ils sont des sangsues psychiques et il est bon de s'armer de vigilance mais sans devenir parano ! En résumé: se documenter,se reconstruire pas à pas psychologiquement, spirituellement aussi (sans se faire berner par les réponses toutes faites)et surtout se renforcer soi-même, puis gérer son vécu ...pas facile tous les jours mais pas insurmontable, faut être patiente, ce qu'on a subi n'est pas rien !
Bon courage et surtout persévérance à toutes .

Allo,
Pour ma part j'ai eu un père narcissique, destructeur. Je l'ai vénéré jusqu'à l'age de 30 ans et j'ai mis tout le blâme des malheurs familiaux sur le compte de ma mère. Ma mère m'a donné un livre sur le harcèlement moral pendant l'année de mes 30 ans et mon monde s'est écroulé complètement.
J'ai aimé le commentaire qui dit que ces gens là détruise les autres à la petite cuillère car c'est exactement ca et je n'aurais pas su le dire d'une meilleure facon.
Pour ma part je suis arrivé dans ma vie d'adulte sans savoir ce que je valais, sans confiance en moi et en personne, avec de la haine envers la vie plein le coeur mais sans pouvoir dire pourquoi. Des études secondaires pas terminées... J'avais tellement peu d'estime en moi, j'avais pas de rêves, pas de goûts, pas d'ambitions, j'ai été morte toute ma vie. Avant mes 30 ans je ne pouvais pas vous dire mes qualités mais pour ce qui est de mes défauts j'aurais pu en parler pendant des heures.
Alors suite à la lecture du livre offert par ma mère, je naviguais un peu à la dérive, je faisais pratiquement que des choses que je détestais dans la vie. Je ne pouvais pas m'offrir une vie meilleure alors que je me détestais moi même! Je suis allé consulté une psychologue géniale et aujourd'hui, 3 ans plus tard je la consulte encore de temps en temps.
Jusqu'à mes 30 ans j'ai eu une vie remplie d'échecs malheureux, j'ai recherché l'amour que je n'ai pas eu dans toutes mes relations (travail-amis...), je ne m'étais jamais senti à la hauteur pour faire parti d'un groupe...je pourrais continuer longtemps. Ma psy m'a dit que j'avais le syndrôme de l'enfant qui n'a pas été bercé.
J'en ai parlé avec ma mère et elle me l'a confirmé, ca faisait déjà bien trop longtemps qu'elle était avec mon père et qu'elle se faisait détruire. Elle est restée 26 ans avec cet homme qui la détruisait pour l'amour de ses enfants... Ca lui a pris plus de 15 années à se reconstruire elle-même. Je suis très fière d'elle maintenant que je comprends ce qu'on a vécu. Elle ne s'est jamais remis en couple et n'en a jamais ressenti le besoin, je pense qu'au fond on ne peux pas pardonner autant de méchanceté.
Sinon ma mère, j'ai aussi connu les 2 autres femmes qu'il a eu depuis ce temps. Celle qui a suivi ma mère a fait près de 12 ans avec mon père et aujourd'hui elle essaie aussi de se reconstruire depuis 5 ans. Celle qui est en ce moment avec lui, j'ai eu la bonté de l'avertir il y a plus de 2 ans déjà mais elle ne m'a pas cru...elle m'a dit que elle pourrait lui faire connaître le bonheur....que c'est beau, je pense que plus elle essaie et plus elle grossit mais elle ne voit pas ce qui lui arrive. En à peine 2 ans elle est passé de femme mince à grosse, au moins 40-50 lb! Ah ces femmes qui veulent sauver le monde...et qui se font détruire.
En tout cas, après toutes ces années, ma mère s'en est sortie mais je dois dire que les cicatrices sont encore fragiles. Et moi je m'en sort mais j'y serais pas arrivé sans ma psy. Aujourd'hui j'ai abandonné un travail que je détestais et je suis retourné à l'école. Je suis rendu à l'université et j'en ai encore pour 2 ans et demi et si j'y vais, c'est parce que je le vaux. C'est parce que maintenant je m'aime assez pour savoir que je ne mérite pas une vie de merde comme je m'imposais. J'ai des rêves, des ambitions et je commence à aller vers les gens. Pour ce qui est de mon père, je ne lui ai pas pardonné et je pense que je ne le ferai jamais parce qu'il ne reconnait pas ses torts. Cet homme là a fait 3 enfants et il nous a tous fallu attendre d'être adulte avant de se construire (et nos pas de se reconstruire). Moi je pense que personne pardonnerait à un criminel qui a tué notre enfant s'il n'admet pas aumoins ses torts, eh bien c'est la même chose pour moi, il m'a tué et il m'a tellement bien conditionné que j'ai continué son oeuvre sur moi quand je suis parti de la maison!
Faut pas se leurrer, c'est pas facile de changer, pour ma part, même si j'en ai consience, il m'arrive de reproduire ses comprtements sur des personnes que j'aime. À chaque fois je m'en veux et je m'excuse à ces personnes. Ca arrive de plus en plus rarement mais je peux vous dire que c'est pas facile de changer mais quand on en parle c'est possible. Le pardon de mes victimes est plus facile car ils savent ce que j'ai vécu. Il ne faut pas avoir honte de parler de ces choses là. Les personnes comme mon père sont souvent vu comme des personnes 'gagnantes' alors que c'est les pires 'loosers' que la terre ait porté, mais c'est ce qui fait que notre entourage nous comprend pas. Je dis souvent que mon père à fait 10% de bonnes choses dans sa vie et 90% de merdes, sa force c'est qu'il sait très bien disposer ses 10% de façon à être bien vu de la majorité.
Pour terminer, dans ton commentaire tu dis que tu n'a pas les capacités pour aller voir un psy. Je te comprends très bien et j'ai envie de te suggérer d'appeler tes vieilles amitiés, ne pense pas que tu n'en a plus car ce serait faux, ils attendent ton appel et cois moi, ils seront content de te voir. Il faut leur expliquer ce que tu as vécu et s'ils ont à te pardonner quelque chose, ils le feront. En attendant de pouvoir consulter, tu verras qu'ils seront tes meilleurs soutiens. Il ne faut pas t'isoler mais te reconstruire au plus vite. Je te souhaite bonne chance.
Caroline Laughing out loud

pervers narcissique

J'espère ma chère Caroline que tout va bien pour toi maintenant.
Je pourrai prendre à mon compte mot pour mot ce que tu as écrit.
Ces individus sont des diables personnalisés, ils ne peuvent vivre qu'en détruisant, ces monstres ne supportent pas de voir leur entourage proche heureux (femme, enfants, collègues..) mais ce que j'ai constaté aussi, c'est que ces belzebuth sont serviles devant les puissants.
Dès qu'ils s'aperçoivent qu'ils ont la moindre ascendance sur une personne, la destruction de cette personne est programmée.
Ce qui est terrible c'est qu'il n'y a pas de limite, chaque personne cotoyée est une cible potentielle.
Je n'avais même plus de prénom, lorsqu'il m'appelait, c'était : Hé!....
(30 ans de mariage)
Courage à tous, fuyez car c'est votre santé qui est en jeu !
Sachez que pour eux la victoire ultime c'est votre suicide, "une jouissance sans nom".
Jamais vous ne le changerez, c'est vous qui changerez et un jour, vous ne vous re-connaitrez plus !!!!

réponse à linda

bonsoir
ce que tu vis est normal après une relation avec ce genre de profil. ces personnes là te vide de ton énergie, ils agissent comme des vampires, qui prennent la joie de vivre, la générosité, l'énergie de vie tout, tout ,tout!
celui que j'avais rencontré, (il est mort maintenant), en mars 2006), et cela a duré 2 ans, était brillant, c'était un artiste mais quel manipulateur! (mentalement et physiquement parlant.).. j'ai réussi à le quitter, il avait déjà entamé une autre relation, mais il cherchait quand même à reprendre contact... j'ai résisté, ce fut dur, très dur... j'ai pris appui sur des personnes qui se sont rendu compte de mon état. tu as déjà franchi une étape: celle de la prise de conscience, c'est déjà formidable!!! l'énergie va te revenir doucement, tu vas te re-remplir mais il faut être très patiente. prends tous les bons petits moments pour les transformer en grands moments de joie et de bonheur, et parles, dis, mets des mots encore et encore... courage, tu n'es pas seule à avoir subi cela, saches que certains et certaines te comprennent parfaitement, mais n'aies plus aucun contact avec cette personne, plus jamais, il n'y a que comme cela que tu t'en sortiras!! bonne chance, plein de bonnes, de chaudes de douces pensées, tu es encore en vie!!!!!!

pervers narcissique

bonjour,

Si je devais te donner un conseil : fuis ! quitte-le le plus vite possible ! Il n'y a RIEN à faire avec ces individus : ils sont vides, incapables d'aimer, seulement de simuler pour séduire leur proie car il leur faut une proie. J'ai été le bouc émissaire, la victime d'un pervers narcissique. C'était un homme intellectuellement brillantissime, hypercultivé, séducteur mais très malade , ce qui m'a amené à beaucoup, beaucoup trop de compassion. Il en a usé et abusé. Ce que j'ai vécu est impossible à raconter. J'essaie de l'écrire. Tout l'art du pervers réside dans la maitrise de la nuance : c'est du pointillisme, pas de la grosse cavalerie. Il ne te détruit pas au bulldozer mais à la petite cuillère. C'est tellement "léger" qu'en permanence, tu doutes de ce que tu vis, de ce qu'il te fait et tu finis par douter de ton équilibre mental.
Aujourd'hui, il n'est plus de ce monde. Je regrette l'homme que j'ai cru aimer mais celui qu'il était ne me manque pas. J'ai vécu ..... 27 ans !!! avec quelqu'un qui n'existait pas.
Aujourd'hui, à bientôt 57 ans, je revis : j'ai perdu 25 kg, retrouvé le plaisir de m'habiller, de lire, d'écouter de la musique, de dessiner, ..... Par contre, je veux rester seule. La simple idée de risquer de rencontrer un de ses semblables me glace. J'ai tellement gagné à retrouver ma liberté. Je me suis retrouvée (ou presque) et ne suis pas prête à risquer de me perdre. Toute relation comporte un risque : je ne le prendrai pas.
Je suis orthophoniste et mon travail me comble.
Ne perds pas de temps, ne rêve pas, et pense et repense à ce proverbe :"on ne tire pas un sac de farine d'un sac de charbon".
Courage ! je pense bien à toi.

pervers narcissique

bonjour,

Si je devais te donner un conseil : fuis ! quitte-le le plus vite possible ! Il n'y a RIEN à faire avec ces individus : ils sont vides, incapables d'aimer, seulement de simuler pour séduire leur proie car il leur faut une proie. J'ai été le bouc émissaire, la victime d'un pervers narcissique. C'était un homme intellectuellement brillantissime, hypercultivé, séducteur mais très malade , ce qui m'a amené à beaucoup, beaucoup trop de compassion. Il en a usé et abusé. Ce que j'ai vécu est impossible à raconter. J'essaie de l'écrire. Tout l'art du pervers réside dans la maitrise de la nuance : c'est du pointillisme, pas de la grosse cavalerie. Il ne te détruit pas au bulldozer mais à la petite cuillère. C'est tellement "léger" qu'en permanence, tu doutes de ce que tu vis, de ce qu'il te fait et tu finis par douter de ton équilibre mental.
Aujourd'hui, il n'est plus de ce monde. Je regrette l'homme que j'ai cru aimer mais celui qu'il était ne me manque pas. J'ai vécu ..... 27 ans !!! avec quelqu'un qui n'existait pas.
Aujourd'hui, à bientôt 57 ans, je revis : j'ai perdu 25 kg, retrouvé le plaisir de m'habiller, de lire, d'écouter de la musique, de dessiner, ..... Par contre, je veux rester seule. La simple idée de risquer de rencontrer un de ses semblables me glace. J'ai tellement gagné à retrouver ma liberté. Je me suis retrouvée (ou presque) et ne suis pas prête à risquer de me perdre. Toute relation comporte un risque : je ne le prendrai pas.
Je suis orthophoniste et mon travail me comble.
Ne perds pas de temps, ne rêve pas, et pense et repense à ce proverbe :"on ne tire pas un sac de farine d'un sac de charbon".
Courage ! je pense bien à toi.

même histoire

j'ai vécu le même calvaire , la fuite après avoir assuré mes interéts était la seule solutions

pervers narcissique

bonjour,

Si je devais te donner un conseil : fuis ! quitte-le le plus vite possible ! Il n'y a RIEN à faire avec ces individus : ils sont vides, incapables d'aimer, seulement de simuler pour séduire leur proie car il leur faut une proie. J'ai été le bouc émissaire, la victime d'un pervers narcissique. C'était un homme intellectuellement brillantissime, hypercultivé, séducteur mais très malade , ce qui m'a amené à beaucoup, beaucoup trop de compassion. Il en a usé et abusé. Ce que j'ai vécu est impossible à raconter. J'essaie de l'écrire. Tout l'art du pervers réside dans la maitrise de la nuance : c'est du pointillisme, pas de la grosse cavalerie. Il ne te détruit pas au bulldozer mais à la petite cuillère. C'est tellement "léger" qu'en permanence, tu doutes de ce que tu vis, de ce qu'il te fait et tu finis par douter de ton équilibre mental.
Aujourd'hui, il n'est plus de ce monde. Je regrette l'homme que j'ai cru aimer mais celui qu'il était ne me manque pas. J'ai vécu ..... 27 ans !!! avec quelqu'un qui n'existait pas.
Aujourd'hui, à bientôt 57 ans, je revis : j'ai perdu 25 kg, retrouvé le plaisir de m'habiller, de lire, d'écouter de la musique, de dessiner, ..... Par contre, je veux rester seule. La simple idée de risquer de rencontrer un de ses semblables me glace. J'ai tellement gagné à retrouver ma liberté. Je me suis retrouvée (ou presque) et ne suis pas prête à risquer de me perdre. Toute relation comporte un risque : je ne le prendrai pas.
Je suis orthophoniste et mon travail me comble.
Ne perds pas de temps, ne rêve pas, et pense et repense à ce proverbe :"on ne tire pas un sac de farine d'un sac de charbon".
Courage ! je pense bien à toi.

Bonjour

Pour l'instant je ne vois pas en elle, la personne narcissique je vois en fais une peine d'amour ce qui serait tout a fait normal dans les cirsconstances il faudrait avoir un peu plus de details sur cette personne et votre histoire pour l instant je te souhaite une belle vie et jespere que cette peine de rupture sera vite passée pour passer a autre chose bonne journee. Lolly4

Pervers narcissique

J'ai vecu une histoire un peu similaire. Je suis un homme de quarante cinq ans maintenant. J'ai rencontre Luc il y a quatre ans. Il etait tellement beau que je n'en croyais pas ma chance.
Petit a petit, j'ai note des crises etranges. Un mot mal interprete pouvait generer des coleres pas possibles et des menaces quasi-physiques. Je mettais ca sur le compte de son ex-alcoolisme, sur ses sacro-saintes cigarettes pas legales et un caractere importe.
Et puis, il savait y faire pour m'emporter dans un royaume de volupte et me faire oublier pour un temps les problemes.
Mais bon, les oublier ce n'est pas les regler.
Tant que je filais doux et que je cedais tout allait bien... et puis plus je commencais a me reveiller, a me resister, ca devenait vite invivable.
Et puis est venu le temps de la verite. J'ai finalement fait passe un enieme examen a Luc. Il etait seropositif mais clamait ne pas le savoir. Il ne l'etait pas autrefois et l'est devenu dans les deux premieres annees de notre relation.
Avec le temps et en ayant fait mon investigation, j'ai finalement appris qu'il se donnait regulierement a qui le voulait. Jeune, vieux... rien ne l'arretait... et surtout pas le risque de me coller le VIH
Il n'a finalement pas reussi son coup et des miracles repetes m'ont permis de rester negatif.
Depuis il m'a quitte, en se foutant de ma gueule, par telephone. Trois ans d'amour et de sacrifices liquides en trois minutes. Et depuis je suis vide, sans envie, sans amour, sans rien... Et lui, il vit heureux, continue a seduire a tout va, a dissemer sa maladie et qui veut le prendre sans etat d'ames.
Je pense souvent a lui avec beaucoup de colere, parfois de la tendresse... et ca me demolit. Lui m'a completement raye de sa vie. Je le vis tres tres mal...

C est etranges comme les

C est etranges comme les vecus peuvent se ressembler... Il vient de m'arriver la meme chose, c'est terrible... l'incomprehension, le rien ni personne ne pourra... pour finir par ien le néant le vide sidéral...

Pascal-Yves

Bonjour Pascal-Yves

Je serais content de dialoguer avec toi.

Mes amis et ma famille me soutiennet mais je ne m'en sors vraiment pas et il y a une limite a leur patience et compassion. Moi-meme, je trouve incroyable leur gentillesse et devouement a mon egard.

A te lire peut-etre

JeanClaude

A éviter quand on peut...

Je sors moi-même d'une relation avec une perverse narcissique : je n'ai jamais connu d'épreuve aussi atroce de ma vie. On se sent totalement trahi, humilié, dérouté. On se repasse le film en boucle, en cherchant à comprendre ce qui s'est passé, en doutant de soi-même. Malgré ce que l'autre nous a infligé, on essaie de le comprendre, de se dire qu'il y a peut-être quelque chose à faire. Mais il n'y a rien à faire, c'est là le hic. La personne en face est sans affect et révèle une fois pour toutes son vrai visage... et ça fait peur. La mythomanie est une part importante de sa personnalité, et c'est en recoupant des informations glanées à gauche à droite par mon entourage que j'ai été pris de vertige : tout n'est que mensonges et délires mythomanes.
On tombe de très haut et on se demande comment on ne s'en est pas rendu compte auparavant. Maintenant, il faut penser à soi et définitivement faire une croix sur cette portion de vie qui a failli avoir raison de soi-même.

Je ne m'en sors pas

Je viens de lire tous les commentaires. voila deux ans mon pervers narcissique, n'ayant plus rien a gagner - je refusais de payer et de lui laisser sa liberte sexuelle - a decide de me laisser.

Je devrais sauter de joie: il m'a trompe (il ne l'a jamais admis), a attrape le VIH (il est la seule personne au monde a avoir ete contamine par le Saint Esprit) et avoir tente de me le donner (malgre tout, il y a des miracles: je suis passe a travers en debut de six mois de relations de couple sans preservatif donc) et me traitait comme de la merde dont il abusait tout le temps.

Seulement voila, je n'arrive pas a ne plus l'aimer.

Il a une autre victime, riche, qui lui paie les voyages et la vie de luxe qu'il aime mais est incapable de s'offrir. Et mon coeur enrage de lire (il m'informe scrupuleusement) ces trois mots ou il se paie ouvertement ma gueule en me faisant la liste de ses frasques dans son nouveau bonheur. Ou est la justice la dedans? Comme je n'ai pas ete infecte, je ne peux legalement rien faire. Et donc je suis seul, a pleurer presque un matin sur deux, incapable de reprendre la moindre confiance en moi pendant qu'il a repris son petit jeu ailleurs.

J'ai la chance d'avoir beaucoup d'amis et ma famille que me soutiennent... mais je me sens vide, sans chaleur, sans amour, sans la joie que j'avais en voyant ses yeux, son sourire... Je ne sais plus comment faire pour l'oublier et enfin apprendre a revivre sans lui.

Bonjour, je réponds à tous

Bonjour,

je réponds à tous vos post, je me suis reconnu dans tous vos écrits, j'aurais pu utilisé les mêmes termes.
Plutot que de répéter ce qui semble etre une histoire type relation amoureuse avec un PN, j'en retracerai les dégats et ce qui s'en suit, me concernant, pour l"aprés"

les débuts :
j'ai tendu la main à cette femme en situation dangereuse et calamiteuse et cru à son profil de victime. Je finis par l'héberger gracieusement, rediger son mémoire prudhommal (procés qu'elle gagne) et tomber raide amoureux de cette femme fragile et qui se montre la femme parfaite que j'attendais.
Moi, plein d'humanisme, bien assis dans ma vie et confiant dans l'avenir, j'ai 35 ans. Une cercle relationnel de qualité m'appréciant énormément. 6 mois de bonheur

la phrase finale
elle : tu vois l'état dans lequel je te laisse, c'est celui-là même dans lequel tu m'as trouvé.

moi : 15 kilos en moins, gavé de tranquilisants (6 fois la dose journalière maximale) et luttant contre l'envie de me suicider.
Dans ma fuite, voulant rendre irréversible cette horreur de relation, et incapable de penser sainement, j'achete à l'aveuglette, un taudis à un prix sans rapport, à un escroc et m' y ruine, devant le regard amusé et satisfait de la PN. J'ai 42 ans. Je n'ai quasi plus aucune relation, elle m'a amené là où elle voulait vivre (prés sa famille et ses ami(e)s, m'y a isolé et a pourri la majorité de mes relations.
Moi, quasi mort

Entre :
Disqualifications, déshumanisation, humiliations, assujetissement, agressions quotidiennes, lobotomisation "je suis une grosse merde et surement pas un homme", "dialogues" aliénants, injonctions paradoxales, dialogues à doubles contraintes, intimidations, violences verbales, jeux morbides stimulants ma névrose d'abandon, adultères et considérant mon hypersensibilité légitimes sur cet aspect montrant au quotidien son attirance vers de "vrais hommes" et avancant son envie d'amener des conquetes dans notre domicile, une tuerie lente à la petite cuillère sur 7 ans

la fin (j'ai compris et elle le sait) : massacre à la tronçonneuse sur 6 mois
je ne sais plus qui je suis et où j'habite, je lui laisse la maison mon animal familier, cette vieille carne remporterait ce combat si j'y entrais.

l'aprés sur 1 an et demi :
disqualifications auprés des rares personnes que je connais ainsi que dans mon cadre professionnel et...emporte leur conviction. Objectif : Me tuer plus loin.

aujourd'hui, post 2 ans : toujours KO. Seuls acquits. je ne suis plus amoureux d'elle et m'en suis débarassé définitivement.
Incapable de m'ouvrir aux autres et toujours halluciné d'avoir connu l'existence de ces monstres. Honte de moi, et cela aussi devant ma famille, les relations s'étiolants également, eux dans l'incompréhension et le jugement, face à mon état.

Courage

Je suis dans une situation similaire à la tienne le VIH en moins. Pour faire bref je vis avec ce genre de personne depuis huit ans. Nous avons un enfant de six ans. Il est resté marié avec sa précédente femme jusqu'à j'an dernier, date à laquelle il m'a épousée. En huit ans j'ai tout vécu: violences physiques et morales, humiliations publiques, tromperies multiples, nombreuses fuites de sa part dont une à duré quatre mois puisqu'il est parti à l'étranger. De nombreuses fois j'ai voulu refaire ma vie mais à chaque fois il a réussi à revenir et à le refaire plonger. Je suis tombée enceinte de mon deuxième enfant et la il est devenu ignoble. Après un mois horrible à déprimer j 'ai décidé d'aller avorter et de le quitter pour de bon. J'en bave tous les jours, la rupture n 'est jamais loin. Je suis toujours tentée par ses belles paroles mais mon psy qui est un homme formidable m'a dit que cette fois si je replongeais j 'y laisserais ma peau. Chaque jour est un combat. Chaque pas vers le divorce que je demande est un effort surhumain. Lui est très heureux, vois du mOnde, me fait passer pour une fille abjecte et super chiante. Il sort tous les week ends, ne s 'occupe pas de notre enfant mais chaque jour qui passe sans lui est un jour de gagné. Je suis au fond du trou mais je veux m 'en sortir. Si tu veux parler je le ferai avec plaisir. En attendant courage, le chemin est long et semé d'embûches.

victime d'une femme pervers narcissique

Bonsoir,

je suis également victime d'une femme narcissique. Je la connais depuis qu'on a 7 ans (j'en ai 21et elle aussi), on se voyait surtout pendant les vacances d'été, beaucoup, jusqu'à il y a 1 an à peu près. Elle m'avait dit un truc avec une amie commune qui ne m'a pas plu du tout; des humiliations de sa part j'en ai 1 fois par an, et à chaque fois elle se débrouille pour le faire devant ses amis à elle ou communs. L'an dernier j'ai essayé de prendre un peu de recul, ca a un peu marché, mais elle y est arrivé (une nouvelle fois) avec un truc qui m'a énormément blessé, encore plus qu'auparavant. (je lui ai fait une confidence que je regrette fortement). Cette année, j'espère ne pas la revoir du tout (mais ceci est un rêve qui ne se réalisera pas malheureusement).
J'ai eu des conseils de la part de mon entourage en qui j'ai confiance (et d'une personne en particulier qu'elle n'apprécie guère, allez savoir pourquoi) qui m'ont dit de s'en éloigner, mais j'ai cette irrésistible envie de l'humilier à mon tour, de lui montrer à quel point elle blesse les gens.
J'avoue que la vie ne m'a parfois pas fait de jolis cadeaux et j'en ai toujours souffert. Jusque-là j'ai toujours tout gardé pour moi, j'ai jamais fait ouvertement un reproche à quelqu'un aussi "violemment" car ce n'est pas dans ma nature, mais j'ai envie que cette femme voit que tout le monde a des problèmes, pas seulement elle et que ce n'est pas à cause des personnes qu'elle rencontre.

pour info: elle est très jolie (blonde aux yeux marrons) (elle drague tout ce qui bouge quoi et s'en vante même devant son mec), se débrouille toujours de m'humilier devant nos amis mais JAMAIS devant nos parents et frères et soeurs.
Sa souffrance: elle a perdu son père quand elle était petite (6 ans je crois), sa mère est en concubinage avec un homme divorcé, ayant de son côté des enfants, depuis quelques années maintenant.

Que me conseillez-vous? J'ai très envie de l'humilier devant ses proches (familiales) pour leur montrer à quel point elle peut être blessante mais je ne sais pas si je fais le bon choix. Je ne sais pas non plus si j'aurai la force de supporter ses autres humiliations, car, comme vous dites, ils détestent perdre et adorent voir les gens souffrir.

Merci

Les dégats des pervers narcissiques

Bonjour,

je suis (ou était) victime d'un pervers narcissique. Nous étions ensemble depuis 1 an 1/2.
Nous ne vivions pas ensemble, à 2h l'un de l'autre, mais j'étais son bonheur, sa joie de vivre, il aurait tout fait pour moi (du moins c'est ce qu'il me laissait entendre et voir). Et d'un coup d'un seul, sur une colère, plus rien, larguée comme une chaussette, plus de nouvelles, il a profité que je sois au boulot pour prendre ses affaires et me rendre les miennes, me laissant juste une lettre

Je viens juste d'ouvrir les yeux et c'est difficile pour moi de l'accepter, c'est pour cela qu'il est important pour moi de lire vos témoignage.
Je reste encore quelque peu attachée à lui par la pensée et j'aimerai que ça cesse, qu'il n'est plus cette emprise sur moi. Je cherche sans cesse des réponses à mes questions mais j'en aurai jamais. Il partait dans des colères monstrueuses voir violentes, du moment que j'avais peur de lui
Il a fait beaucoup de dégâts et je me fais suivre pour ça.
Il m'a possédée en me disant que j'étais la femme de sa vie...profiter de sa situation pour que je compatisse, pour que je m'accroche. M'humiliait quand je n'étais pas d'accord avec lui. Il s'excusait à chaque fois quand il voyait que j'avais peur ou que j'étais sur le point de le quitter. Par contre, les deux dernière fois, je me suis opposée à lui...je n'avais plus peur de lui, ça le mettait encore plus en rage, et je voulais lui faire comprendre que l'on était deux pour se disputer, lui faire comprendre que sa colère ça faisait parti de lui qu'on allait apprendre à la gérer...cette réaction de ma part, je le reconnais maintenant, m'a sauvé, car ça à précipité notre séparation, fort heureusement pour moi.
Ce qui est dur à accepter, c'est que tout l'amour qu'il prônait...n'est été en fait qu'illusion, manipulation, d'admettre que j'ai pu laisser cette homme avoir une emprise sur moi.

Le choix que je fais aujourd'hui c'est de l'effacer de ma vie, c'est dur car malgré tout les bons moments restent ancrés dans ma mémoire... je ne sais comment faire ...

Merci

Ne pas perdre espoir

Bonjour a toutes,

J'ai lu attentivement tous vos messages.J'ai realise il y a quelques jours que j'avais ete la victime,le jouet d'un pervers de juin 2011 a ... il y a deux semaines,et nous sommes en avril 2013.Presque deux ans a me remettre en question, a changer,a essayer de m'adapter a l'inadaptable et l'inacceptable.Il a fallu en arriver a l'extreme pour qu'un electrochoc me fasse realiser la gravite de cette relation:j'ai du avorter a plus de 3 mois de grossesse,d'un bebe qui n'etait pas decide mais dont j'ai eu envie des que j'ai su que j'etais enceinte,contre ma volonte mais il m'a totalement manipulee pour me convaincre de ne pas garder cet enfant.Aujourd'hui bien sur je le regrette et la pleure chaque jour.Ma psy me dit que ce que je dois retenir c'est que j'ai protege un enfant d'un pere indigne et destructeur,qui m'aurait fait payer jusqu'a la fin de mes jours cet enfant dont il ne voulait pas...J'ai honte de m'etre laissee avoir par ce personnage sinistre,d'avoir mis ma vie,mes envies, entre parentheses pendant deux ans,honte de cet avortement,honte de ma situation de victime que je n'assume pas et que je suis incapable de faire comprendre a mes amis,quant a ma famille j'ai laisse tomber toute tentative d'explication.J'ai rencontre cet homme par hasard dans la rue alors que je venais d'emmenager a Londres.J'etais seule et je ne m'etais pas encore fait d'amis.Je le connaissais tres vaguement car nous avions etudie dans la meme ecole parisienne mais nous n'etions pas proches.Il a tres vite "mis la main"sur moi:appels incessants surtout la nuit,quant ivre avec ses amis il voulait parler a une fille(j'ai appris il y a peu qu'il faisait la meme chose avec son ex petite amie alors que nous etions encore ensemble),textos vides de sens,declarations sur ma messagerie vocale.J'aurais du fuir,mais a l'epoque son cote naif et enfantin m'avaient seduite.Le probleme c'est que c'est vite devenu une relation "plan cul",mais a sens unique.Lorsque moi je proposais quelquechose ou avais envie de le voir,il avait deux attitudes;soit me refuser ce RV ou cette soiree,soit ne pas me repondre(pendant deux jours a trois semaines)-il disparaissait.Lorsque lui voulait me voir,c'etait coup de fil sur coup de fil,nuee de textos,il pouvait frapper a ma porte a n'importe quelle heure,sobre ou ivre...J'essayais de rencontrer qqun d'autre,mais il etait toujours la en second plan,tel un serpent,qui ne doutait pas qu'il me recupererait tot ou tard.Apres plus d'un an comme ca,des hauts mais principalement des bas,je lui ai mis un genre d'ultimatum"une vraie relation serieuse ou plus rien".Encore une fois j'aurais du fuir a ce moment,mais j'etais aveuglee.Il n'etait pas beau mais souriant,sociable,affable...J'en suis venue a le trouver beau d'ailleurs.Il a hesite,m'a baladee qques semaines.Il a entre-temps reussi a gacher le plaisir de ma fete d'anniversaire en me balancant une petite phrase assassine lorsque nous etions tous les deux,en draguant ma meilleure amie et caressant le dos d'une inconnue dehors apres m'avoir balance son venin au visage...Il savait bien evidemment a quel point j'affectionnais mon anniversaire.Je suis rentree dans une rage folle ce soir-la,mais il etait si doue que le lendemain il a fait comme s'il ne "m'en voulait pas"et m'a remerciee pour cette super soiree,persuadee d'etre en tort c'est moi qui lui ai achete un petit cadeau...Les semaines suivantes il m'a fait comprendre que nous etions officiellement en couple.Presentation a ses amis proches,diners,etc etc.J'etais contente.Du moins j'en avais l'illusion.Je ne me sentais pas en confiance.Aujourd'hui je peux le dire:je me suis toujours sentie en danger avec lui.J'ai decouvert que pendant toute cette peiode il harcelait son ex-copine(relation de 2 ans a distance,elle lui a brise le coeur et l'a bien balade,du coup il est tjs persuade qu'elle est la femme de sa vie,bien sur...)pour la revoir,tout en m'affirmant meme quand je ne demandais rien qu'il ne voulait"plus jamais entendre parler de cette fille"et etait sans nouvelles.Cela m'a brise le coeur de savoir qu'il faisait tout le contraire.Apres une fausse et tres courte periode idyliique(comme par hasard a distance,lui en vacances au Bresil et moi a Londres puis au Maroc),il est revenu.Avec des cadeaux.Avec de jolis mots.Quelques semaines plus tard je n'ai pu m'empecher de verifier ses emails apres un voyage professionnel en Roumanie durant lequel il ne me donnait quasi-aucune nouvelle.Toujours les memes emails,demandes pressantes pour revoir son ex...Trop c'etait trop.Je lui ai avoue avoir tout lu.Au lieu de se mettre en colere,se justifier,il s'est assis de maniere tres calme sur son canape,me disant tres froidement qu'il ne pensait pas etre amoureux de moi,qu'il etait obsede par elle etc etc...Il a propose une "pause"de 10 jours.Au cours de cette pause j'ai appele 2 fois pour fixer un RV et regler notre situation,il me repondait toujours de maniere froide et tres distante.A part cela,aucune prise de nouvelles.Quant il a su que j'avais perdu beaucoup de poids,j'ai senti comme une victoire dans sa voix"Tu as fait le fameux regime"..."en citant son nom de famille".Je repense du coup a une photo de mon anniversaire que je lui ai envoyee,j'tais assise entre ma meilleure amie et une de ses amies"tu te fais un cadeau,tu as l'air de la plus jolie entre ces deux gros tas".Ca se passe de commentaire...Nous avons rompu mi-decembre.J'ai sorti un discours tres bien argumente.Il m'a ensuite trainee de resto en pub puis de resto en boite,nous avons beaucoup bu,j'ai fini la nuit chez lui.Il m'a suppliee de venir avec lui a un dejeuner du dimanche chez la maman de son filleul,un petit garcon d'environ un an.J'ai refuse car nous venions de rompre,puis accepte.Croyez-le ou non,des que j'ai accepte,il m'a dit que ce n'etait pas une bonne idee que je vienne car trop complique entre nous et que les gens ne comprendraient pas...Apres cette rupture,j'ai coupe tout contact de fin decembre a mi-fevrier,j'avais meme rencontre qqun d'autre qui me semblait le prince charmant a cote de ce que j'avais connu.Mon ex l'a su,et des ce moment a entrepris sa strategie de grand retour et re-destruction,a base d'emails,sms,messages Skype,appels incessants un vendredi soir(peut etre 30 ou 40 appels)jusqu'a ce que je lui ouvre ma porte.Ile tait ivre.Et bete.Avec un discours incoherent entre mea-culpa et questionnaire detaille sur ma vie"sans lui".Il a passe tout le WE chez moi.A mendier une seconde chance,m'a dit qu'il ne se sentait pas a la hauteur par rapport a moi soi-disant si splendide et intelligente...Il m'a promis de se faire aider et dit qu'il cherchait a prendre RV avec un psy.Il m' a achete des vetements,invitee a une soiree avec ses amis...reparti le dimanche,puis serie d'emails et textos attentiones durant une semaine.Nous avons dejeune ensemble le samedi suivant,je suis rentree chez moi.Et la,d'un coup:je me suis sentie en danger.Mal a l 'aise,effrayee.Il avait repris le dessus,clairement.J'ai demande une explication.RV dans un bar le lundi soir,ou il me claque foidement qu'il n'etait toujours pas amoureux de moi.Que de toutes facons il pouvait rouvrir mes plaies autant qu'il le voulait,car je les refermais toujours.Que l'amour etait forcement destructeur.Il ne parlait toujours que de lui.Je trouvais ce moment et finalement toute cette relation d'une cruaute sans nom.Interpretait tout par rapport a son prisme."Ca va aller la vie sans moi?"Tu as pris RV chez ta manucure car je t'ai dit qu'elle etait abimee?"moi,moi,moi...Incapable d'autre chose.Je le hais.Je le hais tellement.Je le hais plus que tout.Je me sens humiliee et j'ai honte d'avoir endure cela et d'y avoir participe.Parfois je souhaite sa mort,c'est horrible mais je ne peux m'en empecher.Lorsque je tombe sur une vieille photo en nettoyant mon ordinateur ou mon blackberry,il me degoute encore plus:ce sourire crochu et malefique...J'en ai fait des cauchemars.J'ai su apres ce soir dans le bar que j'etais enceinte,et de 3 mois environ.Je n'avais pas eu de vrais symptomes.Tout est alle tres vite:l'avortement,que j'ai fait comme un automate,ses mots doux pour me convaincre que "ce n'etait pas une bonne idee de faire venir au monde ce petit bebe,surtout avec des parents deja separes".Je l'ai ecoute,je n'ai pas ecoute mon ventre ni mon coeur.Il est venu a tous les rendez-vous,a tout paye.Pour ne pas passer pour un connard certainement et parce que je le lui avais demande.J'y suis allee:cachets,attente,anesthesie generale qui m'a anesthesiee psychologiquement durant 3 semaines.Ses petites phrases en venant me recuperer"on a gere comme des adultes,meme si ce qu'ON a fait etait affreux","tu as ete tres courageuse",je l'ai presque remercie de s'etre occupe de moi ce jour-la.Je sais,c'est horrible.Je lui ai offert mon amitie et j'etais de bonne foi en le faisant.J'ai quitte l'homme que j'avais rencontre en janvier juste apres l'avortement,l'accusant des travers qui etaient en fait ceux de mon ex.Mon ex prenait de petites nouvelles par telephone,je trouvais cela gentil.Et un soir,nous somme sortis prendre un verre.Lorsque je suis rentree chez moi ce soir-la,j'ai eu une montee de haine.J'ai revecu toute cette histoire en accelere.Realise la gravite de mon geste et la tristesse d'avoir perdu ce bebe auquel je tenais,mais il etait trop tard pour tout...Cela a ete un enorme choc.Je n'ai jamais eu autant de haine envers quelqu'un.J'en ai tellement que cela me fait peur.J'en ai longuement parle a ma psy que je vois depuis un an(j'avais d'ailleurs commence a la voir suite a un probleme par rapport a lui),et nous en sommes venues a la conclusion suivante:que cet homme a un probleme,pas moi.Du moins les petits soucis sur lesquels je travaille ne sont pas de la dimension de ce,je cite les mots de ma therapeute"manipulateur sadique".J'ai realise a quel point il avait reussi a me gacher tous mes plaisirs tels que ma fete d'anniversaire,nier mes amities(je n'avais pas eu le droit d'inviter ma collocataire et bonne copine a un weekend avec SES potes) et mon"petit milieu"comme il le disait si bien.Cette haine,et c'est valable quelle que soit votre experience,ne doit pas vous detruire.Il faut en faire quelque chose.Personnellement je la mets dans le travail et un projet auquel je tiens beaucoup.C'est un peu le concept de transformer la boue en or:on n'a pas le choix...Lorsque j'ai un coup de blues par rapprot a tout ce que j'ai endure,je me dis que quelquepart,dans cette ville ou ailleurs,il y a quelqu'un de bien et qui n'attend que moi,avec qui j'aurai des enfants dans des conditions belles et saines,que je suis brillante et determinee a reussir ma vie.

Il ne faut pas perdre espoir

Je me rend compte qu je ne suis pas seul. Je me rend compte qu'on est un bon nombre a voir été pris pour des cloches parce qu'on a fait la bêtise de faire confiance et d'aimer un monstre.

Dans ce chiffre, je puise une force ce soir. Celle de savoir que je ne suis pas un crétin. Celle de savoir que je ne suis pas seul. Celle de savoir que cette misérable histoire de merde peut arriver a n'importe qui de bien. Pas a une ordure comme eux, non. Pas a un quasi-fou qui cherche sans arrêt une faille pour casser du sucre sur votre dos même lorsque vous venez juste de vous réveiller après une nuit d'amour. Pas a ces monstres qui vous effacent de leur vie comme si vous n'aviez jamais existe parce que vous n’étiez finalement qu'un bel objet qui a fait son temps.

Et oui, ils vous lâchent et vous oublient des qu'une nouvelle victime, plus riche, plus belle, plus jeune, se trouve a l'horizon. Et pas de danger: tout comme vous autrefois, la victime en question ne peut même pas imaginer que le Prince Charmant, si beau, si amoureux, si pur, ne soit qu'en fait qu'un faussaire qui la piétinera comme vous avez été piétiné

Rien ne les arrête.

Rien ne les stoppe.

Rien n'est plus fort qu'eux car ils n'ont rien a perdre et aucune décence.

Tout vous bloque. Impossible de se venger sans devenir un monstre vous même, et pourtant vous en crevez d'envie. Mais ce n'est pas important

L'important, ce que même si vous êtes devenu la moitie de la superbe personne que vous étiez, cette moitie est mille fois meilleure que lui dans sa plénitude. Parce qu'il est incapable de ressentir, incapable de regretter, incapable d'avoir du remord. Implacable. Vous pouvez acquérir par vous-même, pas lui. Vous serez toujours le meilleur

Et même s'il s'en fout et se moque ouvertement de votre gueule, il le sait. Et a un certain niveau, il en souffre parce que vous continuez a vivre et a ressentir... et lui ne le peut pas.

je suis en route vers la sortie

ayant l'impression de déprimer MAIS juste dans mon couple, je suis une thérapie depuis 3ans et je viens (enfin) d'accepter que je vis avec une pervers narcissique. dur dur d'accepter que celle que l'on aime et chérit plus que tout, que soit même, au final vous vide de la vie ...
maintenant il me faut en sortir, la séparation est inévitable et seule projet de vie MAIS j'ai des enfants dont un petit et difficile de ne pas culpabiliser si je dois l'écarter de sa maman, de l'enlever à sa mère me dit ma culpabilité
ET peur de re-vivre loin d'elle après 25ans de vie partagée ...
rassurez moi : il est possible de retrouver une vie plus saine et de connaître l'estime réciproque avec un nouvel amour ?

J'aime une victime de pervers narcissique

Bonjour à toutes et à tous,

Je suis un homme qui, jusqu'à il y a quelques jours, ne savait pas que de tels comportements existaient. J'ai fait la connaissance il y a 3 ans d'une fille qui à l'époque était en couple avec un pervers narcissique.
Sa relation avec lui a duré un paquet d'années avant qu'elle ne réalise qui il était vraiment. Elle éprouve une immense colère contre ce type, même si je reste persuadé que c'est à elle qu'elle en veut.
Nous nous sommes mis ensemble et bien qu'elle m'ait quitté à plusieurs reprises, je sais que je ne lui suis pas indifférent. Pendant notre relation qui était plutôt invivable, elle me mettait des barrières infranchissables en étant très distante avec moi, voire froide. Elle est dans l'incapacité de faire confiance à un homme, elle m'a fait des reproches que je ne comprenais pas au moment où elle me les a adressés, mais en me renseignant sur le sujet, j'ai mieux compris de quoi elle parlait. Concrètement, elle m'a reproché de lui rappeler son ex par certains aspects, notamment le fait que j'ai toujours été gentil, prévenant, attentionné avec elle, d'avoir sensiblement les mêmes goûts qu'elle. Elle me disait que son ex était comme ça au début (séducteur, charmant) et qu'au bout d'un certain temps son comportement à complètement changé. J'ai appris également que les pervers narcissiques pouvaient être obstinés dans leur quête de séduire une personne. Je suis quelqu'un d'obstiné, mais ça touche à tous les domaines dans ma vie, je suis comme ça. Je me rends compte que sur bien des choses j'ai tout faux.

Elle agit de telle façon à ne jamais me laisser entrer suffisamment dans sa vie pour ne pas me laisser l'opportunité de reproduire le même schéma que son ex. Mais je ne suis pas comme ça, je n'ai rien à voir avec ce type. Je l'aime et je ne sais pas quoi faire pour qu'elle comprenne que je ne suis pas comme ça! On est bien ensemble, quand on se voit, mais dès qu'on n'est plus ensemble, elle doute, elle a peur. Mon entourage me dit que tout ça ne me mène nulle part, mais je ne veux pas la laisser tomber. C'est quelqu'un de bien qui n'a pas eu de chance et elle est très importante pour moi. Si on ne doit pas être ensemble, je voudrais que ce soit parce qu'elle l'a décidé, pas parce qu'un connard sans scrupule et sans empathie lui dicte d'avoir peur des hommes et me reproche d'être ce que je ne suis pas.

Elle me dit très souvent qu'elle aurait voulu m'avoir rencontré avant sa relation avec son ex, ne pas avoir vécu tout ça. On a pendant longtemps appris à se connaitre et aujourd'hui elle me connait très bien. Et je sais que quelque part au fond, un partie d'elle veut croire en moi, me faire confiance, mais elle est toujours en proie à ses doutes et n'arrive pas à faire surface. Elle est perdue avec moi car si elle était convaincue de ce qu'elle disait, elle m'aurait fui depuis longtemps, au lieu de ça, elle se confie à moi. Je l'aime énormément, et j'aimerais qu'elle voit en moi sans ce voile de peur.
Je ne l'ai jamais jugée, même quand ça devenait intenable pour moi et que je ne comprenais pas sa peine. Je reconnais que j'ai fait, à plusieurs reprises, l'erreur de ne pas lui en parler, de tout prendre sur moi et ça, je le regrette. Aujourd'hui je comprends un petit peu mieux sa peine et ça me donne envie d'aller vers elle, elle mérite qu'on fasse des efforts pour elle. Elle l'a quitté il y a 2 ans, mais son état est resté le même, elle ne parvient pas à retrouver ses repères. J'ai envie de lui prouver que je ne suis pas un PN, mais je ne sais pas comment y parvenir, ni si c'est possible.